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Noctra // XXXX-XXXX (cyborg, feat Sombra d'Overwatch)

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Messages : 51
Date d'inscription : 30/06/2017
Localisation : quelque part dans le forum a surveiller Erik ?
Admin
Dim 13 Aoû - 22:13
▬ Noctra
Présentation général

   PRÉNOM • Inconnu.
   NOM • Inconnu.
   SEXE • Féminin.
   ÂGE • Au choix.

   ESPECE • Cyborg.
   CLASSE • Civil.
   PROFESSION • Hackeuse, chef des Ghosts, profession de couverture au choix.

   DON(S) • -Cyber-caméléon : une première couche de nano-machines la recouvrant de la tête au pieds (et recouvrant les vêtement qu’elle met) lui permet de courber la lumière à son approche, lui permettant de devenir invisible.
-Télé porteur transloquant moléculaire : une seconde couche de nano-machines la recouvrant de la tête au pieds (et recouvrant les vêtements qu’elle met) lui permet de déplacer son corps à la position d’une balise déposée au préalable.Elle génère les balises au niveau de son bassin.
(Elle génère toutes ces nano-machines à partir des implants sur sa tête et elle manipule ses nano-machines à l’aide des implants informatiques qui lui forment ses ongles.)
   LIMITATION(S) • -Rouille sémantique : demande de l’entretien pour ne pas rouiller.
-La théorie de la relativité : cependant, son invisibilité n'est pas parfaite. Elle ne s'avère complète que pour les personnes éloignée de Noctra par 10 mètres ou plus.
-Brouillage réseau et batteries limitées : Cependant, sa téléportation n'est pas parfaite. Si la balise est à plus de 10 kilomètre son signal n'est pas capté. Ainsi l'activation de la téléportation ne fait juste rien. Aussi, si la balise est déposée depuis plus de 6 heures, elle n'a plus de batterie. Là aussi l'activation e la téléportation ne fait rien.
   AUTRE ?• Elle se fait nommer Noctra.
   FEAT• Sombra - Overwatch
 
RÉSUMÉ PHYSIQUE ET CARACTÈRE


Noctra est cynique. Ayant subie dans son passé elle a décidé de regarder la vie d'un œil distant et moqueur. Car oui, elle est moqueuse et les désillusions de sa vie l'ont même rendues cruelle. Mais s'en étant sortit, elle est devenue très calculatrice et manipulatrice pour survivre dans un monde injuste et violent. Ainsi elle ne laisse rien au hasard, ce qui peut presque lui donner un air maniaque. Ainsi, un passé dur là rendu déterminée et sans demi mesure. Elle va juste au bout des choses simplement par instinct de survie et de préservation.

Noctra a la moitié du crane rasé où on peut trouver deux implants sur la longueur. Elle a cependant les cheveux mi-longs de l’autre côté. Elle porte souvent des vêtements serrés lui couvrant une grande partie du corps, mais laissant visible des balises à sa ceinture. On peut distinguer rapidement des implants au niveau de ses mains qui s’étendent le long des doigts pour former ses ongles. Sinon, elle semble humaine, plutôt fine et de taille moyenne.




 
RÉSUMÉ HISTOIRE


Son passé est laissé libre. Remarquez simplement que ce passé aura vu une période ou Noctra sera devenue un cyborg, contre sa volonté ou pas. Noctra aura juste eut, à une période de sa vie, la volonté d’effacer totalement son identité pour disparaître au yeux de gens qui semblaient lui en vouloir (aurait elle obtenu des secrets compromettant D’Advanced Genetic Corporation?). Elle aura alors fondé les Ghosts depuis quelques temps, un groupuscule rebelle ayant pour but de tirer son épingle du jeu dans la société. Elle cherchera dès lors à gagner en puissance, en temps que Ghost, ou en solo. Mais pour quelle raison ? Cela seul son passé, enterré, pourrait détenir la réponse à cette question.



 
LIEN



Noctra est la dirigeante d'une organisation rebelle en vogue : Les Ghosts. Aussi elle possède un lien plus ou moins étroit avec chaque membre du groupe, mais pas que. En temps que ghost, elle se doit d'être partout, et nulle part à la fois. Ce qui peut lui donner nombre de fausses identités comme nombre de liens dans des milieux très différents. Alors laissez libre court à votre imagination, et amusez vous Wink


   

° CODAGE PAR DITA | EPICODE °
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Messages : 59
Date d'inscription : 13/07/2017
Localisation : jamais souvent au même endroit, bouge souvent.
Ange déchu ou usurpateur
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Louange Strauss
Ange déchu ou usurpateur
Sam 28 Avr - 23:53
Première version du personnage incarné sur le forum :



Elena Zamora dite « Noctra »




Présentation global
PRÉNOM • Elena (inconnu au personnage).
  NOM • Zamora (inconnu au personnage).
  SEXE • féminin.
  ÂGE • 28 ans.
  ORIENTATION SEXUEL • Pansexuelle.
  NATIONALITÉ • Espagnole.

  ESPECE • cyborg puis cauquema
  CLASSE • esclave rebelle
  PROFESSION • Leader des Goshts / informatrice / assassin / fugitive / espionne.
  AUTRE ? • boop !
  
  DON(S) • Noctra possède un complexe de création de nanomachines. Elle peut en créer de deux types, les deux ayant un effet différent. Toutes sont générées dans un complexe couplé à son propre cerveau, sortent par ses implants sur sa tête, là où Noctra les dirigent grâce aux extensions robotiques de ses ongles. Voici les deux types de nanomachine dont elle dispose : -Nanomachine cyber-caméléon : une première couche de nano-machines la recouvrant de la tête au pieds (et recouvrant les vêtements qu’elle met) lui permet de courber la lumière à son approche, lui permettant de devenir invisible.
-Nanomachine de téléportation moléco-transloquante : une seconde couche de nano-machines la recouvrant de la tête au pieds (et recouvrant les vêtements qu’elle met) lui permet de déplacer son corps à la position d’une balise déposée au préalable. Elle génère les balises au niveau de son bassin et elle peut se servir de 3 balises différentes à la fois (choisissant la balise cible dès qu’elle se téléporte).
-Tu es en mon pouvoir : Noctra peut générer des arcs électriques capables d’affecter les rêves (demande un contact physique avec le dormeur pour implanter à des degrés divers des concepts, images et idées dans les songes de ce dernier). Elle, plus particulièrement, s’est spécialisée dans l’intrusion fine et presque imperceptible dans les rêves, toute centrées sur la danger, l’angoisse, la peur ou la terreur. Elle n’implante pas l’émotion, mais de tous petits détailles, comme la sensation d’être suivie, les apparitions fines dans le coin du regard, ou autre pour plonger sa cible dans un long cauchemar. Noctra est très douée pour rendre un rêve terrifiant avec assez de finesse pour éviter que sa cible ne se réveille. Après tout elle n’y verrait aucun intérêt.
-Troisième œil : Noctra, outre la manière dont elle peut influer sur les rêves, peut aussi voir des fractions de songes. Seulement cela lui demande d'être au contact de la cible ainsi qu’un moment d’acclimatation au sommeil qu’elle veut sonder (10 minutes de concentration minimum). Cela lui demande aussi de connaître la personne (lui avoir déjà parlé avant). Ainsi Noctra pourra voir partiellement la rêve comme très éthéré et distant, où par un seul sans uniquement (la vue ou l’ouïe mais pas les deux). Il est à noter qu’elle ne peut influer sur un rêve qu’elle voit (cela lui demande déjà beaucoup d’efforts) et qu’elle ne peut absolument pas voir un rêve en intégralité, cela lui demanderais trop d’énergie.
-L’ombre d’un doute : Noctra dispose d’une très grande affinité avec l'ombre lui offrant une furtivité relative innée.
-Savoir innée : Noctra possède un savoir informatique assez important et assez notable pour être précisé ici.
  LIMITATION(S) • -Rouille sémantique : demande de l’entretien pour ne pas rouiller.
-La théorie de la relativité : cependant, son invisibilité n'est pas parfaite. Elle ne s'avère complète que pour les personnes éloignée de Noctra par 5 mètres ou plus. 
-Brouillage réseau et batteries limitées : Cependant, sa téléportation n'est pas parfaite. Si la balise est à plus de 50 kilomètres son signal n'est pas capté. Ainsi l'activation de la téléportation ne fait juste rien. Aussi, si la balise est déposée depuis plus de 12 heures, elle n'a plus de batterie. Là aussi l'activation de la téléportation ne fait rien.
-L’ombre et son reflet : comme tout cauquema, Elena dispose d’une moralité et le sens des valeurs déclinant lentement, donnant la sensation constante de vivre à la troisième personne. Chez elle, cela se manifeste par une chose : Noctra. Effectivement, elle distancie ces changements fatals chez elle en brisant son identité en deux. Ainsi, même si au fond elle ne voit pas totalement Noctra comme une autre personne, Elena n’arrive pas à la voir comme une partie total d’elle. Elena est douce, calme, attentionnée, perdue, là où Noctra est froide, calculatrice. Noctra est littéralement le cauquema qu’Elena devient, mais elle résiste, de peur de se perdre. Cela crée chez elle des crises violentes de paniques comme un lent trouble dissociatif de l’identité pas si simple que ça : Noctra à conscience d’être Elena et inversement. Elles refusent simplement de n’être décrit QUE ainsi. Elles veulent continuer à vivre indépendamment, tout en se dévorant l’une l’autre constamment.
-La parfaite imperfection : Noctra est un prototype de cyborg défectueux. En effet, le complexe de fabrication de nanomachine étant logé dans la boite crânienne, mêlée au cerveau, sa tête se retrouve « trop » pleine. Ainsi tout choc trop violent peut lui faire perdre partiellement de la mémoire, des souvenirs, du savoir. Un coup d’une violence extrême peut même la rendre parfaitement amnésique. Par la même, inutile de préciser qu’elle ne pourra jamais se faire retirer son complexe de nano-mochines -c’est déjà un miracle que la pose de ce dernier ne l’ai pas tué.

l'apparence des nanomachines de Noctra:
 


  FEAT• Sombra d’Overwatch


Caractère & Physique
Physiquement, on ne peut pas dire que je sois mal lotie. Jolie ? Oui dans un sens. J'en ai conscience et je sais en jouer, comme faire mon garçon manquer quand ça me chante. Pour autant je suis relativement petite, assez fine et un peu en forme. Je n'ai pas de courbes énormes, mais je sais les montrer. Et cela fait toute la différence.
J'ai la peau mâte, "latino" comme diraient certains. Et ouè, certains y voient un charme là où d'autres prennent ça comme excuse pour m'envoyer me faire foutre. Mais j'encule ces racistes sans aucune gène. J'ai les yeux bleus tendant fortement sur le violet -et très fortement à présent - là même où mes lèvres sont assez larges et roses sombres. Mes cheveux, rasés sur un coté, sont mi longs et raides de l'autres. Leur couleur, elle, est noirs penchant sur le mauve dans les pointes. Je me suis toujours demandé si c'était à cause de ce que j'avais dans la tête... où même si c'était à cause de cela que l'autre coté ne poussait jamais. Fort probablement d'ailleurs : de ce côté sont accrochés un armada d'implants visibles sur mon crâne... En parlant de ce qu'on m'a collé. J'ai aussi des ongles ajoutés fait dans une espèce de matière plastique sur mes doigts à présent recouvert de latex.
Voici mon corps, et le sien...

Oui moi j'en joue de ce corps. J'ai pas un balais dans le cul et je suis "décontractée" dans une certaine limite. Mais elle, c'est un vrai pantin dont la seule démarche met mal à l'aise. Mon regard n'est pas celui d'un ange, loin de là. Mais le sien est celui d'un véritable démon qui perce tout oeil qu'il traverse. Mes mouvements sont nets, les siens sont tranchants : pires que ceux d'une harpie.
En fait je suis son rouge et elle est mon vermeil. Je suis le gramme et elle est la tonne. Elle est pire que moi en tout point. Sans limite, ni étique...

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Dans ma tête ? Faut dire que ça n'a jamais été très bien rangé. J'ai toujours apprit à me débrouiller par moi même, ignorant tout aspect influençable que peut nous insuffler le monde. Alors, partant de là, je suppose qu'on peut me dire déterminée, tête brûlée, voir même provocante parfois.
J'ai simplement apprit le prix de l'effort comme de la récompense, et bien malgré moi la conséquence de ses actes...

On me voit parfois comme une jemenfoutiste de dernier degré. Pour ces gens c'est comme si rien ne me touchait, comme si je me moquait de tout. Comme si je pouvais vendre ma propre mère sans broncher.
J'ai simplement pour réflexe de prendre mes distances face à l'affectif. C'est plus fort que moi, comme maladif. Je me protège pour ne pas souffrir d'une perte, là même où ses pertes de choses dont je n'ai pas profité me font bien plus mal que si je me dévoilais...

On me dit mauvaise perdante. Comme si je ne supportais pas le moindre échec, aussi petit soit-il. Pour ces gens j'en prendrais des tendances destructrices et auto-destructrices lorsque j'échouerais dans une chose. On me voit comme un petit enfant trop gâté en fait.
Dans un sens, c'est vrai. Mais ce n'est pas un caprice. Je ne supporte tout simplement pas la honte de l'erreur, et celle de l'échec qui en découle. S'en est presque épidermique, mais je préfère tout enfouir sous des décombres que d'avoir à assumer...

On me voit comme un parasite, un nuisible cherchant à vivre constamment au dessus des lois. On me décrit comme une femme pétant plus au que son cul, libérée de toute contrainte ou limite. Comme si je me prenais pour une chose brisant les lois même du monde.
Là, ils ont totalement raison. Si refuser de se faire traîner dans la boue comme une merde, c'est péter plus haut que son cul. Alors je le fais et j'en suis fière. Je me vois simplement comme la voix qui s'élève contre des brimades aussi injustifiées qu'injustifiables que le monde nous impose.

Une voix qui voulait la liberté, mais pas La créer...

Elle, elle a beaucoup de ce que je décrivais. Ma volonté, mes idéaux sur la liberté. Elle fait simplement tout, en mieux...
Elle se moque vraiment des répercussions. Elle ne vit que pour son seul et unique but. Tout pourrait brûler autour d'elle qu'elle s'en moquerait. Elle n'a que faire des limites ou de l'étique : elle voit cela comme un outil pour atteindre ses objectifs justement. Elle piétine tout ce qui se met en travers de sa route sans remord ni hésitation, presque par... plaisir. Elle est doté d'une sorte de sadisme face à la faiblesse, chose qui ressemble à sa plus grande distraction. Elle se rit de ceux qui ont plus de scrupule qu'elle comme un démon se rit de l'hésitation d'un humain.
Elle est doté d'un coté à la fois sobre et spectaculaire. C'est en fait parce qu'elle use du spectacle, soignant ses entrés et autres, juste pour imposer le respect ou l'admiration. Non qu'elle ait un égaux à venter, chose dont elle se défend mais qui peut trouver un fond de vérité. Elle cherche juste consciemment à générer des outils qui pourraient lui servir.

Au final, Noctra est une enfant avec une mouche entre les mains. Elle la laisse s'envoler un peu, juste pour lui laisser entrevoir la liberté, avant de la rattraper violemment. Elle lui arrache une aile, et la laisse s'enfuir. Mais finalement, elle lui arrache l'autre aile, voyant que la mouche ne peut plus voler, en guise de punition pour sa faiblesse. Puis elle en fait de même avec chaque patte, lentement. Sauf qu'avec elle, la mouche peut être chaque individu sur terre. Et de mouches, elle en a des milliers.
Elle a des milliers de pions, et un grand projet.

Elle... elle va me tuer...


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Histoire

Certains voient Noctra comme un virus, une plaie ouverte et purulente. L'ombre d'une douleur qui peut s'abattre sur quiconque, pire qu'une épée de Damoclès. On la redoute, on la crains, pour les rares qui la connaissent. Et pourtant, il fut un temps où je n'étais pas comme ça.
Noctra est née de moi, au creux de mon cœur pour le changer en pierre dure et froide. Et croyez moi, je suis celle qui a le plus peur de ce monstre...


******************


Je suis née en Andalousie, dans la ville de Séville. La ville des amours. Ouè, on se traîne cette réputation à la con depuis qu'un type à narré les histoires d'un Don-Juan dans la ville. Don-Juan justement. Ecrit pas Trisco des Molina, la pièce de théâtre parlait d'un mec qui pétait plus haut que son cul en se prenant pour un dieu du sexe, de coucheries "honteuses" et bien trop endiablées pour les rigides de l'époque, et de femmes soumises comme des chienne. Putain : de quoi me faire hurler. Mais bon, malgré la place de merde que l'oeuvre laissait à la femme, et la porté honteuse de ce genre de fiction, elle avait au moins le mérite de chercher à faire avancer la société dans laquelle elle s'inscrivait. Mais bon, tout le monde sait qu'on ne fait pas de révolution avec des poésies pour enfants... Oui d'ailleurs : le premier à avoir raconté cette histoire de merde est bien un espagnol, et non Molière. Désolé les baguettes de grenouilles.
Mais bon... je suppose que je m'égard. Pourtant, comble de l'ironie ou preuve ultime que le destin est une merde, c'était bien un Don-Juan qui avait engrossé ma mère. Un type dont elle connaissait à peine le prénom, qui s'est barré juste après sans même que ma mère puisse le recontacter. Je doute même que le lâche ne connaisse mon existence... L'ombre qui m'a laissé grandir sans père laissa ma mère trimer pour m'élever seule, dans la misère. Connard.

Alors oui, je n'ai pas vraiment grandi comme un ange, parfaite prude et douce. Mais je n'étais pas un démon non plus. Ma mère tenait une boulangerie, alors je l'aidais un peu... Entre mes journées qui débutaient aux aurores pour l'aider à vendre, mes journées d'école et mes soirées que je passais vite à traîner dans la rue avec des amis, je dormais peu. Une vie bien remplie, partagée entre faire la bonne fille et vivre réellement. Parce que bon, qu'on me fasse pas croire que le plus beau des anges demeure angélique une fois traîné dans la boue. C'est des conneries ça. Alors ouè, j'avais pas le cœur à briser celui de ma mère, mais avec ces potes là on reprenaient par la force ce que la vie nous enlevé d'office. L'argent, et avec lui le droit à une vie descente. Certains nous voyaient comme un gang, d'autres comme des brutes. Ce qui était sûr c'était que nos action étaient purement illégales, mais nous on se définissaient juste comme des gens, des vivants. Et puis après tout légalité ne rimait pas avec justice. Alors on se faisait justice nous même.
Pour certains c'était du vol à l'état brute. De la violence et la loi du plus fort manifestée dans son plus simple appareil. Et ils avaient raison. La loi du plus fort avait l'excellent avantage de contre-balancer celle du plus friqué. Et puis tous ces bourges pétés de thunes étaient bien trop occupés en mondanités pour se muscler. Les pauvres n'avaient que ça. Puis faut pas croire, ce n'étaient pas de la boxe ou autre qui avait développé ce corps un peu bagarreur que je possédais. C'était juste à force de zoner que je m'étais endurcie. Puis ouè, au début j'avais bien fait quelques trucs dont j'étais pas très fière. Voler de l'argent n'est que rendre justice. Mais le voler à des gens aussi pauvre que toi, ça c'est juste con. Au début on faisait pas attention. Mais rapidement je me suis sentit mal à racketter des gamines autant dans la misère que je ne l'avais été. Parfois ça à gueulé dans le groupe dont je faisais partie. Mais l'air de rien, on essayais de tenir un semblant d'éthique, chose mis en place petit à petit par mon initiative d'ailleurs. On étaient pas comme ces vautours de richards qui en voulaient toujours plus. On voulaient juste maintenir l'équilibre, pas créer le déséquilibre inverse...
Et oui, ça marchait plutôt bien. Un concept simple, une idée simple. Vêtus de noirs de la tête au pieds, on volaient aux riches. Au début c'était juste pour nous. On débutait, et on débutait tôt en plus. J'avais à peine 12 ans, mais on pensaient à faire ça avec des potes depuis nos 8 ans. On avait enfin passé le pas. Et... c'était pas si difficile que ça. Je dis pas qu'on a eut aucun raté. Mais cela nous apprenait le métier. Chacun a eut à essuyer ses raclés, mais on s'est relevé. C'est de cette époque d'ailleurs que je tiens une petite cicatrice injecté de sang sous l’œil droit, tellement petite qu'elle ressemble à un grain de beauté. Très vite elle devint comme une signature de ne jamais abandonner : j'en étais fière et je la portais comme un trophée. Avec le temps on s'était entraîné même entre nous. Je dis pas qu'on était devenus des monstres, mais on se débrouillait. On avait 15 ans, 16 voir même 17 pour les plus vieux, et chacun avait son petit style à lui. Rien d'académique, rien qui ne ressemblait à des méthodes connues comme le judo ou autre. Mais cela faisait son effet. Pour ma part j'étais la plus mobile du groupe quand je me battais. Le mouvement c'était le pouvoir. Celui qui permettait de tout faire tourner en sa faveur : le contrôler c'était contrôler tout.
Je prenais moi même mes 17 ans qu'on commençais à voler pour les autres. Quand finalement on ne savait plus quoi faire de l'argent, on le déposait dans des boites au lettres, parfois même dans la rue au hasard. Et après c'était au plus chanceux. La chance c'était déjà un facteur bien plus juste que l'héritage et autres joyeusetés de bourge. On ne s'était pas vraiment trouvé de nom. Et on ne pensait même pas être des "stars" du coin. Mais finalement les habitants -les plus pauvres- nous nommèrent les Ombres. Un pote, celui qu'on reconnaissait plus comme notre chef, nous avoua préférer un autre nom : les Ghosts. Il avait vu un groupe d'agent secret appelés comme ça dans un film américain, et il voulait qu'on en face de même. Mais trop tard, le nom des Ombres avait déjà fait son chemin de bouche à oreilles, alors autant le laisser avancer d'avantage.
Et avec la notoriété vint quelque chose qui attira plus notre attention qu'un simple nom de vitrine : la police se mobilisa pour nous arrêter...

Pour le coup, l'Espagne était un petit bout de "presque" paradis. A ce qui paraissait, le reste du monde profitait bien plus d'une police... pour le moins partiale. J'ai plus tard apprit que cette chère Advanced Genetic Corporation tenait la police de la majorité des pays -mais pas de l'Espagne. Ceci expliquait cela...
Mais pour l'heure, la police espagnole, dirigées par un connard ou un autre, était bien décidée à faire taire la vague de criminalité de Séville. Et pour ça ils devinrent de véritables monstres... Au début, rien de grave. Il se contentaient de contrôles d'identité à outrance. Outre la notion de cassage de couille intense que leur acharnement impliquait, c'était juste oubliable. Après tout, mes potes et moi étions de simples citoyens de la ville, des citoyens normaux comme tant d'autres. Aussi les quelques premiers moins furent laborieux, mais en aucun cas angoissant ou dangereux. A vrai dire, je m'en moquais. Je prenais même bien soin d'être en bons terme avec chacun des agents de sécurité que je croisais, enfin jusqu'à ce que j'ai à leur ouvrir le crâne. Ouè, ces débuts de répressions douces signèrent pour moi mes premiers meurtres. Une résultante logique en sommes. Même avant mon premier assassinat je m'étais préparé à cette éventualité : s'ils étaient violents pourquoi ne pas l'être à notre tour ? C'est à cet époque aussi que l'ont s'est armé. Normal, encore une fois. Si pour certains le dégoût, l'étique et la peur commençaient à les faire déchanter, ce n'était pas mon cas. On a bien perdu quelques potes pendant cette période, mais tant pis. Il n'y avaient que les vrais qui demeuraient inchangés dans leur position.
Quelques mois de plus et la police devint plus virulente, plus extrême et brutale. Il fallait dire que le meurtre de certains des leurs les avaient rendus plus revêches. Et alors ? Moi même, je m'en moquais. Nous étions dans notre bon droit : vivre décemment n'était pas un luxe. Alors je refusais de poser les armes. Il allaient bien finir par comprendre que des gens finiraient par refuser cette misère... Leurs mesures durcissant, elle commencèrent à s'éloigner lentement du cadre de la loi, brisant coup sur coup l'intimité des citoyens, leurs droits élémentaires, et autres. C'était brutal, et la population en subit le courroux... Merde... Irrités, nous cherchions un moyen de contourner tout cela pour continuer. Et bien vite les quelques amis initiés à l'informatiques aidèrent à contourner leur mesures de surveillance globale. Ils la jouait comme ça... d'accord. Leur guerre d'information commença à faire des dégâts -et discrets- mais les plus solides tirent le coup. Durant cette petite année, mes armes changèrent même un peu. Je passais de la violence et de la brutalité pure à la connaissance et au savoir. On m'avait initié à l'informatique, cette compétence qui nous devint vite essentielle, et j'appris vite à créer quelques boucles sur des caméras de surveillance, à cours-circuiter quelques micros, et surtout à repérer leur réseaux de caméras ou micros. A côté, disons que quelques échecs, frustration n'aidant pas, me forcèrent à trouver mieux que la violence comme outils au combat. Ils voulaient se la jouer guerre de l'information ? D'accord. J'avais mon arme. A peine étais-je majeur que je savais jouer de mes charmes. Me faire bien voir. Tout cela n'était qu'un jeu en un sens. Puis... ces "hommes" étaient bien trop simple à comprendre, à maîtriser, à resserrer dans ses griffes. C'est à cette période que je me suis décidée d'une chose : ne jamais chercher à voir mon père. Ce devait juste être un homme de plus affamé comme un chien. Rien de bien important... Mais je prenais mes 18 ans et demi dans à peine quelques jours, que j'étais déjà la "petite amie" d'un gradé de la police. Je montais, lentement, quand finalement les forces de l'ordre locales firent appel à une entreprise extérieur pour les aider. Une entreprise réputée pour son intransigeance en matière de sécurité. Advanced Genetic Corporation...

******************

Vous parliez d'emmerde ? Ba vous êtes bien loin du compte. Avec eux, l'affaire passait à l'étape supérieur. Si la police de la ville était déjà tombée dans des travers bien peu légaux, ces bêtes ci appliquèrent tout cela avec bien plus de savoir faire. Etre un connard c'est tout un art après tout... Et eux le maîtrisait parfaitement. Rapidement, les premiers des notre tombèrent. Enfin, il furent juste "incarcérés". Mais jamais aucun jugement ne fut prononcé pour eux, et jamais on le les revit... On a bien pensé à les rechercher, quitte à quitter le pays pour cela. Mais personne ne pouvait partir... quitter la ville était devenu mission impossible... Putain ils les avaient abattu ? Ou un merde du genre ?
Rapidement, et malgré notre résistance, tout le monde fut bloqué, pied et poings liés dans une ignorance angoissante. Nous devions vivre normalement, sans nos escapades nocturnes... Nous étions totalement isolés les uns des autres : impossible de se retrouver, ne serait-ce que pour parler. Les rares potes que je pouvais encore voir de loin, et encore, disparaissaient un à un, sans même que je comprenne pourquoi. J'avais peur, j'étais piégée... merde... Tout n'étais qu'une question de temps, et je le savais. Parfois, je songeais même à m'échapper de cet impasse par le suicide... Mais bon fallait croire que je n'étais qu'une belle parleuse sans les couilles pour agir : j'ai pas pus.

Pas pus jusqu'à ce soir là du moins. J'avais fêté mes 19 ans il y a quelques jours. La fête avait été plutôt joyeuse : ma famille était même folle de joie que la police prenne enfin la ville en charge. Ils avaient peu, mais m'avaient préparé une fête de reine. Tout s'était bien passé, mais au fond je n'en avais ressentit aucun plaisir. J'étais morte à l'intérieur, sans mon vêtement noir et mes sorties. J'avais jeté le premier il y avait un moment de cela, et mon espoir depuis peu. Ma famille était heureuse, mais au fond je savais que c'était après moi qu'ils pestaient. Pas leur fille, pas vraiment. Il bavaient sur ces "racailles", les "petits cons". J'avais envie de leur dire qui j'étais. Mais au fond j'avais même peur qu'ils me livre aux autorités... Ils, étaient heureux là où je feignais la joie. Mais ils ne pouvaient pas imaginer à quel point j'étais triste, loin de la vie que je voulais. On étaient du bétail et ces cons étaient heureux de l'être... Merde et j'aimais ces gens putain.
Peut être que je me réfugiais dans cet amour, comme un lot de consolation pour me dire que ma vie "légal" était en définitive la meilleure. Comme pour faire un trait définitif sur l'illégalité... Je me posais la question parfois, souvent.

Ce soir là, je "dormais". Je me couchais tôt depuis les événements, mais je ne dormais pas vraiment. Je pensais. Et en disant que j'allais au lis j'étais sûre qu'on ne viendrait pas me déranger. J'étais seule, perdue dans ma tête avec mes idées noires. Je broyais de l'ombre et songeais totalement à mal. Je laissais les bonnes intentions au vaches à laits et aux cons, même à ceux qui étaient les deux à la fois. Et en même temps, qu'est ce que je les enviais : leur vie devait être simple...
Ce fut sur ce songe que j'entendis la porte d'entrer s'ouvrir violemment. Me retournant en sursaut, je posais un regard sur le réveil de ma table de nuit : 4h45. Tout le monde devait dormir... Avant même de me demander ce qu'il se passait, une affirmation me vint en tête : ils venaient pour moi ! Et oui... être traqué et acculé au sein même de sa ville, comme un chien ou un rat, ça rend parano... Pour moi c'était évident : j'étais finie. En une seconde, un mélange de peur, de colère, de haine et de rancœur se mêla dans ma bouche qui cracha un cri indescriptible tandis que je les entendais monter à l'étage. Je me levais d'un bond pour les accueillir. Ils voulaient me voir ramper ? Supplier ? Implorer leur clémence ? Ils n'auraient pas ce loisir. C'était foutu de toute façon. Ils étaient là, alors ma famille savait à présent. J'étais défaitiste... sans vraiment l'être. Si j'avais perdue -ce que j'admettais- je voulais chuter avec panache. Et pas comme une merde... Ainsi, la porte finit par s'ouvrir après quelques secondes à peine. Des flics, une unité d'intervention. Elle était armé, lourdement armée même, et protégée mieux que des voitures d'exposition high tech bordel... Ces types jouaient une chasse au sorcière sacrément bien organisée. Malchance pour moi : je ne faisais pas partie des personnages qui se sortaient indemne de la tragédie...
"A terre, les mains sur la tête ! Tout de suite : Elena Zamora, vous êtes arrêtée pour homicide, vols prémédités, usage ainsi que revente de stupéfiants, et diverses infractions aggravés.
-C'est quoi votre jeu ?
-A terre !"

Le ton montait. Et moi j'explosais. Merde ! Je détestais perdre. Et là, je devais plier le genou. Non ! Je voulais comprendre, au moins, ou j'avais foiré. La tension montait tant dans la pièce qu'en moi, et la seconde ne pliait pas sous la première. On me braquait avec de jolies armes ? Et alors ? J'étais déjà morte. J'avais peur... ouè... De mourir : ça empêche pas. Mais la colère était plus grande. Je... je ne devais pas ramper...
"Tu vas faire quoi hein ? Putain de vendu de merde ! Me flinguer ? M'abattre sans preuve ? Sans autre crime que de vivre sous ta putain de tyrannie de merde !"
Sur ces mots je saisis le canon d'une arme pour le coller sur mon front. Je foudroyais du regard son propriétaire tandis que ses copains m'avaient suivit du regard comme du fusil.
"Elena ! Messieurs... ce doit être une erreur... je ... ma fille..."
Maman... Apparaissant au pas de la porte, son regard endormi avait laissé place à des yeux écarquillés de terreur. Sa fille, au bout d'un fusil d'assaut... Face à son cri, mon regard à moi se posait sur elle. Un regard bien trop empli de regrets à mon goûts... Plus de place pour cela : c'était trop tard...
"Madame, votre fille à été identifiée comme actrice de la vague de criminalité récente. Nous sommes dans l'obligation de procéder à son arrestation.
-Vas chier !
-Ta été vendue connasse alors tu fermes ta gueule et tu te couches !"

Vendue ? VENDUE ? C'était ça leur jeu ?! Je convulsais de colère. C'était... injuste. Toujours étant qu'une vague de violence me prit. La vague me fit forcer sur le canon que je tenais à pleine main. Le propriétaire lutta, et finit par agir. D'un coup, la douleur me prit dans la tête, le coup, je ne savais plus très bien. La chaleur de mon sang se répandit sur mon corps tandis que mon ouïe se nappa d’acouphènes. Pour autant je pus entendre ma mère hurler de terreur avant de tomber. Raide morte, ou presque.
Putain il avait tiré le con...

******************

Je flottais, je sombrais, je me noyais. Un peu des trois et à peu prêt dans cet ordre, si je ne faisais pas les trois à la fois. Je sentais la douleur autant que la lourdeur de ma tête. Ma tête... Je n'en sentais même plus le sol, ne pouvant le dissocier du ciel et des horizons. Je planais loin, très loin. C'était comme être défoncé h24 pendant un long moment. Ouè, un putain de gros bad trip.
Pendant un temps que je ne saurais donner, j'ai nagé entre semi conscience et sommeil profond. Je pouvais à peine bouger tant mes muscles étaient engourdis. Par moment, les rares moments où j'arrivais un peu à regrouper mes esprits, j'en étais à me demander si j'étais encore en vie. Je voulais comprendre où j'étais, qui j'étais. L'éternité ne pouvait pas me réserver cet état à jamais...

"Elle... elle ! Vous plaisantez au moins !
-Monsieur... elle a résisté... elle... nous n'avons pas eut le choix.
-Je me moque de vos choix ! Vous pouviez toucher à tous, les petites traînés de Sevilles jusqu'aux escortes les plus friquées : JE M'EN FOUTAIS ! Mais pas elle bande de d'incapables !
-Monsieur, sauf votre respect, doit-on comprendre que vous tenez à cette bâtarde ?
-Non !"

Un bruit, une baffe. C'était tout prêt de moi. Bâtarde... qu... quoi ?
"Je porte juste un intérêt tout particulier pour elle... Et puis la laisser crever comme ça, c'est gâché. Donnez la plutôt à Salomon : je crois qu'il cherchait des cobayes pour un tout nouveau type d'implant.
-Entendu Monsieur Billaud-Varenne."

Des noms, quantités de noms à en perdre la raisons et mes questions. J'entendais ça, s'en en voir les émetteurs. Ils étaient tous proches de moi. Un baisé déposé sur ma joue, mais rien qui en suivit... Papa ? Lui. Ces noms. Trop. Trop. c'était trop. Penser me devenait aussi douloureux que de bouger. Alors j'ai arrêté.

J'ai été déplacé, endormis et sédatée d'un continent à une ville non nommée. Je ne la connaissais pas, vraiment pas. J’étais si loin de chez moi, et à la fois, avais-je encore un chez moi ? El... Za... Qui déjà ? Je me perdais dans une pensée qui ne cachait même plus mon prénom. Je ne parvenais même plus à me nommer... Et rapidement j'en perdit le visage qui me venait en tête quand je me disais "maman". Plus je réfléchissais, plus ces pensées s'effaçaient sous le poids. Elle me glissaient entre les doigts jusqu'à sombrer dans une fournaise. Ma tête, elle me faisait si mal que je n'en comprenais plus rien. Rien... rien. Je n'étais rien, un puits de vide qu'ils remplissaient de douleur. Un néant ou elle naquit.

******************

Elle ouvrit les yeux sur une chambre d’hôpital. Elle était seule, et seul le bruit incessant de l'électro encéphalogramme brisait le silence qui l’accompagnait. Elle aimait le silence : aucun parasite ne venait la gêner. Une pensée la traversa : sortir. Elle ne savait ni où elle était, ni ce qu'on lui voulait. Mais elle savait qu'elle devait sortir. S'en était instinctif. C'était un animal pour qui la lumière était un démon.
Elle savait ce qu'elle était. C'était comme inné. Aussi se tortilla-t-elle pour décrocher une petite balise au niveau de sa taille. Ses poignets étaient menottés au lits. Alors ce fut compliqué, mais elle y parvint. Elle n'avait qu'une pensée : jeter cette chose. Et elle la jeta en l'air, juste au dessus d'elle. Un instant suffit à la faire planer au dessus de son lit. Libre. Elle se réceptionna comme un caméléon sur le drap avant de bondir au sol. Une caméra, à 3 heures. Elle l'observait.
-Vas chier.
Un rire amusé, presque sadique lui échappa tandis qu'elle saisit un lourd moniteur pour le jeter avec peine sur la caméra. Voici : elle se moquait de la force manquante. Celle qu'elle avait suffisait. Un nouveau voile grouillant la nappa tandis que la lumière se détourna d'elle. Elle était comme un songe, un fantôme. Tout autour, cela commençait à s'activer. Tandis qu'elle pensait qu'à une chose : se barrer. A présent, seuls les caméras à vision thermiques, ou les gens un peu trop proches, pouvaient la démasquer. Alors elle gardait ses distances. On la cherchait, mais on ne la trouvait pas. Elle était douée au cache cache, et très patiente. Alors elle patientait. Lors de cette traque, elle eut à tuer, un peu. Et elle le fit. Elle en récupéra d'abord un petit scalpel en guise d'arme pour finalement s'armer sur le scientifique volé. Il avait une petite mitraillette d’appoint. Parfait.
Elle sema le chaos dans les locos d'AGC pendant une longue nuit de quarantaine. Nuit d'où elle sortit indemne, à peine essoufflée. Elle s'était échappée. Et elle marchait à présent dans une petite ruelle bondée. Mitraillette cachée et capuche remontée, elle faisait simplement profil bas. Abats ces enfoirés. Elle ne pouvaient ne pas penser à cette idée.

Elle prenait ses 19 ans, sans même le savoir. Et elle errait dans les rues de Nishiko comme un chien affamé. Elle ne se souvenait de rien. Rien ! Qui l'avait abandonné ? Elle enrageait. Son passé était nappé par une couche de brouillard sans fin. Elle pouvait voler, et même voir au travers des choses les plus cachées -talent qu'elle avait vite expérimenté et mis à profit. Mais pourquoi ? Oui pourquoi elle ne pouvait pas voir celui là ? Son propre secret...
Elle divaguait pour finalement retourner devant ce bâtiment qu’elle avait fuit quelques semaines plus tôt. Advanced Genetic Corporation. Le soleil au zénith faisait briller ces lettres avec intensité. C'était eux : tout était de leur faute. Et elle détestait se baigner dans les rayons d'une lumière trop aveuglante. Elle devait agir. Sans comprendre pourquoi elle savait qu'elle le devait. La vengeance était, somme toute, tout ce qui lui rester. Survivre ne lui suffisait pas. Il fallait croire qu'elle était un peu humaine derrière tout ça. Mais pas tout de suite. Elle devait agir pendant la nuit. Nocte. Noctra.

Noctra était née. Véritable fantôme, elle passa 9 ans à rechercher, découvrir, fouiller. Elle voulait tout savoir, elle qui ne connaissait même pas son passé. L'étique, les remords, elle s'en moquait. Elle faisait ce qui devait être fait. Elle fouillait, agissait, recrutait même. Et en presque dix ans elle se construit un empire : Les Ghosts. Des gens, tous cachés, qui firent de l'information un véritable marché. Tout pouvait être sut, et chaque connaissance avait un prix. L'argent, mais pas que. Finalement, les Ghosts s'étendirent lentement mes surement en véritable réseau. Noctra en était comme la reine araignée. Agissant la nuit, elle œuvrait avec ses ouvriers. C'était sa vie : le savoir, l'information. c'était obsessionnel aussi...
Un organisation fantôme, sans réel but apparent, mais voulant secrètement la fin d'AGC par pure vengeance violente. C'était ça ma prison ?

Aidez moi...

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