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ne me faites pas de mal... (flashback)[feat Marten]






Invité
Invité
Mar 23 Jan - 14:58
Ne me faite pas de mal...

ft.

Tu connais l’expression être au mauvais endroit au mauvais moment ? Bah maintenant tu sais que cette expression n’est pas une légende … Tu n’avais vraiment pas de chance depuis que le cirque t’avait abandonné ici.  Tu n’avais pas réussi à trouver un endroit où dormir au chaud … Tu ne trouvais presque rien à te mettre sous la dent et ton ventre criais famine toute les trente seconde … Tu marchais toute la journée dans l’espoir de trouver quelque chose à te mettre sous la dent ou pour t’habiller plus convenablement … Tes vêtements commençais à être totalement déchirer…  

Tu n’arrivais pas à vivre en liberté … Tu avais toujours connu l’aide de tes parents ou de tes amis du cirque mais pourtant rien au monde ne te fera changer d’avis ! Tu comptais bien rester libre même si tu devais y passer ! Prête à tout pour réussir dans la vie et devenir une jeune fille normal. Mais revenons-en à nos moutons.

Tu avais trop marché, ne regardant pas ou tu allais avant d’entendre deux hommes parler, un des deux avait l’air beaucoup plus paniquer que l’autre … Sur le moment tu ne fis pas attention et continua à marcher avant de tomber sur un cul de sac … De soupira avant de te rendre compte que les voix ne c’était rapprocher vu que l’homme paniquer c’était mis à courir… Paniquer, tu te mis dans un coin, derrière une poubelle en tremblant dans l’espoir que personne ne te remarque … mais tu ne t’attendais pas à entendre des os ce craquer accompagné des hurlements de l’homme paniquer alors que l’autre lui posais, tu sursautas dans un tout petit cri aiguë en entendant les os se briser… Un bruit sourd se fit entendre, juste après que l’homme est répondu qu’il ne savait rien, comme un corps qui tombe…Tu cachas rapidement ta bouche à l’aide de tes deux mains en tremblant … Tu te faisais silencieuse à partir de là mais ton ventre te trahis, gargouillant aussi fort que possible… tu maudis alors ton corps qui n’avait rien ingérer depuis plus d’une semaine … Déjà qu’au cirque tu ne mangeais presque rien… Tu n’avais vraiment pas de chance.

Tu suppliais intérieurement dieu pour qu’on ne te fasse pas de mal… fermant les yeux en te recroquevillant sur toi-même … Tremblante comme jamais … peut être allais tu mourir aussi aujourd’hui. Tu repensais à ta famille, tes amis, les animaux du cirque … tout le monde passait devant tes yeux … Jusqu’à entendre des pas s’arrêter a coter de toi, tu leva les yeux en tremblant et vis un homme assez carrer, il fait peur vu de haut ainsi…

« M…Me faites pas de mal… je vous en prie… »

Ce sont les seuls mots que tu réussi a dire avant que ton ventre ne refasse ce bruit horrible… te rappelant que tu avais faim…

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Loup-Garou
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Marten Baudier
Loup-Garou
Mar 23 Jan - 21:13
Encore une journée classique au pays des merveilles. Cette décision d’épargner cette petite de la corp m’a filé plus de boulot que je ne le pensais finalement. Bien entendu, j’avais assez facilement retrouvé ma « cible supplémentaire » et je n’avais eu aucun mal à la chasser et la mettre hors d’état de nuire, cela dit, y’a eu un imprévu. Y’a toujours un imprévu. Quelqu’un à assisté à la scène. Bien que je ne sois pas du genre particulièrement curieux, j’ai du prendre sur moi de retrouver la trace du spectateur. Faut dire que ma petite extension de contrat aurait pu faire du bruit si elle était découverte. Ce type était plutôt malin, il à passé sa journée à trainer dans des endroits plutôt fréquentés, ce qui rendait compliqué la possibilité de l’interroger dans les règles. Enfin, je dis ça, mais les possibilités de glisser une petite balle discrète dans son crâne et m’en sortir les mains dans les poches aurait été simple. Si mon affaire précédente n’aurait pas fait de bruit. Enfin, vous avez saisi l’idée, pour le coup, j’aurais plus qu’à la jouer discrète. Je l’ai donc filé jusqu’en début de soirée, il se dirigeait vers une soirée, sans doutes tout aussi bondée que tous ses arrêts précédents. Il semblait plus confiant, sans doute certain que j’aie fini de perdre sa trace. J’ai toujours dit qu’être sous-estimé ne me dérange en rien, je pense que vous commencez à cerner pourquoi. Enfin bref, c’est finalement au détour d’une ruelle que son flanc rencontre assez brutalement le plat de ma rangers, cognant contre le mur non loin avec assez de brutalité pour que l’os se fracture dans un bruit sourd. Bien… bien. Tu n’iras pas loin, comme ça. Bien entendu, comme vous pouvez vous en douter, l’homme à compris sa situation et à commencer par tenter de fuir tout de même. L’instinct de survie à toujours été quelque chose de fascinant. Enfin, vous vous doutez cela dit que je n’ai pas franchement eu de difficultés à le rattraper, de là. Une fois fait, son crâne à finit par rencontre l’un des murs, le sonnant partiellement alors qu’il envoya dans ma direction une simple information. M’affirmant qu’il ne savait rien. Qu’il n’avait rien vu. Voyons. Je ne suis pas né de la dernière pluie. Il suffit que quelqu’un sorte une poignée de biftons, et tu cracheras le morceau. Sans réellement demander mon reste, j’attrape une barre de métal non loin et je lui fracture le crâne dans un bruit sourd, avant de fouiller ses poches pour prendre son portefeuille. Ouais. Personne ne se souciera d’un hold-up qui tourne mal dans cette ville. C’est pas assez louche ou passionnant. Au pire des cas, je ferais comme je fais toujours. Et faut dire que j’ai bien assez de contacts pour pouvoir m’en sortir avec une petite remontrance, dans le pire des cas. J’aime simplement bien faire les choses. Bref, je récupère le fric, et je brule le reste. Il n’en aura pas besoin et si on ne l’identifie pas rapidement, on ne cherchera pas plus loin non plus. Lui était vraiment au mauvais endroit, au mauvais moment. Pas de chance.

C’est alors que je me suis retrouvé là ou je suis maintenant. Une odeur à attiré mon attention et alors que je me suis approché, je suis tombé nez à nez avec une gamine. Au vu de sa tenue et de son état, il était clair qu’elle n’allait sans doute pas me sauter au visage. Quoi que la voir agiter ses petits bras en signe défensif pourrait garder un aspect… comique. Bref, il ne me faut pas longtemps pour tendre la main pour venir l’attraper au niveau du col et la redresser aussi sec. Prenant soin de me trouver dans une direction qui lui dissimulerait le cadavre. De fait, je finis par venir tapoter doucement son crâne, comme pour chercher à la rassurer. Que vais-je faire d’elle, pour le coup ? Je pourrais l’éliminer aussi, au point ou j’en suis. Mais non. Je veux bien être souvent à cheval sur la borderline, mais qu’on veuille l’admettre ou non, je garde certaines valeurs et tuer cette gosse ne m’apporterait rien. C’est typiquement le genre de cœurs à être capable de venir hanter le reste des nuits des types dans mon genre. Et j’en ai bien assez. Après avoir finement soupiré, je prends soin de refermer mon holster, comme pour la rassurer à nouveau avant de lui lancer, parfaitement amical

-ça te dit un steak, gamine ?

Après avoir marqué une fine pause, j’ajoute.

-Je sais que ça va peut être pas être aussi rassurant que je le voudrais, mais tu peux me croire, je n’ai pas l’intention de te faire de mal. Je n’ai aucune raison de le faire. Lui à mérité son sort, pas toi.

Je demeure parfaitement calme, je n’ai aucune raison de mentir. Je sais d’ailleurs que ce serait la meilleure façon d’être louche et de ne pas inspirer confiance. Les gosses peuvent sentir ce genre de choses. Pour le reste, impossible de ne pas entendre son ventre gargouiller. Dans le fond, peut être que la nourrir et lui filer des fringues propres m’assureront aussi qu’elle ne dira rien. La dette inspire la confiance.





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Mer 24 Jan - 11:42
Ne me faite pas de mal...

ft.

Qu’est-ce que tu avais fait à celui qui te regarde tout là-haut ? Dieu ? Tu avais beau ne pas être croyante tu te demandais si le ciel ne te punissais pas pour une quel qu’on que raison… A croire que la vie ne t’aimait pas… Tu étais pourtant une jeune fille sage et douce… pourquoi le sort s’acharne-t-il sur toi ? Tu n’avais rien demandé à personne ! Tu entendais les pas s’avancer vers toi… Recroqueviller sur toi-même en priant qu’il ne te face pas de mal. Les pas se rapprochaient doucement de toi… La peur montais et quand les pas se stoppèrent a coter de toi, tu levas les yeux en tremblant, agitant les bras devant en le suppliant de ne pas te faire de mal…

Tu sursautas un peu alors qu’il t’attrapa par le col afin de me relever d’un seul coup… tremblant tu n’avais pas remarqué les larmes perler aux coins de tes yeux, les yeux clos d’ailleurs… complétement affoler… Alors que doucement tu sentis sa main se poser sur ton crane de manière rassurante, tu te mis à rougir un peu, levant la tête et ouvrant les yeux pour le regarder, les larmes qui avait perlé sur les coins de tes yeux avaient coulé à l’ouverture de tes paupières. Tu tremblais et regardais l’homme dans les yeux… Sa caresse avait eu pour don de te calmer doucement et étrangement tu n’avais plus peur de lui.

D’ailleurs il te proposa à manger… Surprise, de nouvelles larmes se formèrent sur le coin de tes yeux, tu baissas la tête en tremblant … Rassurer dans un sens mais tu avais de la méfiance alors qu’il reprit après une légère pause, te disant qu’il savait qu’il n’avait pas l’air rassurant mais qu’il n’avait aucunement l’intention de te faire du mal… Il avait l’air plus que sincère alors sans vraiment comprendre pourquoi, tu étais venu poser ta tête sur son torse en pleurant… Souriant en baissant la tête :

« Le monde n’est donc pas aussi cruel qui le laisse paraitre … »

Tu disais ça pas trop fort, assez pour qu’il l’entende certes mais tu avais dit ça pour toi … Pour te rassurer… Du haut de tes seize ans et demi tu avais appris à ne pas faire confiance aux inconnus mais dans cette ville il n’y avait que des inconnus, tu attrapas alors la main de ton interlocuteur, comme pour te rassurer et leva la tête vers lui, les larmes coulant encore mais un sourire doux et adorable était apparus sur ton visage :

« Merci monsieur… Des personnes comme vous il n’y a que peu dans cette ville … »

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Marten Baudier
Loup-Garou
Jeu 25 Jan - 0:15
Il peut passer beaucoup de choses à l’esprit de celui qui se sent menacé. L’instinct de survie occupe souvent une plus grande place que ce qu’on peut le penser. J’ai vu, dans ma vie et ma carrière des hommes justes péter des plombs à en devenir de véritables loups capables de faire saigner de sang froid. Je me souviens parfaitement d’un type, collectionneur d’armes. Le genre doux comme un agneau, pas le genre que l’on imaginerait tirer sur une personne. Quelqu’un l’as un peu trop menacé, à marché ou il ne fallait pas et paf… il à fini avec un chargeur dans le steak. Dans ce genre de cas de figure, on peut facilement douter de la marche à suivre car on ne peut jamais prévoir la réaction de la personne qui fait face. La peur, la panique… L’animal est bien imprévisible. J’observe donc l’enfant. Car oui finalement, que je veuille l’admettre ou non, c’est bel et bien une enfant mise en face de moi. Elle doit avoir quoi ? Dix-sept ans ? C’est une ado. Je passe la trentaine, hein. Que fout une gamine de son âge seule dans ce genre de rues paumées ? C’est une bonne question. Finalement, je ne peux m’empêcher de me dire que le jour ou on ne croisera pas quelqu’un dans son cas, il y aura quelque chose de réellement anormal. En soi, je m’attendais à un cri effrayé, une course vers l’endroit le plus loin possible de la scène qui venait de se dérouler non loin… je ne sait pas. Une réaction de survie classique. C’était avant de me rappeler qu’en parlant de steak, je venais de lui en proposer un. Ouais, d’un coup, ça reprends tout son sens. Elle préfère sans doute pouvoir se nourrir et donc, survivre que de simplement prendre ses jambes à son cou pour finir par s’écrouler dans un coin vidée de son énergie. Peut être que mon charme « calme » légendaire à joué en ma faveur, aussi. Après tout, le calme est persuasif. Pour qui sait l’écouter, il est gage d’une certaine qualité. On n’arrive à rien en paniquant. Et elle semble du genre à réussir à se calmer facilement. A l’odeur, il me semble clair qu’il vaut mieux éviter de la ramener à une clinique pour l’instant. Je sais parfaitement ou elle finira si je fais ça. Sa tête finit par rencontrer mon torse, alors que je l’observais. Un coup de narine supplémentaire, aucune arme, aucun danger. Bon… Bonsoir, désespoir.

- Détrompe-toi petite. Ce monde est cruel.


Je marque une pause, gardant cela dit ma main sur sa tête, un geste instinctif visant toujours à la même chose : l’apaiser. Mon ton n’était pas menaçant, au contraire, purement et simplement franc. Sa seconde tirade liée à son geste finit cela dit par me laisser Koi. Je l’observais un moment, donc, la laissant saisir ma main tandis que mon regard était plongé dans le sien. Il me fallut franchement un instant avant de trouver comment réagir. De fait, je finis par me permettre un léger rire.

-Je présume que d’une certaine façon, je ne peux pas vraiment te donner tord. Cela dit, si je peux te filer un conseil : Même si je ne mens pas, évite de me flatter ou de me donner plus de valeur que je n’en ai. Tuer des gens reste une partie intégrante de mon quotidien et sans vouloir me montrer insultant, je préfère les femmes un peu plus matures.

Je stoppe ma phrase là, cédant un fin sourire espiègle sur le coup. Comprendra t-elle l’allusion ou non ? Oui, sans doute. Même en restant assez innocent… en fait, surtout en étant assez innocent, on ne peut qu’être piqué à vif à ce genre d’attaques. L’attaque, cela dit, n’en est pas vraiment une. Elle n’est qu’une enfant et quitte à en être là, quel genre de type je serais à la laisser crever là ? Je ne suis pas du genre à me targuer d’être quelqu’un de bien. Je sais parfaitement qu’il n’en est rien. Je sais aussi que ce genre de caprices finira probablement par me tuer. Mais que voulez vous…. Il faut croire qu’une vie de sang, ça n’as pas encore suffi à briser le peu de valeurs que mon vieux à fini par réussir à m’inculquer. Là ou j’aurais probablement du tirer une balle dans la tête de cette gamine pour avoir été « au mauvais endroit au mauvais moment »… je vais finalement le lui offrir, ce steak. Ainsi que quelques fringues. Pour la suite, ma foi, on verra. De fait, sans réellement retirer ma main, sans doutes pour ne pas qu’elle prenne peur, je l’invite à me suivre. C’est alors que je comprends que mes mots doivent en rien se montrer rassurants. Comment on s’occupe d’une gosse ? Quelque part, je peut me montrer heureux qu’elle ne soit pas plus jeune.

- Bon, on n’est pas trop loin de mon coin. J’ai bien assez de steak là-bas pour nourrir un régiment ou deux. Si tu veux me suivre, je pourrais aussi te fourguer des fringues propres.


Vos gueules. Je suis pas quelqu’un de bien.





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Invité
Jeu 25 Jan - 12:52
Ne me faite pas de mal...

ft.

Tu es vraiment d’une innocence adorable Miho … Tu venais de voir quelqu’un se faire tuer devant tes yeux par l’homme avec qui tu parles à ce moment même, tu avais cependant éviter de regarder le cadavre, ne voulant pas avoir une vision aussi horrible pour le restant de ta vie… c’est bête à dire mais même les animaux mort du cirque tu ne pouvais pas … la mort te faisait pas peur mais le visage des morts reste a jamais graver dans votre crâne quand vous êtes aussi sensible…. Comme toi quoi. Tu n’avais pas peur de mourir, tu savais que la mort arriverais un jour et ce jour-là quelqu’un là-haut avait décidé de mettre fin à ton existence tout simplement. Tu croyais au destin déjà tout écrit, tu avais seulement des choix dans la vie et suivant ces choix tu empruntais un chemin écrit en avance pour la suite, te guidant jusqu’au dernier jour de ta vie.

Tu avais gardé la tête contre son torse durant plusieurs secondes, sa chaleur étais étrange… rassurante dans un sens … Toi qui étais complétement geler depuis plusieurs jours cette chaleur t’apaisait, tu voulais presque rester contre lui alors qu’il caressait doucement tes long cheveux bleu… Tu fermais les yeux quelques secondes alors qu’il t’assura que la vie n’était pas rose, bien au contraire. Cependant cela ne t’empêcha pas de venir prendre sa main, la tienne parait si petite comparer à la tienne, elle te rappelle un peu celle de Korogi, un ami du cirque, il avait de grosse main mais c’était un bisounours sauf si on touchait a ça famille : le cirque quoi… Tu étais un peu comme une petite sœur pour lui, vous passiez beaucoup de temps ensemble... avant.

Tu l’avais remercier… Tu avais besoin de le remercier ? Oui … Cela te redonnais l’impression d’être quelqu’un de normal… Enfin… tu te comprends. Il avait gardé sa main sur le haut de ta tête alors qu’il te répond, cependant tu avoues ne pas trop comprendre la fin de sa réponse … les filles plus matures ? Tu le regarde vraiment intriguée … Haaaa ma petite Miho ton innocence est donc à tout épreuve ? Tu essayais de comprendre mais tu avais beau réfléchir tu ne comprenais pas… Tu le regardais de nouveau alors qu’il reprit doucement la parole, te proposant d’aller chez lui manger et il te donnerait de nouveau vêtement… Tu ne savais pas trop comment réagir mais tu n’avais rien à perdre mise à part … la vie peut être. Ne pensant pas que ta prochaine phrase pouvait être aguicheuse, tu dis avec ton sourire habituel :

« Merci monsieur, pour vous remercier demander moi ce que vous souhaitez ! J’aimerais vous remercier comme il faut ! Au fait, je m’appelle Shimizu ! »

Tu serrais alors sa main, ne voulant pas la lâcher, le suivant alors jusqu’à chez lui après qu’il t’ait répondu, laissant un silence étrange se former autour de vous.

C’est vraiment quelqu’un de bien !
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Loup-Garou
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Marten Baudier
Loup-Garou
Dim 28 Jan - 1:18
Aucune réaction. Soit, cette fille à grandie enfermée dans une bulle sans connaître aucun contact quelconque avec qui que ce soit. Sans ça… autant dire que je suis curé, c’est impossible. Mais ce n’est pas bien grave en soi. Je m’imagine bien purifier les pleutres à grand coup de croix qui coupe alors quoi qu’en en dise, autant éviter de mêler le rationnel à cette histoire, hm ? Je saurais au moins que je risque de me prendre quelques vents bien brutaux. Ce n’est pas non plus la mort… Même si personne n’aime ça. C’est comme si, là, maintenant, je me tournais pour rentrer seul chez moi. Ce qui sans doutes serait le plus rationnel. Bah ouais, à ce niveau là on pourrait m’arrêter pour détournement de mineur alors bon… Merveilleux. Faudrait que les gens arrêtent de me prendre pour mère Theresa. Ses réactions sont simples et amicales. Bien que je me sens un peu comme « agrippé ». Sans doute la proposition de lui offrir à manger doit avoir réveillé ses cellules grises. Rien de bien surprenant, après tout, quel instinct ne réagirait pas de la sorte face à la faim ? Un peu plus et je pourrais imager la scène à la façon d’un drogué devant sa came favorite, sans les mimiques et intonations inexplicables, fort heureusement. J’hésite sincèrement à avancer l’image d’un amour pur et enfantin. Enfin, pour une fois, elle doit au moins sortir d’un environnement étonnement viable pour être restée ainsi. Personne ne peut rester ainsi en grandissant dans la souffrance. Et oui, c’est bel et bien une affirmation. Je ne dis pas qu’on ne peut rester fort et sourire, continuer d’accorder sa confiance et tout ça. J’affirme simplement que c’est impossible de ne pas garder de séquelles.

- Pour l’instant, contente-toi de ne pas me… mettre dans l’embarras, si on te pose la question, je ne t’ai offert aucun bonbon.

Je ricane sommairement. Je pense qu’elle ne comprendra pas la boutade, mais personnellement, je m’en amuse assez. Pour le coup, je ne tarde pas vraiment à reprendre la direction de ma propre demeure, la laissant garder la main dans la mienne. Si ça peut la rassurer, après tout, hm ? Au vu des quartiers, nous ne sommes pas spécialement loin, un peu de marche et le tour est joué. Une fois devant la porte, je prends soin de déverrouiller avant de rentrer, l’invitant à suivre tandis que je m’occupe à désactiver le système de sécurité. Je l’invite ensuite à aller jusqu’au canapé non loin du bar pour lui laisser le soin de prendre ses aises, ce à quoi je réponds en allant ouvrir le frigo, sortant un Tupperware dont je bascule le contenu dans une poêle avant de commencer à laisser le contenu mijoter. Comme d’habitude, de la viande, rouge avec une poignée de légumes bons à poêler comme… Des poivrons. Je prends soin de venir assaisonner rapidement le tout dans une fine sauce. Simple mais amplement suffisante. En fait, vous pouvez apparenter ce plat finalement à une sorte d’émincé –avec la délicieuse odeur qui l’accompagne- auquel je viens ajouter quelques patates coupées en fins cubes. Le tout semblait préparé à l’avance dans des compartiments différents, trahissant un certain « perfectionnisme » dans ma façon de procéder. Le tout est prêt assez rapidement et en soi, je me contente de la laisser relativement libre de ses mouvements. Je ne pense pas avoir grand-chose capable d’attirer l’œil d’une jeune femme dans cette pièce. Le côté chambre est simple, d’autant diraient relativement froid. Plus pratique que décoratif. Le centre, présentant le salon est tout aussi simple, rendant le canapé d’excellente facture l’attraction la plus joviale du coin tandis que l’autre côté de la pièce demeure être ma salle de sport, remplie de matériel de musculation et d’entrainement. Rien de bien passionnant pour la jeune femme, donc. La salle d’eau, représentant la seule autre pièce, est fermée. Rien de bien facile à voir, donc. Le repas se voit prêt assez rapidement, tandis que je prends soins, une fois terminé, de transvaser le contenu de la poêle dans un récipient plus grand, venant séparer le tout dans un autre récipient, lui cédant une assiette d’abord assez peu fournie. En même temps, ce n’est pas comme si il était mauvais de trop manger lorsque l’estomac en à perdu l’habitude, pas vrai ? Je ne sais pas depuis combien de temps exactement elle n’as pas mangé, mais je compte bien éviter de la rendre malade. J’ajoute à son assiette un peu de pain et un grand verre d’eau. Une technique vieille comme le monde pour caller plus facilement quelqu’un.

-Tiens. Mange.

Je lui intime ceci à la façon d’un ordre mais il n’en est rien. Mon ton est calme et posé. Je peux simplement sembler aussi distant qu’on pourrait m’imaginer l’être. Je lui souris ensuite brièvement, comme pour lui indiquer qu’elle ne craint rien.





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Dim 4 Fév - 14:55
Ne me faite pas de mal...

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Tu ne comprenais pas tout ce qu’il te disait … il faut dire que tu es un peu niaise … nan ! Tu n’es pas niaise … tu es juste très innocente, en soit tu es très intelligente mais tu n’as jamais eu d’amoureux, ou même de relation d’un soir … tout ça n’était qu’un coter sombre pas encore exploiter chez toi… Peut-être un jour … Enfin bref, tu gardais la main de ton sauveur dans la tienne, tu le regardas a ces paroles … Intriguée, tu haussas un sourcil … Tu haussas finalement les épaules et lui répond simplement :

« Compris ! »

Ça avait l’air de l’amuser de voir que tu étais aussi innocente, enfin… Tu le suivais alors en silence, personne sur la route mais tu restais coller à lui, serrant sa main au moindre petit bruit qui pouvait t’effrayer. Tu ne disais pourtant rien, mais il devait comprendre à travers tes petit sursauts que tu avais la flippe … Tu fus rassurer en arrivant rapidement chez lui. Tu entras en souriant et il t’indiqua le canapé, tu filas donc rapidement vers celui-ci et t’y installa, regardant autour de toi… c’était plutôt sombre … Pas vraiment de décoration a première vue… Rapidement, l’homme partis en direction de la cuisine et tu sentis doucement une odeur de nourriture se propager dans l’appartement sans attendre.

Tu restais sage dans le canapé, attendant le retour de Marten, oui il ne t’avait pas dit son prénom mais c’était écrit sur la sonnette, tu l’avais donc vite remarqué et retenue. Quand il revint, il posa une assiette devant ton nez, ça sentais bon, tu souris alors qu’il te dit de manger, tu lias quelque seconde tes mains en t’inclinant poliment et ferma les yeux :

« Merci beaucoup ! »

Tu commenças rapidement à manger, souriante, heureuse de pouvoir enfin de remplir l’estomac. De plus, ce n’étais pas forcément le meilleur repas de ta vie mais tu avais l’impression de redécouvrir le gout des aliments, ça faisait du bien ! Tu ne mangeais pas rapidement, évitant de t’étouffer, mais tu ne laissas pas une miette dans l’assiette. Tu souris alors à Marten et dit :

« C’était bon ! Merci beaucoup … J’avais l’impression de ne rien avoir mangé depuis tellement longtemps… je vous dois beaucoup… »
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Loup-Garou
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Marten Baudier
Loup-Garou
Sam 10 Fév - 15:09
Vous vous êtes déjà dit que vous êtes vraiment idiots ? Sur le coup, en l’observant ainsi à bouffer, je ne peux qu’admettre pouvoir lui offrir un petit côté mignon et adorable mais en soi, la ramener ici alors qu’elle pourrait parfaitement m’incriminer pour le meurtre de toute à l’heure, même s’il s’agissait d’un contrat, reste bel et bien une connerie. Effacer les témoins reste l’une des premières choses que l’on ai fini par m’apprendre et quoi que j’en dise, même si je n’aime pas à en arriver là, il me semble clair que j’en apprécie fortement les retombées. Pourtant, cette gosse est là, sur mon canapé, à dévorer ma bouffe. Y’a quelque chose qui cloche dans ma caboche, non ? Moi je vous réponds : oui, quelque chose cloche. Le pire, c’est que même si je pourrais chercher à éviter le sujet, je sais très bien ce qui cloche. Ça m’arrache un soupir bref. Au point ou j’en suis, je verrais bien si je flaire le danger. Si c’est le cas, je saurai quoi faire. Finalement, pour l’instant, je ne peux donc que la laisser dévorer son repas. Elle semble parfaitement docile, ce qui en soi n’as rien pour me déranger. Tandis qu’elle mange, je me permet une petite fantaisie tandis que je me redresse pour me diriger vers le comptoir, venant remplir une chope de bière paisiblement tandis que je m’en enfourne une lampée, calmement. Je reprends ensuite place, calmement, vérifiant qu’elle mange bien. Question stupide. Rapidement, elle termine son assiette et semble visiblement rassasiée, j’en viens donc à aller ranger le contenant près du frigo, le temps de le laisser refroidir un peu avant d’entreprendre de le remettre au frais.

-Il n’y à pas de quoi, petite. Je n’allais pas te laisser crever de faim dehors, hm.

Je marque une pause, calmement avant de reprendre, revenant à nouveau m’installer sur le canapé, non loin, bien que respectant une distance respectable.

-Si tu veux vraiment me rendre service, oublie les circonstances de notre rencontre, et tout devrait aller pour le mieux, pour nous deux.

Franchise. Mettre son interlocuteur dans la situation sans prendre le temps de lui offrir l’occasion de faire trempette au préalable à toujours été efficace pour le jauger. En soi, cet instant était donc primordial quant à ma possible décision, même si elle l’ignore totalement. Je ne me montre pas menaçant, simplement calme et franc. Je soupire doucement. Elle à beau être une gosse, une gosse peut faire beaucoup de choses quand elle à peur.

-Pour le reste, tu veux bien m’expliquer pourquoi tu erres ainsi seule dans les rues sans même avoir de quoi te nourrir ? Tu t’es échappée de chez ton maître ?


Considérant sa docilité et son innocence naturelle comme étant le fruit de soins particuliers d’un maître, car on ne peut pas vraiment le rester ainsi en pleine nature… En fait, non. Ça ne peut qu’être quelque chose dans ce genre. On ne peut pas rester aussi innocent sinon dans une ville aussi moisie.

-Et de là, si tu veux bien me donner quelques bonnes raisons de ce pour quoi tu ne devrait pas y retourner, je suis tout Ouïe.


Question indirecte, certes, mais tout de même utile et importante, pas vrai ?





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Mar 27 Fév - 10:36
Ne me faite pas de mal...

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Tu avais pas mangé comme ça depuis plus de… bah jamais en fait … Au cirque vous n’aviez pas le droit de manger autant, vous deviez gardez la ligne quoi qu’il arrive … c’était ainsi fais et c’est tout. Mais aujourd’hui, alors que tu n’avais pas manger depuis plus d’une semaine et cet homme avait quelque chose qui faisait que tu arrivais à lui faire confiance, comme une aura de protection … Etrange, après tout tu l’avais vu tuer quelqu’un sous tes yeux, enfin, tu avais surtout entendu. En fait, dès qu’il a remarqué ta présence, il avait préservé ta vue pour que tu ne vois pas le cadavre au sol. Tu l’avais suivis sans trop poser de question et maintenant te voilà à manger ce qu’il te donne sans même te méfier, il y avait peut-être du poison ou autre mais a vrai dire cela ne t’avais même pas traversé l’esprit.

Après avoir fini ton assiette, tu le remercias alors qu’il partit de nouveau en cuisine avant de revenir et te dire qu’il n’allait pas te laisser mourir de faim dehors après tout, avant de marquer une pause et te demander d’oublier le « comment » vous vous êtes rencontrer. Tu lui offre un doux sourire avant d’acquiesce de la tête sans rien dire de plus. Tu baissas un peu la tête à sa prochaine question… Un maitre ? Oui en quelque sorte … Tu relevas la tête à sa toute dernière question avant de prendre la parole :

« Je suis une enfant du cirque … Il y a une semaine et demi le cirque est partie en m’oubliant ici car j’avais laissé mon clone malade dans mon lit… Enfin elle se faisait passer pour malade. J’ai été éduqué comme un objet de foire, bonne qu’à danser dans un bocal ou j’arrivais à peine à bouger. La vie au cirque est loin d’être belle, on a peut-être notre famille mais le directeur du cirque, par conséquent mon maitre, était un tirant … Un homme froid et avide de sentiment … il nous exploitait pour agrandir sa richesse et ne pensais jamais à notre bonheur… »

Franche, directe, pas une seule seconde d’hésitation sur un seul de tes mots, tu n’y retournerais pour rien au monde ! Le cirque est un endroit horrible et froid… Retourner danser dans un bocal aussi étroit que…. Non je ne ferais pas d’allusion sexuel, tu n’arriverais même pas à comprendre n’est-ce pas Miho ? Enfin bref…. Tu le regardais sur de toi avant de reprendre :

« Je me battrais pour ma liberté ! Hors de question que je retourne au cirque ! Je trouverais comme vivre normalement ! Après tout mon hybridation ne se voit pas ! Et mon coter slime est encore plus discret ! »

Tu venais de lui révéler tes deux plus gros secrets, mais après tout, ainsi vous étiez quitte nan ? Toi tu la fermais sur le meurtre et lui la fermais sur ton hybridation et ton coter slime.

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Loup-Garou
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Marten Baudier
Loup-Garou
Mar 3 Avr - 0:56
Prenant soin de m’adosser confortablement pour écouter son histoire, sirotant ci et là quelques gorgées de ma bière. En l’observant. Ainsi, elle était issue d’un cirque. Rien de bien surprenant. Si ce n’est l’odeur, l’information du bocal ne pouvait que me confirmer une quelconque sorte d’hybridation, pour le coup. Quelques questions me taraudaient. Un tyran capable d’abandonner derrière lui quelqu’un pouvant trahir sa vilenie, sans se soucier de savoir si celui-ci est vraiment malade ou non ? Ne prends ton plus aucune précaution dans ce bas monde ? Si c’est bel et bien ce qui s’est passé, je ne peux que déplorer les raisons rendant mes travaux actuels si simples. Je suis entouré d’idiots. Sa seconde tirade vient donc confirmer l’aspect hybride ainsi que son souhait de devenir seule maîtresse de son avenir. Chose compréhensible, mais compliquée. De ce que j’en comprends, elle sait… danser dans un bocal. Hormis l’amener dans un bordel pour qu’elle danse pour d’autres types de conteneurs, je ne sais pas vraiment quel avenir elle pourrait en gagner. Maintenant je me doute qu’elle doit avoir sa propre vision de son avenir et de fait, rien ne me coute de l’entendre. Un fin sourire ne peut cependant pas s’empêcher de traverser mes lèvres à nouveau, face à l’exposé offert. Ainsi, le petit être veux s’émanciper, hm ? Autant tenter de découvrir l’étendue de ses idées.

-Un grand but que voici, petite. Comment comptes-tu l’atteindre ? Que voudrais-tu apprendre à faire, pour y parvenir ? Je pense que tu te doutes que danser dans un bocal n’est effectivement pas la meilleure tâche à recopier pour gagner dans liberté.

Mon ton gagne à un certaine neutralité tandis que je l’observe toujours, reprenant une gorgée avant de reprendre

- comment comptes-tu t’en sortir pour y parvenir, aussi ? Il te faudra un toit et le moyen d’être propre. De l’argent, sans doute, pour te nourrir et obtenir le dit toit. Trouver quelqu’un qui accepte d’embaucher quelqu’un de non-qualifié dans cette ville est loin d’être simple. Et le larcin ne t’offrira pas plus de libertés que celles que tu possédais avant, dans le fond.

Calme, toujours, je continue de la jauger tranquillement. Même si je commence à la cerner et que je doute parvenir à recevoir des réponses potables à mes questions, celles-ci demeurent à mon sens importants. La liberté n’est pas si facile à gagner. Il fallait qu’elle en soit consciente pour réellement pouvoir affirmer qu’elle souhaitait cette condition. On ne peut prôner ce qu’on ignore et les choses sont souvent bien plus compliquées qu’on ne l’aurait souhaité. D’un fin soupir, finalement, je décide de lui offrir une porte de sortie, probablement beaucoup trop gentil.

-Et, au fait. C’est quoi ton nom, petite ?


Plus amical sur la fin, comme pour tenter d’anticiper une panique possible, ou tout simplement par franchise, je me contente de là d’attendre simplement ses réponses.





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