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Une meduse et un true blood ! [feat Seiichi]






Invité
Invité
Mar 23 Jan - 12:49
Une meduse et un true blood !

ft.

La routine ? Bah ça ne te va pas si mal que ça ! A vrai dire tu aimes vraiment ta petite vie hors du cirque à présent ! Tu es enfin libre de travailler, lire, étudier, manger à ta faim, sortir, ect ect. Tu te plais vraiment dans ta petite vie, certes Nishiko n’est pas une ville paradisiaque mais tu l’aime vraiment cette ville. Tu aimes ton travaille ! Ton appartement ! Tes connaissances ! Tes loisirs ! Enfin … tu aimes tout quoi ! Tu aimes ta nouvelle vie en tant que Miho !

Aujourd’hui allais encore te plaire ! Tu te levas de ton lit, ouvrit les volets et ouvrit la fenêtre pour respirer l’air fraie du matin ! Tu aimais tant ce petit rituel. Tu retiras alors ton pyjama fais d’un short et d’un débardeur et fila a la douche, tes long cheveux sont long à coiffer mais tu n’arrives pas à te résigner à les couper ! Tu les aime trop ! Tu prends alors le temps de les laver comme il faut, une fois sortie de la douche tu te sèches comme il faut et sèche bien tes cheveux avant de réfléchir a comment les attacher aujourd’hui … Aujourd’hui ce sera des couettes toute simple, tu n’avais pas envie de t’attarder avec des coiffures compliqué. Tu attaches donc tes cheveux pour faire deux grande couette hautes sur les coter et file t’habiller, une jolie robe blanche aujourd’hui.

Une fois prête, tu file à la cuisine prendre un petit déjeuner, remarquant que tu allais devoir faire des course se soir. Tu pris une simple tartine de confiture de faire faite par tes soins et un verre de jus d’orange, tu étais en avance pour le travail, tu avais donc le temps pour déjeuner et regarder un peu les informations avant de partir.

Une fois 8h30 passer, tu attrapas tes chaussures, les enfiles rapidement et éteint la télévision avant de filer rapidement au travail. Cela faisait un moment que tu regardais à travers la vitrine de la boutique… un jeune garçon y passait assez souvent, voir tous les jours dans un sale état et aujourd’hui tu comptais bien l’aider ! Une fois arriver au travail, tu filas mettre ta petite blouse qu’il fallait obligatoirement mettre et te mis à la caisse, remplaçant ta collègue qui était aux fourneaux aujourd’hui. Tu faisais bien ton travail, tu étais souriante et quand tu vois passer le fameux jeune homme, tu mets l’argent qu’il faut dans la caisse et pris un croissant, demandant à ta patronne de te remplacer quelque minutes et sortie rapidement à la suite du jeune homme qui t’étais étrangement familier. Tu le rattrape doucement :

« Hey attend ! »

Tu ne cries pas, ta voix est trop douce pour ça. Tu le rattrape alors qu’il se retourne… Il ressemble tellement a … Tu secoues la tête un peu et lui tend le sachet avec le croissant en souriant :

« Cela fait plusieurs fois que je te vois passer devant la boulangerie … et tu m’a toujours l’air triste et dans un piteux état … Je voulais t’aider … donc … tient ! »

Ce n’étais pas de la pitié, tu aimes juste aider les gens et surtout que tu voulais croire que c’était lui….

« Dit … par le plus grand des hasards… tu t’appellerais pas… Seiichi ? »
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True blood
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Seiichi Kazato
True blood
Mer 7 Fév - 1:21
Encore… Tu avais encore mal… Evidemment que t’avais encore mal bordel ! T’as pas eu le courage de couper les ponts proprement ! Incapable de lui dire adieu, tu avais disparu en cachant tes larmes. Tu avais lamentablement fuis, la confiant à ce gars qui l’aimait et qui saurait si bien te remplacer. Tu étais allé récupérer quelques affaires de la planque que tu avais occupée le matin où tu avais croisé Carla, et tu avais disparu. Tu avais passé tes jours à errer, à fuir, à trouver un endroit où vous pourriez vous cacher, toi, tes regrets, ton chagrin et ta soif de sang… Oui, cette ignoble compagne toujours présente qui te prenait à la gorge quand une bagarre éclatait et que du sang était versé. Tu essayais de l’ignorer… Tu savais que tu n’y arriverais pas éternellement. Ça va maintenant faire deux mois… Deux putains de moi que t’avais laissé celle que t’aimais dans les bras d’un autre, que tu souffrais juste à repenser aux trois dernières années qui t’avaient été arrachées avec tant de cruauté. Sérieusement, elle avait cru ne serait-ce qu’un instant à ce qu’elle t’a dit ? Ses sentiments étaient vraiment sincères ? Elle dit qu’elle t’aime, mais ne veut pas être avec toi pour préférer l’autre barman… Elle te dit qu’elle veut que tout reste comme avant mais te poignarde en te mettant devant des faits avérés au lieu de t’en parler… Tu serres les poings alors que ton cœur mort se serre, te faisant souffrir. Elle te demandait de l’aider à rester saine d’esprit, mais t’interdisait de rester à ses côtés tous les jours pour la soutenir de tout ton cœur… Pourquoi ? Bordel, pourquoi elle a refusé tes sentiments alors qu’elle te disait avoir les mêmes ? Pourquoi elle ne t’a pas dit pour ce Kyle ? Evidemment que tu aurais été déçu, mais au moins tu n’aurais pas eu l’impression qu’elle ne faisait que te mentir, encore et encore. Comme pour Alexis. Comme pour toutes les choses qu’elle a surement « omis », ou tout simplement remplacé… Qu’est-ce qui était vrai ou faux durant ces trois années à ses côtés ? Est-ce qu’il y a seulement eut du vrai à un moment ?

Tu pensais que la douleur passerait avec le temps, que tu oublierais tes sentiments, mais tu étais seul… Et quand on est seul, on n’oublie pas… On ressasse. Encore. Encore. Et encore… Tu l’aimais… Tu es convaincu qu’elle n’a omis que certains points… Elle t’avait sauvé deux fois, donc elle a bien de l’affection pour toi… Enfin, avait… Maintenant elle devait être dans un coin à t’en vouloir pour tes paroles blessantes. Et en même temps, tu la haïssais… Tes paroles l’ont blessée ? Pourquoi tu serais le seul à souffrir après tout ? Sauf que juste le fait de penser ainsi te faisait culpabiliser. Un putain de cercle vicieux qui t’as plongé dans les ténèbres de ton cœur durant les deux derniers mois… Tu aurais voulu qu’on abrège tes souffrances, qu’on vienne te trouver pour te dire qu’il existait de tuer un True Blood et de te laisser abattre. Mais non, ton ancienne maîtresse t’avait clairement fait comprendre que cette race de buveur de sang n’était pas connue d’AG-Corp… ou du moins de la population… Donc tu faisais profil bas… En même temps, maintenant que t’étais simplement un clodo qui crèche dans le squat des quartiers souterrains, t’en avait rien à foutre… Quand t’avais de la chance, les jours où tu étais en forme, tu réussissais à avoir un travail pour la journée, mais ton instabilité au vu de ta soif de sang te faisait garder tes distances et t’isoler, ce qui te replongeait dans tes éternelles interrogations. Tu la haïssais, autant que tu te haïssais maintenant. Et pourtant, tu sais que tu te précipiterais comme un idiot si elle était en danger… Quoiqu’elle a un bon garde du corps maintenant… En fait, tu ne savais même plus comment la définir pour toi ? Prononcer son prénom t’arrachait la gorge de douleur, et le penser te faisait pleurer…

Ta maîtresse ? Elle t’avait fait clairement comprendre que tu étais libre, t’ayant avoué que les papiers attestant de ton statut d’esclave étaient des faux, donc elle ne voulait plus que tu la vois comme telle…

Ton ex ? Vous n’aviez même pas commencé une relation amoureuse, alors ça ne se pouvait pas…

Ton amie ? Est-ce qu’elle serait d’accord avec ça ? Et est-ce que toi-même tu serais d’accord, alors que ton cœur te fait souffrir le martyr ?

Une connasse ? JAMAIS ! Et pourtant…

Et pourtant, elle t’a fait tomber amoureux d’elle et t’as jeté alors qu’elle t’a elle-même avoué ses sentiments après tout, elle le mérite…
JAMAIS !!! Tu as beau lui en vouloir, jamais tu ne t’abaisserais à céder à cette facilité de l’insulter et de la traiter comme la cause tous tes malheurs… Parce que justement, elle t’avait tellement aidé… Mais malgré tout, encore de sombres sentiments t’habitaient… De la tristesse, de la rancœur, et de la jalousie, surtout en voyant celui qu’elle avait choisi malgré les sentiments qu’elle avait dit avoir pour toi… Mais jamais tu ne t’abaisserais à lui forcer la main… Tu tiens trop à elle pour ça, même si tu préfèrerais disparaître de sa vie pour t’assurer de ne plus lui faire de mal. Mais même te disant ça, tu te rappelles de la réflexion que tu n’as pas formulé ce jour-là… C’est de sa faute à elle, pour avoir transformé Alexis, que tu avais perdu tes parents, que tu l’avais rencontré, et que tu souffrais.

Tu n’avais pas mangé depuis trois jours… Et bu depuis votre éloignement… Enfin, tu crois… Ta mémoire te faisait défaut ces derniers temps, et certaines fois tu ne te rappelais pas ce que tu avais fait pendant une longue période. Bref, tu étais convaincu de ne pas avoir bu, la quantité de sang qu’elle t’avait donné était sans doute suffisante pour tenir aussi longtemps, même si l’envie était constamment présente. Qui aurait pensé qu’un homme déjà mort serait aussi abattu par une peine de cœur ? Pas toi… Peut-être parce que tu prenais ça comme acquis ? Dans tous les cas, tout est foiré maintenant, et ce visiblement à jamais… Elle est la seule personne que tu voulais, et c’était elle qui te rejetait… Tu sors du squat et remonte vers l’artère principale en crevant de faim. Ta soif de sang était présente aujourd’hui… Mais tu ne devais pas céder… Il faut que tu trouves un moyen de t’entraîner pour avoir assez de volonté… Tu pouvais toujours te faufiler pour demander à Akemi, mais pas si Carla est là… Tu n’étais pas prêt à la revoir encore… En fait non… Tu ne voulais même pas retourner près de son appartement… Tu faisais des détours pas possible juste pour éviter ce quartier… Le plus chiant c’était quand tu devais passer près du Winchester… Tu angoissais toujours à l’idée de la croiser à nouveau.

Tu quittes le quartier souterrain pour remonter rapidement – enfin, aussi rapidement que quelqu’un qui meurt de faim – vers la rue commerçante… T’allais devoir trouver du travail et autre chose qu’un squat pour t’héberger… Les gars là-bas sont bizarres… Pas méchant, ni effrayant, mais même si certains sont là parce que c’est leur manière de vivre et qu’ils l’aiment, d’autres n’ont pas trop le choix. Et tu faisais partie de ceux-là… Aujourd’hui, tu te sentais fatigué et un peu faible… Toujours moins que quand tu es tombé sur la tatoueuse l’autre jour, mais tu faisais quand même bien pitié. Mais t’imaginais pas que ce serait au point de te faire doucement interpeller par une commerçante… D’une voix douce, elle te demande d’attendre, alors que tu distingues des pas rapides derrière toi, comme si on te courait après. Tu te retournes lentement, et vois une jeune femme frêle et chétive te tendre un sachet, qui porte l’enseigne de la boulangerie à quelques mètres de là, avec un sourire aimable. Elle te dit que ça fait un certain nombre de fois qu’elle te voit passer devant la boulangerie, et elle relève que tu as toujours l’air triste et dans un piteux état. Tu serres les poings à cette réflexion, prenant ça pour de la pitié… Et clairement, tu t’apprêtes à l’envoyer chier avec sa viennoiserie, quand elle te demande sans hésitations si tu t’appellerais pas Seiichi.

Cette question te déstabilise totalement. Tu n’avais d’attaches avec personne d’autre que celle qui t’a abandonné il y a quelques jours, tu n’avais vu Akemi qu’une fois, et Marek restait beaucoup plus proche de Carla que de moi, ce qui est logique vu que c’est leur coloc à la base… Mais c’est tout, tu restais discret, surtout que tu étais censé être mort ou du moins porté disparu depuis le massacre d’Alexis… Tu fronces ton œil pour détailler la demoiselle. Une très belle femme, qui pourrait même rendre Carla jalouse, mais cette pensée ne t’effleura même pas l’esprit, tu réfléchissais plus à retrouver qui est ce bout de femme aux cheveux bleus et aux yeux azurs. Tu avais un vague souvenir de quand tu étais gamin… Une gamine, un peu plus vieille que toi, qui avait les  cheveux et les yeux d’une couleur assez similaire… Mais elle devait être plus vieille qu’elle du coup. Tu allais la voir tous les ans avec Nanako, et tu avais arrêté quand Nanako a été emmenée, te concentrant à t’entraîner pour être apte à la défendre… Tu sembles perplexe en reprenant pied avec la réalité, et acquiesces doucement.


« C’est bien ça… Je… Je suis désolé, mais on s’est déjà rencontrés ? »

En toute franchise, le prénom de l’enfant de tes souvenirs ne te revient pas… Enfin, s’il s’agit bien de la même personne, c’est peut-être sa petite sœur et elle a entendu parler de toi ? Tu espères juste qu’elle ne t’en voudrait pas trop de ne pas te rappeler…

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Dim 11 Fév - 12:18
Une meduse et un true blood !

ft.

« Shimizu attend nous ! »

« Haha je suis trop rapide pour vous maintenant ? »

Tu avais pour habitude d’aller au lac avec eux … vous alliez vous baignez et d’ailleurs ils savent seulement pour ton hybridation…. Tu n’avais jamais parlé de ta faculté à tes décupler. Tu ne voulais pas qu’ils te voient comme un monstre. Tu étais vraiment proche de ces deux enfants … En fait tu étais timidement et secrètement amoureuse du garçon quand tu étais petite. Tu aimais beaucoup sa petite sœur aussi, après tout vous étiez des hybrides toute les deux. Vous passiez beaucoup de temps ensemble a l’époque mais un jour… alors que tu revenais a Nishiko comme chaque année … il n’y avait personne au lac… Tu avais attendu … encore et encore … Jusqu’à la tombée de la nuit… Toute la nuit même… t’es seuls amis en dehors du cirque… t’avais abandonné…

Tu avais attendu deux jours sans manger … Tu ne voulais pas croire que tu avais perdu tes amis… Tu avais perdu ta joie de vivre d’ailleurs… durant plusieurs jours… Après tout… tu étais amoureuse de ce garçon depuis que vous aviez commencé à vous parler et la petite hybride était une super amie… Tu les adorais vraiment… Avaient-ils déménagé ? Étaient-ils en colère contre toi ? Peut-être étaient-ils punissent ces jours …. ? Tu ne voulais pas croire qu’ils t’avaient laissé… Alors chaque année tu y étais retourné … Mais chaque année qui passait … personne ne venaient … Personne… Tu passais alors ton temps au lac a trempé tes pieds dans l’eau….

Jusqu’au jour où le cirque t’a oublié… tu as passé un moment a la rue avant d’être recueillis par Marten, qui es a présenté un ami proche … Il t’avait nourris, pris soins que tu ne meurs pas de froid et t’avais même préparé de faux papier pour que tu puisses trouver un boulot, un appartement et pouvoir vivre comme tu l’entendais. Alors une fois tes papiers fournis, tu avais trouvé un travail, tu payais une partie du loyer en attendant de pouvoir économiser pour ton propre appartement. Une fois fais, il t’avait aidé tel un déménageur, il t’avait fait rire ce jour-là. Tu savais que tu pouvais compter sur lui en cas de soucis…

Enfin… Depuis peu tu avais remarqué se jeune homme passer devant la boutique avec un air triste … Il avait vraiment l’air mal dans sa peau. Puis en plus de ça… Il te le rappelait … oui… il lui ressemblait comme deux goutte d’eau mais en plus vieux. Tu l’avais donc arrêté aujourd’hui, lui tendant un sachet avec un croissant frais à l’intérieur quand tu tiquas sur son bandeau… Il ressemblait vraiment… à celui que tu avais fabriqué a Seiichi quand vous étiez enfant … Est-ce qu’il l’avait gardé par souvenir ou juste car il n’avait rien d’autre ? Tu ne savais pas trop. Gardant la main tendue, tu lui avais demandé s’il ne s’appelait pas Seiichi… Question que tu posas sans te poser de questions. Tu avais d’ailleurs rougi un peu à sa réponse… Alors c’était bien lui…

« Ou…oui … Mais tu ne t’en souviens pas à ce que je vois… »

Tu baissas la tête avant de la relever et avec un sourire un peu triste, tu reprends :

« Nous entions très proche quand on était petits… Avec Nanako… Je m’appelais Shimizu … Je … Je vais bientôt finir mon service à la boulangerie, je peux te proposer d’aller manger un morceau après ? Je t’invite ! Je pourrais essayer de te faire remonter des souvenirs… Puis je pourrais parler plus librement … ça… te tente ? »

Tu avais un joli sourire aux lèvres, tu ne voulais pas le forcer, juste… Essayer de renouer le lien avec … ce qui était ton meilleur ami a l’époque.
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Seiichi Kazato
True blood
Jeu 1 Mar - 22:30
Oui, tu savais que tu ferais de la peine à la jeune femme avec ces mots, mais en même temps lui mentir et sortir n’importe quoi aurait été tout aussi cruel… Même si son visage te semble familier, autant feindre de ne pas se rappeler. De toute façon, vu les trous de mémoire que tu avais depuis que tu avais quitté le Winchester, tu avais du mal à rassembler tes pensées et à te remémorer de tout… Qui sait, peut-être que ton esprit essayait simplement de tout oublier pour que tu cesses enfin de souffrir ? Le cerveau était capable de choses bien surprenantes poussé dans ses derniers retranchements, donc devant ta douleur peut-être que tu cherchais juste à oublier ? Oublier ces jours de souffrances, oublier Carla, oublier tes parents, oublier Nanako… Juste à cette pensée, ta mâchoire se crispe en tremblant. Non ! Tu n’as pas le droit de les oublier, peu importe à quel point tu souffres, bordel !

Tu relèves la tête quand elle dit que visiblement tu ne t’en souvenais pas, le bandeau qui tenait tes cheveux couvrait également ton œil droit, à défaut du cache-œil que t’avais acheté Carla et que tu avais jeté dans la chambre de Kyle avant de disparaître. Ce bandeau, tu le gardais depuis tellement d’années… Tu l’avais eu quand tu étais gosse… Mais de la main de qui ? Ton unique œil bleu clair se pose sur les yeux azurs de la jeune femme, avant de s’écarquiller légèrement. Tu vois ses lèvres s’étirer en un sourire triste, alors que tu viens poser ta main sur ta tempe cachée par le bandeau, avant de serrer le tissu en tremblant. Comment avais-tu pu l’oublier ?

Shimizu…

Son prénom te revient en mémoire avant qu’elle ne reprenne la parole. Comment avais-tu pu oublier ainsi ton amie ? Alors que depuis tout ce temps, tu portais le bandeau qu’elle t’avait offert tout le temps… Le seul moment où tu ne le gardais pas, c’est quand tu le lavais… Et malgré ça, tu n’avais pas été capable de te rappeler de la personne qui te l’avait offert. Tu devais mettre ça sur le compte de quoi ? Ton obsession à retrouver ta sœur ? Ton rythme de vie totalement débridé calé sur celui de Carla ? Ta haine pour Alexis ? Ou simplement le fait que t’étais un connard qui ne s’est jamais soucié de ce que devenait la grande fille qui jouait avec Nanako et toi quand vous étiez plus jeune, à partir du jour où les miliciens sont venus chercher la petite kitsune ?

Elle te rappelle justement que vous étiez très proche quand vous étiez plus jeune… Et effectivement elle se rappelait de Nanako. Tu fronces légèrement les sourcils quand elle dit qu’elle s’appelait Shimizu. Avait-elle changé de nom ? Tu l’ignorais, mais dans tous les cas, vu ton état mental, même un signe de surprise pouvait être pris comme de la colère vu ta posture. Mais malgré ça… Malgré le fait que tu n’aies pas été capable de la reconnaître immédiatement… Elle t’offre un sourire qui serre ton cœur… Tu ne méritais pas un tel sourire alors que tu t’es tout bonnement concentré sur un moyen de retrouver ta sœur d’adoption. La première fois, tu n’avais pas eu le courage d’aller lui faire face… Tu n’avais pas été capable de protéger la kitsune, alors te dire que ton amie qui était aussi une hybride pouvait connaître le même sort, tu n’avais pas réussi à aller la voir pour lui dire qu’on t’avait séparé de la précieuse muette…

Tu reconnectes un peu quand elle continue de te parler, te disant qu’elle finissait bientôt son service, et qu’elle te proposait d’aller manger après. Instinctivement, tu te crispes. Tu n’as pas faim… Enfin, si… Tu as faim, tu crèves la dalle même… Mais plus que tout, tu avais soif. Soif de ce liquide vermeil qui te serrait la gorge rien que d’y penser. T’avais pas une thune, et l’idée de te faire inviter te déplaisait au plus haut point… Tu n’avais même pas été capable de la reconnaître, donc tu ne pouvais pas accepter ça. Et elle voulait te faire remonter des souvenirs… Effectivement tu avais des trous… Tu te rappelais bien d’une gamine aux cheveux d’une belle couleur bleue… Tu te rappelais que c’est elle qui t’a offert ce bandeau… Et tu te rappelais son prénom, et le fait qu’elle était une hybride, malgré le fait que ça ne se voit pas… Mais c’était tout… Tu hésites un peu alors que tu serres le sachet avec la viennoiserie entre tes mains, et jette un coup d’œil vers une ruelle peu passante.


« Je… J’aime pas la foule… J’attendrais à l’entrée de la ruelle… que tu finisses… On verra après… »

Ton ton est saccadé, on peut sentir la fatigue, une pointe de colère, et comme si toutes tes luttes intérieures se répercutaient sur toi. Les joues un peu creuses, le regard fuyant. Tu avais honte de ce que tu étais devenu… Tant par ta nature que par ton attitude… Et tu lui accorderais juste quelques minutes… Elle sera contente, et toi tu éviteras de lui sauter dessus. Enfin, tu espérais…

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Invité
Invité
Mar 13 Mar - 15:53
Une meduse et un true blood !

ft.

Cela faisait des années… des années que tu étais amoureuse de lui et tu ne l’avais jamais oublié… tu t’étais préserver un maximum pour lui… tu n’avais jamais embrassé personne, tu n’avais jamais offert ton corps a personne… tu n’avais jamais oublié les sentiments que tu avais pour ce petit garçon a l’époque qui a présent était un jeune homme… mais quelque chose ne va pas… Nan… Il y avait quelque chose de changer chez lui… ce visage … il avait quelque chose de diffèrent. Il avait l’air en colère… nan ! Pas en colère ! Enfin si mais pas que, tu arrivais à comprendre… il avait l’air triste. Etait-ce à cause de toi ? Si oui pourquoi ?  Tu restais alors planté devant lui après lui avoir proposé d’aller manger un bout après ton service. Tu sentis sa gêne quand il sera le sachet de la boulangerie… Il finit par te répondre qu’il n’aimait pas le monde, il allait donc t’attendre dans la ruelle à coter. Tu avais les pommettes un peu rouge… pourquoi ? C’est tout simple… ça voix te faisait du bien mais si elle était tout saccadé.

« Je... Je fini dans un quart d’heure… d’ailleurs… Appelle-moi Miho maintenant… Shi…Shimizu n’existe plus… »

A la fin de tes paroles, tu t’approchas de lui timidement, était-ce peut être une mauvaise idée mais tant pis, tu te mis sur la pointe des pieds, venant agripper son haut tout doucement et déposer un leger baiser sur sa joue droite… fermant les yeux l’espace d’une seconde avant de reculer de quelque pas et dire :

« Ne m’abandonne plus hein… te perdre une première fois… a été difficile tu sais… et ne m’oublie plus hihi… »

Tu lui offris un dernier sourire avant de retourner rapidement à la boulangerie. Laissant le jeune homme se poser dans la ruelle, tu te reconcentre sur ton boulot rapidement, d’ailleurs aujourd’hui tu reçois ta paie de mois. Après un bon quart d’heure, ta patronne vint à ta rencontre, te tendant une enveloppe contenant ta paie ? Tu t’incline poliment en récupérant l’enveloppe et file te changer, mettant ton tablier dans ton casier rapidement, attrapant ton sac à main et y déposer ton enveloppe à l’intérieur avant de quitter l’établissement rapidement, courant retrouver le jeune homme dans la ruelle.

Tu arrivas alors en courant vers la ruelle, cherchant ton ami du regard avant de le trouver assis sur une poubelle. Tu souris et t’approche doucement même si… quelque chose n’allait pas… tu avais un mauvais pressentiment… pas par rapport à Seiichi … nan … par rapport à autre chose… Encore lui… Depuis plusieurs semaines tu avais remarqué cet homme qui te suivait… le genre de mec plutôt flippant… le regard vitreux et froid… Le genre de mec dont tu devines rapidement les attentions… En plus de ça cet homme sait où tu habites… Tu avais peur… alors en sentant son regard pour la énième fois sur toi au coin de la ruelle… Tu te crispas… t’arrêtant de marché à plusieurs mètres de Seiichi… Les larmes montèrent doucement aux coins de tes yeux avant d’aller ta salive et de te mettre à courir vers Seiichi après quelque seconde d’arrêt. Tu te caches derrière lui, les larmes coulant sur tes joues alors que l’homme c’était rapprocher en disant :

« Et bien ma douce Miho… Tu te caches ? Mais faut pas avoir peur de moi… et qui c’est lui ? Aller viens ma tendre petite … »

Tu te cachas encore plus derrière Seiichi, morte de peur, tremblant comme une feuille et pleurant, avant de dire tout bas pour que seul Seii entende :

« Je t’en supplie… fais le partir… j’ai peur… »

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Seiichi Kazato
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Jeu 22 Mar - 13:02
Tu restes silencieux, évitant de croiser le regard azur de ton « amie d’enfance »… Elle l’était, et tu te rappelais bien d’elle maintenant… Mais clairement, les choses avaient tellement changées depuis, que parler d’amitié était impossible. Une connaissance, éventuellement ? Tu reportes ton attention sur Shimizu, tandis qu’elle semble un peu hésiter avant de te dire qu’elle finit dans un petit quart d’heure. Tu fronces un peu les sourcils lorsqu’elle te dit de l’appeler Miho, car Shimizu n’existe plus…

Oui, les choses ont bien changées depuis la disparition de Nanako…

Perdu dans cette pensée, tu ne réalises pas que la jeune hybride s’est approchée de toi et sursautes en sentant une traction effectuée sur ton haut comme si on tirait dessus, et tu sens quelque chose de brûlant sur ta joue, avant de réaliser qu’il s’agit des lèvres de la jeune femme sur ta peau glaciale.

Sur le coup, tu restes quelque peu con, ne t’attendant pas du tout à un tel geste d’affection alors que tu t’étais montré si froid, et que surtout tu ne l’avais pas reconnue dès le début. Elle s’écarte de toi alors que tu restes immobile, et la regardes quand elle te demande de ne plus l’abandonner et de ne plus l’oublier… Si elle savait… Tu as tellement de choses que tu voudrais oublier… Tout serait le plus simple, ne devenir qu’une coquille vide de souvenir. Comme ça, plus de souffrance de perdre une à une toutes les personnes que tu aimais… Tu serres les poings en tremblant d’un mélange de colère et de tristesse de penser ça. Pourquoi ? Pourquoi il a fallu que tu recroises une vieille connaissance ? Pourquoi, parmi toutes les personnes de ton passé, c’était elle et pas Nanako ? Tu la regardes s’éloigner sans même lui répondre, alors que tu es totalement tendu.

En silence, ton long manteau sur les épaules, tu viens t’engager dans la ruelle que tu avais indiquée à ton ancienne amie. Tu t’engages assez profondément, et t’assois sur le bord d’un container à poubelle. Tu soupires en te demandant si tu ne ferais pas mieux de la décevoir une bonne fois pour toute, et de juste disparaître de sa vie. Après tout, c’était mieux pour cette fille… Tu attrapes une cigarette, et l’allumes en la portant en bouche, avant  de regarder tes mains, alors que tu les laisses reposer sur tes genoux. Qu’est-ce qui serait le mieux ? Rester ou partir pour le bien de quelqu’un ? Pour le bien de qui ? Pour le sien? Ou pour le tien ? Elle semble bien heureuse de t’avoir retrouvé après tant d’années, et elle semblait impatiente de renouer des liens avec toi, mais qu’en était-il de ton côté ? C’était simple, tu voulais disparaître, ne plus voir personne… Ta sœur a disparu, tes parents sont morts, celle qui t’a sortie de la dépression et de la colère est la même qui t’a abandonné pour t’y renfoncer encore plus profondément, donc t’attacher ? Surement pas… Pas pour souffrir une nouvelle fois… Tout aurait été tellement plus simple si elle t’avait laissé crever…

Tu restes complètement amorphe assis là en silence, le regard vide. Tu aurais très bien pu mourir foudroyé sur place que ce serait pareil. La cigarette fini de se consumer et tu la laisses tomber avec un profond soupir. Tu l’avais tellement oublié que tu n’avais même pas tiré dessus à proprement parlé… Tu recommences à bouger pour en reprendre une autre, et l’allume en tournant la tête alors que tu entends des pas provenant de l’entrée de la ruelle. Tu vois Shimizu s’arrêter en te cherchant du regard. Effectivement dans l’obscurité de la ruelle, et avec tes vêtements sombres… Tu descends de sur le container en tirant légèrement sur la clope alors qu’elle accourt vers toi, alors que tu retiens un grondement en sentant la puanteur de la peur envahir la ruelle. Elle était effrayée, mais visiblement ce n’était pas de ton fait… Tu la vois te dépasser pour se cacher derrière toi alors qu’elle pleure et qu’elle tremble. Qu’est-ce qui lui prend ? Tu continues de la regarder par-dessus ton épaule quand tu entends une voix venir de devant toi. Un homme, un peu plus âgé que nous son regard était froid et vitreux, et son ton t’aurait sans doute fait frissonner de malaise il y a quelques temps… Mais maintenant, tu n’en n’avais rien à foutre… Ses propos te font froncer les sourcils, alors que tu pousses la jeune femme un peu plus derrière toi, et grondes légèrement lorsque tu entends sa supplique. D’un geste sec, tu fais lâcher à la demoiselle toutes prises qu’elle pouvait avoir, et bouges rapidement, te plantant devant lui en murmurant.


« Lui… c’est un monstre… »

D’un geste froid, rapide et précis, tu viens taper l’homme de la paume de ta main, la faisant se loger dans sa hanche. Tu recommences l’opération le guidant rapidement contre un mur, où tu l’enchaînes. A aucun moment tu ne retiens ta force, frappant au point d’entendre des bruits peu rassurants alors que ton autre main a attrapé la mâchoire et la bouche de l’agresseur pour t’assurer qu’il n’ouvrira pas sa gueule. Tu fermes le poing. Un coup violent dans les côtes, un craquement sinistre. L’homme s’agite, se débat, et tente de te frapper alors que ses cris sont étouffés par ta main. Tu dévies ses agressions sans difficulté. Un simple humain ne pouvait rien contre toi… surtout pas un qui panique à ce point. Tu frappes violemment dans son bras quand il essaye encore de te faire lâcher. Nouveau craquement sordide, et un hurlement étouffé à nouveau. Tu frappes sans relâche, jusqu’à t’immobiliser en sentant une odeur très plaisante… Tu baisses les yeux en voyant le haut de ton punching-ball commencer à virer lentement au vermeil, signe que quelque chose avait perforé la peau… Sans rien dire, tu le lâches en tremblant, restant immobile un instant à le regarder s’effondrer au sol. Est-ce qu’il était toujours en vie ? Tu n’en savais rien… Mais tu devais t’assurer d’une chose… Ne pas céder à ta soif. Sans même te préoccuper de l’état de la jeune femme, qu’elle soit choquée ou inquiète… À dire vrai, tu avais agis à l’instinct… Tu ne sais même pas si elle avait essayé de t’arrêter ou pas. Par contre, tu savais une chose : tu ne voulais pas rester ici alors que du sang a été versé.

« Restes pas plantée là, Shimizu… ça vaut mieux pour toi… »

Tu passes à côté d’elle et marches rapidement en direction de l’autre côté de la ruelle sans te soucier de savoir si elle te suit ou pas, les mains enfoncées dans les poches alors que tu jettes ta cigarette. Encore une de gâchée… T’avais été tellement concentré que tu l’avais juste laissée se consumer sans même en profiter…

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Invité
Invité
Mar 10 Avr - 11:24
Une meduse et un true blood !

ft.

Tu ne savais pas… Nan aucune idée de comment agir avec Seiichi… Tu avais peur de faire quelque chose de mal… Il avait même l’air très distant et froid avec toi… Pourtant… Tu ne voulais pas qu’il te laisse de nouveau. Dans ta vie rien n’a été très facile… tu te souviens d’une phrase qu’avait prononcé ta mère peut avant ta disparition…

« N’oublie jamais que c’est nous qui t’avons aimé… »

Qu’est-ce que cette phrase voulait dire ? Pourquoi elle te trottait dans la tête depuis si longtemps… t’avait-il mentis sur certaine chose ? Tu n’en savais rien… Pourtant…. Tu ne cessais d’y penser. Enfin… il n’y a pas que ça… ta vie au cirque n’avait pas été facile… surtout depuis le manque de nouvelle de Nanako et Seiichi quand tu étais enfant… ensuite… le jour où tu t’es sauver… rien n’avait été comme tu le pensais… personne ne te tendais la main pour t’aider… nan rien… Enfin… durant les premières semaines en tout cas, arriver un certain moment… tu as assisté à une scène que tu n’aurais jamais dû voir… un meurtre … Pourtant la personne qui avait commis ce crime avait été plus qu’adorable avec toi, il t’avait nourris, aider à te forger une nouvelle identité, apprendre la vie à la dur ! Tu lui devais beaucoup.

Enfin… alors que tu étais pétrifié en sentant la présence de ce mec… Tu pris peur avant de foncer te cacher dans le dos de Seii le priant de t’aider… Tu te mis même à pleurer en restant dans son dos… Alors que Seiichi se demandais sans doute pourquoi tu avais si peur, l’homme qui te harcelais depuis des semaines se mit à parler, tu trembles et pleure en t’accrochant à Seiichi mais doucement il te fis reculer et lâcher toute prise sur lui, tu sursaute en le voyant foncer a une vitesse impressionnante face à l’homme, murmurant quelque chose que tu n’entends pas avant de le voir le frapper, tu sursaute dans un petit cris de surprise… Tu trembles et entend des craquements sinistre, les os de l’homme se brisais un après un… Tu trembles avant de hurler d’une voix terrifié :

« ARRETE !! TU VAS LE TUER !!! »

Tu pleures alors… terrifié par le craquement des os de ton agresseur… Seii avait tellement changé… après plusieurs longues secondes de violence, ton ami s’immobilisa… tu t’approches pour voir l’homme à la porte de la mort… Tu poses tes mains sur ta bouche en tremblant… complétement choquer alors que Seiichi te dit de ne pas rester planter là en t’appelant par ton ancien prénom, tu le regarde alors qu’il passa a coter de toi, sans faire attention à ta personne et s’en va… tu regardes encore une seconde l’homme au sol… avant de courir jusqu’à Seiichi complétement sous le choc et reste prêt de lui… sans le toucher… tu marches dans son dos… la tête baisser…. Qu’est-ce que tu devais faire ? Tu sortie alors un stylo de ton sac et un papier, tout en marchant, tu notas ton numéro de téléphone ainsi que ton adresse. Tu range le stylo après ça et viens au coter de Seii, venant prendre sa main et y faire glisser le bout de papier avant de dire :

« Viens me voir… appelle moi… quand tu as besoin… ne reste pas seul… tu as besoin de personne pour t’aider et je veux être celle qui t’aide Seiichi… et s’il te plait… ne m’appelle plus Shimizu… Shimizu est morte … »

Après ces mots, tu lâchas sa main et recula un peu avant de partir dans le sens opposer à Seiichi, les larmes coulent sur tes douce joues… le cœur serrer de laisser de nouveau ton ami d’enfance seul… mais tu avais peur d’être de trop et qu’il te hurle de déguerpir… tu préférais partir de toi-même. De dos à Seii, tu essuyais tes larmes en tremblant encore… tu allais sans doute appeler Marten pour lui demander de venir boire un verre à la maison… histoire… d’oublier et de ne pas pleurer seule ce soir.


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True blood
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Seiichi Kazato
True blood
Dim 15 Avr - 1:09
Pas un instant tu regrettes ton geste. La seule chose qui t’avais fait arrêter, ce n’était pas les cris de Shimizu, ni même l’état du bon homme. En fait, t’aurais pu continuer jusqu’à le tuer… Sauf que tu l’avais fait saigner. Et que l’odeur de ce sang t’était montée à la tête. Il était hors de question de céder à nouveau… Tu t’étais arrêté pour laisser cette raclure à son triste sort, avant de passer rapidement, les mains au fond des poches de ta veste, à côté de la demoiselle aux cheveux bleus, en lui disant qu’il vaudrait mieux qu’elle dégage de là. Après tout, il valait mieux qu’elle ne soit pas rattachée à cette personne vu l’état dans laquelle tu la laissais…

Alors que tu sors de la ruelle, tu entends des pas rapides, ceux de ton ancienne amie, qui te rattrapent. Pas un mot… Pas un contact… Tu sens sa présence, alors qu’elle marche à quelques pas derrière toi. Tu t’attendais à sentir de la peur, résultant du dégoût et de l’horreur de la scène dont elle venait d’être témoin… Mais non… Pas de peur… Tu la regardes par-dessus ton épaule du coin de l’œil, et vois qu’elle est choquée, mais qu’elle semble réfléchir. Tu hausses les épaules et regardes à nouveau devant toi en marchant. Pourquoi ne fuyait-elle pas devant le monstre que tu es ? Tu avais tellement changé depuis votre enfance… Alors pourquoi elle ne prenait pas juste ses jambes à son cou ?

Après tout… C’est pas comme si tu n’étais pas habitué à tout perdre, encore et toujours…

Tu la vois accélérer le pas pour venir marcher à tes côtés, avant de retirer ta main d’une de tes poches et de venir glisser un papier entre tes doigts, alors que tu fronces les sourcils, avant de lever les yeux vers elle, croisant vos pupilles bleues. Si tu en crois ses paroles, elle vient de te laisser de quoi la retrouver… Son numéro de téléphone… et son adresse… Elle t’avait invité à ne pas rester seul, et elle te disait vouloir être celle qui t’aiderait à en sortir… Comme si elle en serait capable. Tu fronces les sourcils quand elle te demande de ne plus l’appeler Shimizu, et qu’elle te dit qu’elle est morte. Tu ne sais pas pourquoi elle tenait tant que ça à cette nouvelle identité, ni même pourquoi elle avait changé, mais tu te contentes d’acquiescer d’un léger signe de tête. Tu essayerais d’y penser à l’avenir…

Elle lâche ta main et se recule avant de partir dans la direction opposée à celle que tu prenais. Tu la regardes partir en serrant les poings. Bordel… Pourquoi… ? Pourquoi tu perdais tout ? Encore une personne de perdue… Elle avait beau t’avoir donné deux moyens de la contacter, tu n’arrivais pas à voir ça autrement que comme une perte. Tu trembles en restant debout jusqu’à ce qu’elle tourne dans une rue adjacente, et serres les poings avant de te tourner. Tu ne voulais pas qu’elle soit à tes côtés… Ton cœur et ta tête étaient toujours obnubilés par la rouquine qui avait été ta vie durant les trois dernières années… et tu ne voulais pas lui faire de mal dans un excès de colère. Au final, c’était peut-être mieux comme ça que tu la perdes… Avant qu’elle ne te voit comme le monstre que tu es.

Remontant à travers les rues de la ville tu erres sans réellement savoir où aller aujourd’hui alors que l’autre abruti avait réveillé à nouveau ta soif de sang… Il te fallait trouver quelque chose à faire pour t’occuper l’esprit, et vite…

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