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Le loup blanc et la colombe. (Pv Louange)

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Ange déchu ou usurpateur
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Louange Strauss
Ange déchu ou usurpateur
Ven 26 Jan - 19:51
-"Maman?"

Son murmure, fugace et doux me frappa pourtant en plein cœur. Comment… Ah oui : les pensées. Il avait beau m’avoir parlé de ce remarquable don, cela m’avait tout de même un peu surpris. J’y avais donc pensé… Après tout, elle la première avait mis en œuvre cela. Elle avait subi milles et une agonies pour laisser l’espoir naître. Pour… me donner la vie.

-"Tu ne dois pas porter ce fardeau seule... je sais que tu es forte, mais tu es comme tout le monde, tu as besoin d'aide. Trouve des compagnons, des gens qui sont prêt à te suivre. Je te promet que si un jour je le suis, je te ferais signe et je me tiendrais fièrement derrière toi."

Il semblait bienveillant : enfin. Il ne partait plus défaitiste. Mais parlait d’une éventualité positive. Il n’y croyait pas totalement. Mais il en parlait : c’était un grand pas en avant. Cela me faisait plaisir, vraiment plaisir. Je le voyais commencer à battre des ailes. Et rien que l’imaginer se joindre à nous me faisait vraiment du bien. Il faisait partie des gens que je voulais voir autour de moi. Peut être pas parfaits, mais qui essayait de faire au mieux, comme ils pouvaient.

-"Je ne sais pas combien de temps cela me prendra, je ne sais même pas si un jour je serais apte à te suivre... capable de vivre sans le besoin d'avoir un maitre. Mais je peux te jurer, que si tu as besoin d'aide je serais là... prêt ou non. Si je le peux, je ne laisserais personne te faire du mal, j'irais même te chercher jusque dans les entrailles de AGC s'il le fallait.
Car j'ai compris que tu étais une des choses les plus importante en ce monde; l'espoir! "


Un sourire entier, total et chaleureux se dessina sur mon visage face à ces mots. Au fond, je n’espérait pas le voir changer du jour au lendemain. Entrer dans mon discours à la lettre prêt en un claquement de doigt. J’espérais juste du soutiens : j'en espère tout le temps. Je ne cherchais aucun partisan à endoctriner. Mais je battais pour leur doctrine, leur liberté personnelle. Et lui, il faisait avec ce qu’il avait. Il avait ses faiblesses, cette barrière du maître qu’il s’imposait. Mais il s’en créait une nouvelle : la loyauté. L’imaginer ainsi braver des armées pour me sauver était tellement héroïque que j’en étais presque gênée et flattée. Mais cela entrait totalement dans mon discours : les grandes idées étaient portées par de grandes actions. J’avais sa volonté. Et je l’acceptais sans la lui arracher. Il pouvait prendre le temps qu’il voulait pour. Quitte à ne jamais me rejoindre : je faisais aussi ça pour les gens à qui l’élan manquait.

« S’il n’y a qu’une seule chose à retenir dans tout cela, c’est bien ça. Si un jour tu l’oublies, repense y, ou même appelle moi. C’est comme un phare dans le nuit, une veilleuse qui éloigne les vilains monstres de l'ombre d’un enfant qui a peur du noir. Et peut être qu’un jour, il n’en aura plus peur. Qui sait ! »

J’opinais un peu de la tête, comme pour appuyer mes dires. Au fond, je pensais toujours un peu à maman… Mais il n’avait pas besoin d’en entendre parler. Il n’avait ni à porter son deuil, ni sa croix… Il avait ses propres épreuves à surmonter. Et il en surmontait déjà certaines actuellement.

« Je ne doute pas de tes paroles. Et je sais que tu fais tout ce que tu peux. Je n’ai rien à te demander, mais je tiens à te remercier pour ce que tu fais de toi même. Un jour, toi comme moi aurons gain de causes, et pour toutes les causes que nous revendiquons d’ailleurs. Car nous sommes tout deux entourés de personnes qui nous soutiennent pour ce que nous sommes. Des gens biens. »

Après un temps d’arrêt qui appuyait mes paroles, je posais finalement un regard sur ma soupe. Presque vide. Il ne restait qu’un peu de bouillon en fond. Aussi je la portais directement à la bouche pour la boire d’un coup. Le mouvement, gauche, en fit un peu tomber sur le coin de ma bouche. Oups ! Un peu amusée, je hochais les épaules d’un mouvement innocent, comme pour montrer que ce n’était pas grave. Je m’étais essuyé sur ma manche en même temps.

« C’était très bon merci. »

Finalement, je me levais pour claudiquer vers la fenêtre la plus proche, après avoir posé la vaisselle sur la table basse. Je me sentais déjà mieux. Et même si ma cheville me faisait toujours mal, je n’en avais aucun besoin pour rentrer non ? J’avais déjà assez abusé du temps de Morgan... je pensais qu'il était temps de le laisser tranquille, pour se remettre de ses émotions et réfléchir un peu.

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Le chien pour qui mordre est une passion
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Morgan Hebimort
Le chien pour qui mordre est une passion
Lun 29 Jan - 1:08


Feat. Louange
Le loup blanc et la colombe.



«De l'espoir!»
Je la vis m'offrir un grand sourire et je ne sais pas pourquoi, mais ceci me réchauffa le coeur. En contrepartie, je ne pu lui offrir qu'une expression perplexe. Je ne savais pas réellement comment réagir dans ce genre de situation. Puis elle prit la parole, comment pouvait-elle être aussi sage à son âge? Elle savait trouver les mots pour ouvrir le coeur des gens et leur esprit, il n'y en avait aucun doute. Je ne pense pas lui arriver à la cheville un jour. Elle m'impressionne réellement, elle est pour moi l'empathie incarnée. Elle continua à parler, mais je baissais la tête sous ses mots. "Car nous sommes tout deux entourés de personnes qui nous soutiennent pour ce que nous sommes. Des gens biens." Cette phrase me marqua particulièrement. Entouré? Des gens bien? Non, elle se trompait sur ce point. Je n'avais personne, j'étais complètement seul, mise à par quelques amants, ou plutôt des coups d'un soir, et quelques adversaires, je passais mon temps seul. Je passais une main dans mes cheveux en bataille, non pour les remettre en place, mais surtout pour cacher mon malaise. Mais savoir qu'elle était bien entourée, ceci me rassurait grandement. Elle finit sa soupe et me remercia à nouveau, j'étais un peu surpris qu'elle l'aime à ce point, n'étant pas vraiment doué en cuisine. Je me relevais alors la voyant faire de même et l'observais s'approcher de la fenêtre. Je compris qu'il était temps pour elle de s'en aller.

-"Merci pour tes paroles, elles m'ont profondément touchées. J'espère sincèrement que tu arriveras à tes fins, même si ça risque de contrarier beaucoup de monde, je pense qu'un plus grand nombre de personnes seront satisfaites."

Je m'approchais alors d'elle, soupirant un peu... Je me posais à ses cotés, posant mon regard sur l'extérieur. La luminosité était à présent parfaite pour qu'elle puisse voler sans trop de risque pour se faire repérer.

-"Tu es quelqu'un d'étonnement réfléchi pour ton âge, tu parles comme un vieux sage qui aurait une centaine d'année d'expérience."

Je ris doucement, la taquinant un peu. Je me sentais à l'aise avec elle, chose dont je n'avais pas vraiment l'habitude. J'ouvris la fenêtre, laissant l'air frais pénétré dans mon petit appartement. Puis je me reculais tout en l'observant, lui laissant la place pour étendre ses ailes.

-"Tu sais où me trouver si tu as besoin d'aide... Louange, soit prudente et reste libre...

Code par xLittleRainbow pour Epicode

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Louange Strauss
Ange déchu ou usurpateur
Jeu 1 Fév - 2:14
Jetant un coup d’œil au dehors, je constatais avec satisfaction ce que je pressentais : il étais l’heure pour moi de rentrer. Le soleil apparaissait à peine à l’horizon brisé par les immeubles. La luminosité était idéal pour me laisser voler en passant inaperçue. Je me sentais… satisfaite. J’avais beau avoir encore mal à la cheville, j’avais comme le sentiment du devoir accompli à l’idée de quitter cet endroit. J’avais fais mon œuvre. Et mes paroles avaient touchées le cœur de Morgan. En définitive, c’était pour ces moments là que j’endurais tout ce qui s’en suivait. Je savourais donc l’instant non sans joie.

-"Merci pour tes paroles, elles m'ont profondément touchées. J'espère sincèrement que tu arriveras à tes fins, même si ça risque de contrarier beaucoup de monde, je pense qu'un plus grand nombre de personnes seront satisfaites." 

Contrarier ? Contrarier le mal est une bénédiction. Aller à l’encontre du commun était dur, je l’admettais. Mais c’était aussi nécessaire parfois. Là par exemple. Et cela, Morgan le verra en temps voulu. Je tournais donc la tête vers lui pour acquiescer d’un hochement naturel et souple.

-"Tu es quelqu'un d'étonnement réfléchi pour ton âge, tu parles comme un vieux sage qui aurait une centaine d'année d'expérience."

Pour toute réponse, j’esquissais un large sourire en laissant échapper un léger rire approbateur. Cette centaine d’année, je l’avais derrière moi. S’en étais un héritage construit à la sueur du front de dizaines d’ancêtres. J’étais Desmoulins, avant d’être Louange. C’était comme ça. Je l’avais accepté. Aussi préférais-je prendre sa remarque, bien plus vrai qu’il ne pouvait le penser, avec philosophie. Il me rappelais un apprentissage qui fut parfois dur, mais nécessaire. Et avec le recule, je pouvais affirmer que je ne l’aurais échangé pour rien au monde. Il avait fait de moi ce que j’étais.

-"Tu sais où me trouver si tu as besoin d'aide... Louange, soit prudente et reste libre...
-Et tu sais où me chercher si tu as besoin de soutient : je vole souvent au dessus de la ville à cette heure là. Quand je te disais que tu n’étais plus seul ! »


Je lui adressais un nouveau sourire, sincère et chaleureux, avant de prendre appui sur le rebord de la fenêtre. Je me positionnais finalement en équilibre dessus, à demi redressée mais pas trop pour ne pas me cogner la tête. Et avant de décoller, je jetais un dernier regard vers mon sauveur du soir.

« Morgan, reste prudent, et devient libre. »

Sur ces mots, je m’élançais en l’air, bondissant à demi sur un pied avant d’ouvrir mes ailes. Et je pris des hauteurs, m’élevant haut dans le ciel. En un regard, je repérais où habitais Morgan : bien sûr que je comptais repasser ! Voir comment il allait, s’il allait mieux. Je mémorisais alors bien où se trouvait son appartement pour y retourner dans quelques mois.
Et finalement, je rentrais chez moi. Je pensais un instant à Jack… il devait être dans un de ces états… Mais tant pis : j’avais une rencontre bien trop belle à lui raconter pour être gâchée par un bourdon du genre. Et puis, apaiser les âmes, c’était mon travail non ?

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