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Bordel ?! C'est vraiment toi ?! [feat Audric]

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Carla L.Kal
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Mar 23 Jan - 12:00

Bordel ?!
c'est vraiment toi ?!




"offre moi du reconfort"


Tu lâchas ta cigarette qui tombe au niveau de ta chaussure droite et fixe la personne

« YALI ?! »

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Tu t’assis alors sur ton lit … Ayant encore fais se maudit cauchemar sur le jour de ta transformation … Revoyant Ahriman t’embrasser en te faisant boire doucement son sang, laissant couler le liquide vermeille le long de ta gorge doucement avant de te promettre que tu seras a tout jamais avec lui… Avant de t’enfoncer violement un pieu dans le cœur, te tuant assez vite, te laissant te vider de ton sang au sol avant de te réveiller en sursaut, le pieu encore au milieu de ta poitrine… Tu regardais autour de toi avant de comprendre qu’il t’avait abandonné … Te laissant seule dans ce coin. Tu retiras d’un coup sec le pieu encore dans ta poitrine avant de remarquer que ton cœur avait suivis. En rage, tu t’étais lever et cette soif de sang n’arrangeais rien… Tu attrapas la première personne qui passa sous ta main et le vida de son sang mais cela ne te suffisais pas …

---

« GRANDE SŒUR NAN !!! ARRETE !! »

Tu étais en train de finir de vider ta précieuse mère de son sang, la laissant tomber sur le sol alors que tu entendais ta tendre petite sœur crier derrière toi… Tu te tournas et lui offris un sourire sadique, t’avançant tel un prédateur jusqu’à elle alors qu’elle te suppliait du regard de la laisser en vie…

« Aanor… S’il te plait … grande sœur … »

Elle pleurait, tu n’en avais que faire ! Tu attrapas son cou avant de dire de la voix la plus glaçante possible :

« Ferme la … petite emmerdeuse ! »

Après ça, tu la vidas à son tour de son sang …. Ayant tué tout le village avant eux … Tu tremblais de rage, tu n’avais pas fini de te venger … Tu avais encore soif et tu voulais encore tuer.

---

Enfin… tu te levas après avoir embrassé Kyle sur le front, il ne travaillait pas aujourd’hui, tu le laissas dormir en paix. Tu t’étire avant de choper ton sac que tu avais ramené pour déposer quelque affaire chez Kyle, histoire de pas à avoir ramener quarante mille choses en même temps. Tu te dirigeas vers la salle de bain, tu te regardes dans la glace avant de filer à la douche, t’habiller, te coiffer et te maquiller légèrement avant de filer à la cuisine te faire couler un café et fumer une cigarette. Tu t’étais habillé rapidement, un simple legging noir trouer au niveau des genoux et des tibias, une brassière rouge et une veste en jean plutôt classique. Tu laissas un mot à Kyle, lui disant que tu finirais tard ce soir et que Marek voulait discuter du loyer à deux. Tu fini ton café avant de prendre ton sac à main et tes bottes au pied et file en ville.

Tu marchais alors en allumant une seconde clope, laissant se poison pénétrer tes poumons. Tu soufflas la fumé sans vraiment faire attention a là où tu la soufflais, étant seule sur le chemin, enfin… Il y a quelqu’un en face mais assez loin mais plus tu avançais plus tu avais l’impression de connaitre la personne… Une fois devant la personne en question tu lâchas ta cigarette qui tombe au niveau de ta chaussure droite et fixe la personne :

« YALI ?! »

Tu restas comme une conne quelque seconde devant lui qui lui te répondit par ton ancien prénom … Pas de doute c’était lui… Tu tremblais et par un reflex complétement con tu lâchas ton sac et lui sauta au cou, le serrant contre toi.

« Bordel c’est vraiment toi ?! Je ne pensais pas te revoir un jour !!! »
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SO.MUCH.TIME
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Audric Mac Allistair
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Mer 24 Jan - 16:58
Mes pas, et seulement mes pas. J’avais passé la nuit à arpenter les rues de cette ville. Tantôt sur un toit, tantôt sur la terre ferme. J’avançais sans vraiment me soucier du relief de l’endroit. Au contraire. Frôler un peu plus le ciel à chaque montée flattait mon âme d’une sérénité agréable. La Lune était belle cette nuit. Pas pleine, au trois-quart empli environ. Mais elle brillait d’une lueur incomparable. Je me sentais bien la nuit. Je voyais mieux, loin, clair. Parfois, je m’arrêtais sur un toit pour admirer l’horizon. Une armé de petites lucioles qui brillaient intensément. Le Japon. Un pays tellement industriel que sa lumière en gâchait la splendeur de la nuit. Et à la fois. Leurs petits loupiotes faisaient un écho vraiment intéressant avec la Lune. C’était comme si les deux se parlaient toute la nuit durant. Mais bon, inutile de dire quel discours j’écoutais avec plus d’attention que l’autre.

Mais parfois, je devais bien redescendre sur terre. Et cette fois là, ce fut les habitations précaires de la ville qui m’y forcèrent. En soit, je pouvais bien continuer mon chemin sur les toits. Mais déjà, ils étaient bien plus bas que les autres, pour certains. Mais ma raison était toute autre : ces toits étaient pour beaucoup peu solides, et très mal isolés. Je ne risquais pas de tomber, mais je ne voulais pas réveiller ces pauvres âmes en peine. Certains vivaient dans des bâtiments qui ressemblaient plus à des bidons-villes qu’à autres chose… Je posais d’ailleurs pied à terre devant l’un d’eux. J’étais juste devant une fenêtre, celle d’une chambre d’enfant visiblement. Allongé sur le lit, une petite fille semblait écouter l’histoire que sa maman lui racontait. Me voyant, elle partagea un regard que nous échangeâmes pendant quelques secondes, avant que je ne pose mon doigt sur ma bouche, comme pour lui dire de garder le silence. Mais ni une, ni deux, elle se mis à me pointer du sien. Elle alertait probablement sa maman de ma présence. Les enfants, tous les mêmes ! Mais après tout je la comprenait : voir un étranger, aussi vaporeux que bizarre à ses yeux, tomber du ciel comme ça et sans crier garde, ce n’était pas courant pour ces êtres. Un brin amusé, je me collais finalement au bord du bâtiment, juste à coté de la fenêtre, pour me cacher. La mère se tourna ainsi sur une rue vide  avant que je ne l’entende gronder sa fille comme quoi le mensonge, c’était mal. C’était… de ma faute ? Un brin attristé, j’hésitais un instant. Mais finalement, je passais ma tête par le tour béant pour glisser quelques mots.

« Bonne nuit. »

Sursautant, la mère hurla, puis elle appela son mari. Elle cria au stalker, au voleur, et lui ordonna de me retrouver. Soupirant, je m’exaspérait de la situation. Pourquoi donc tant de méfiance ? Je ne faisais que passer dans la rue. Profitant du chaos généré dans la maison, j’en profitais entrer par la fenêtre ouverte. Quitte à être accusé, autant que cela soit vrai.

« Ma chère petite, ce n’est pas pour rien que je t’ai demandé de garder le secret.
-Désolé. »

Sur ces mots, elle lâcha un léger rire entre gène et exaltation. Les enfants, vraiment tous les mêmes ! Derrière, j’entendais des gens passer dans la rue… Un mouvement : je ne fis que me baisser sous la dite fenêtre.

« Putain, il est où ?! »

Je laissais les deux parents chercher, bien cachés dans la simple ombre projetée au bord de la pièce éteinte. Portant de nouveau mon doigt sur ma bouche, je vis la petite me répondre par un hochement de tête. Parfait. Je la remerciai d’un petit sourire.
Ses parents finirent par s’éloigner.

« Mais, tu brilles !
-On me le dit souvent !
-T’es qui ?
-Personne de bien important, crois moi.
-Chéri ?! A qui tu parles ?
-Au monsieur papa. »


Sur ses mots, elle colla ses mains sur sa bouche avant de s’excuser. Juste pour la rassurer, je posais une main sur sa tête tandis que le père m’insultais de loin. Je finis par filer hors de la pièce alors que la porte s’ouvrit.
En entrant, les parents enlacèrent leur fille au point de presque l’étouffer. Ils avaient eut peur. Je le comprenais, enfin, je suppose. Et en soit je préférais les voir choyer leur progéniture plutôt que courir dehors pour chasser le moindre passant. C’était mieux ainsi. Moi, adossé à l’entré de l’immeuble d’en face et juste dans l’ombre qu’offrait l'alcôve, j’observais tout ça depuis l’autre coté de la rue. La petite fille, face à moi, porta même son doigt à la bouche pour me faire signe de me taire. Elle m’arracha un sourire, tandis que le père me vit. La mère, elle, était dos à moi, en train de faire un câlin à sa fille. Le père me dévisagea. Je me contentai de lui faire un signe de salut avec la main, avant de partir. Il était à sa place au coté de son enfant, pas à chasser un fantôme…

****************************

Continuant mon chemin, je fus un peu surpris de croiser quelqu’un. Quoi que, la nuit allait bientôt se finir. C’était un femme. Une jeune femme. N'y prêtant pas plus attention que cela -après tout je n'étais qu'un simple passant- j’avançais à pas rapide, la tête basse, étirant très légèrement la traînée dorée que je laissais derrière moi. Pour autant, quelque chose me dérangeait. Comme un étrange mal aise…

« YALI ?! »

Je connaissais cette voix… Elle. Elle me ramena à des biens tristes tableaux. Un village en ruine, en feu, à sang. Je l’avais cherché pendant des semaines, des mois. J’avais creusé cet amas de chair informes et putrides. Dieu seul sait qui les avait laissé. Mais je ne l’ai jamais retrouvé. Son corps était introuvable… Elle… Elle ne pouvait pas être en vie !

« Aanor… »

J’étais sonné, et relever mon visage vers l’ange présumé n’aida en rien. Putain : c’était bien elle… Qui ? Quoi ? Mais… comment ?! Une armée de questions me passa par la tête. Mais aucune réponse ne voulait être obtenue. C’était impossible ! Elle… mort… C’est… elle aurait du. Elle était dans un de ces petits corps fragiles… Était…
Mon regard s’était bloqué sur elle, reflétant la lune qui semblait devenir larmes sur mes pupilles. Un léger vent s’était soudainement levé, s’engouffrant dans mes cheveux comme dans les siens. Il souleva même un peu sa veste en jean, laissant apparaître un peu plus sa brassière à mes yeux embrumés.  Il soufflait en tourbillon autour d’elle en fait, emportant quelques feuilles qui se mirent à danser autour de l’ange. Danse brisée lorsqu’elle se jeta sur moi, m’arrachant un soupire de surprise alors même qu’un temple de la ville sonna les cloches. Sept heures pile.

« Bordel c’est vraiment toi ?! Je ne pensais pas te revoir un jour !!!
-Moi, moi non plus… »

Ma voix était basse, soufflée. J’étais encore sonné. Elle. Ma voix en devenait tellement basse et terne qu’on pouvait la croire portée par un fantôme. Ou par le vent. J’étais tétanisé, tandis que la belle veste de l'ange commençait à se mouiller sur l'épaule... Quel dommage. Comment… comment réagir autrement ? Elle aurait du être morte. Aurait du…

« Comment… comment tu es… je veux dire… après tout ce temps... en vie… »

Ahriman… Non… Non… NON ! Tu était incapable de ça… il y avait forcément une autre explication… Forcément… Tu restais encore vaguement « humain »… Non ?
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Carla L.Kal
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Mer 24 Jan - 17:52

Bordel ?!
c'est vraiment toi ?!




"offre moi du reconfort"


«Mais pourquoi vous vous battez autant pour moi ? »

Ils répondaient bien sur la même chose tout le temps … Car ils me voulaient chacun pour eux et pas partager… Cette réponse avait toujours le don de te faire soupirer, les laissant se disputer et des fois même en venir en main pendant que tu partais, allant aider ta mère et ton père à travailler … Ahriman et Yali était bien sur deux personnes que tu aimais énormément … même trop… En fait tu étais sans doute amoureuse des deux mais tu n’arrivais pas à choisir. Mais ce fus que quelque jours plus tard que tu avais compris qu’Ahriman t’avais roulé dans la farine, que tu n’aurais jamais du tomber amoureuse de lui et rester avec Yali…

Te laissant la… dans cette ruelle seule et avec comme seul souvenir de lui un pieux enfoncer dans ta cage thoracique … A ta renaissance tu avais compris … compris qu’il ne t’avait jamais vraiment aimé ou alors que son amour pour toi était … bien étrange … Tellement de sentiment c’était mélanger dans ta tête à ce moment-là… tu regardas le pieu perçant encore ton seins droit et l’agrippa dans un grognement de douleur et l’arracha, arrachant par la même occasion ton cœur qui avait été gravement toucher … tu avais donc compris que le sang ne coulait plus dans tes veines cependant ta tête te lançais trop d’information d’un coup : peur, panique, stress, tristesse, rage, douleur, soif, oui ! Surtout la soif … l’odeur du sang parcourant les rues prêt de toi te rendais folle …

Tous ces pauvres innocent y étais passé … Tu les avais tous tuer … un par un… les vidant de leurs sang sans aucune pitié, demandant même à ta tendre mère de la fermer quand elle se mit à crier à la vue de tes pupilles rouge carmin… Ton père avait tenté de te tuer pendant que tu finissais de vider ta chère génitrice de son sang… De frappant a la tête avec une planche d’une violence atroce pourtant… Tu laissas le corps sans vie –et vider de son sang- de ta mère tombé au sol avant de sauter à la gorge de ton géniteur, hurlant de rage en atteignant sa gorge… Les hurlements de peur de ta petite sœur ne te faisait ni chaud ni froid … Tu n’hésitas pas à la faire taire pour toujours tout comme tes parents…

Après ce magnifique repas, tu t’étais assise contre un mur avant de t’assoupir … à ton réveil… la bouche dégoulinante de sang… Tu hurlas à la vue de tous ces cadavres… Tu avais compris que tu étais devenue le pire des monstres possible … tu attrapas le corps de ta petite sœur en la priant de te pardonner et tu fis la même chose pour ton père et ta mère … Pleure et implorant le ciel de te pardonner … restant plusieurs heures à pleurer sur les cadavres de ta cher et tendre famille…

Tu avais fini par te lever, attrapant deux vieilles robes que tu avais faites avec ta mère avant de sortir de la maison, découvrant tous ces cadavres gisant sur le sol… Des mares de sang absolument partout… Tu te mis à marcher, évitant les cadavres pour ne pas marcher dessus… Marchant vers la sortie du village … Tu n’avais plus la force de rester ici… Et pourtant tu avais encore le visage d’Ahriman en tête et celui de Yali aussi… Tu n’arrivais pas à oublier tes sentiments pour ces deux la… Pourtant à cause d’eux tu haïssais ta nouvelle condition… A cause de leurs disputes… leurs promesses tu avais tué les seuls personnes qui t’avais accepté malgré ta différence de physique…  

---

Tu le serrais contre toi, serrant encore et encore … Tu n’arrivais pas à y croire … Plus de quatre mille ans c’était écouler … QUATRE MILLE ANS ?! Déjà ? Ou enfin ? Tu ne savais pas trop, de toute manière ces dernières semaines t’avais donné l’impression d’être une éternité … Tu restais quelques seconde contre lui, sentant le vent faire flotter vos cheveux doucement. Après quelques seconde, tu te reculas, attrapant ces mains pour les serrer doucement avec un large sourire, cependant tu n’avais pas remarqué les larmes qui avait coulé sur tes joues ainsi que sur les siennes… tu le regardas intriguée quand il commence à bafouiller le pourquoi du comment tu étais encore en vie après plus de quatre mille ans.

« Je pensais … que tu étais au courant ! Que vous aviez manigancé ça ensemble … Tu n’y étais donc vraiment pour rien ? »

C’était à rien n’y comprendre, enfin pour Yali, tu étais persuadé qu’Ahriman et lui avait prévue ça depuis le début alors qu’en fait … Yali n’y étais pour rien dans toute cette histoire… Tu seras alors de plus belle les mains de ton vieil ami avant de baisser la tête, te promettant que tu tuerais Ahriman si tu le retrouvais …

« Ecoute… je ne travaille pas aujourd’hui, ça te dit d’aller se poser quelque part pour parler ? Un café ou autre … a ton souhait … »

Tu le regardais alors dans ces yeux qui n’avaient aucunement changé et tu t’en souvenais comme si c’était hier, c’était son regard qui t’avais fait tomber amoureuse à l’époque, ainsi que sa voix et sa galanterie, toujours à prendre soin de toi comme si tu étais une chose précieuse à ces yeux … Comme si… tu lui appartenais.

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Audric Mac Allistair
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Jeu 25 Jan - 0:11
Une légion de questions traversaient mon esprit. Qui lui avait offert une telle longévité ? Ou pire : l’immortalité ! Je paniquais, terrifié à l’idée même qu’on ait pu déformer un être aussi parfait. Qu’était-elle devenue ? Elle n’était plus humaine : c’était évident… A mon plus grand damne d’ailleurs…
Je restais figé alors qu’elle me relâcha, instant où je décalait à peine et avec peine mon regard pour le poser sur elle. Le laisser se perdre dans le vide était tentant. Mais… non. Je ne savais pas encore combien de temps je pourrais profiter elle. Alors je ne devais pas perdre un seul instant pour graver son visage dans mes yeux. J’aurais préféré commencer par une image d’elle entre de sourire, et pas de pleurer… Ses larmes avaient beau être de joie, elle tarissaient sa beauté avec une cruauté certaine.

« Je pensais … que tu étais au courant ! Que vous aviez manigancé ça ensemble … Tu n’y étais donc vraiment pour rien ? »

Manigancé ? Ensemble ?! C’était donc Ahriman… Je… merde ! J’avais pas de mots pour décrire ma colère… C’était tout bonnement inadmissible. Je… je sentais la colère me monter… Mais non ! Pas devant elle. Je voulais pas qu’elle voit ça… pas à l’instant même où l’on se retrouvait…
Ainsi, pour toute réponse, je ne parvint qu’à balbutier quelques mots à peine audibles, et surtout incompréhensibles. Ahriman. Il allait me le payer. Il avait dépassé des bornes mortelles… Si au court de tout ce temps je n’ai jamais vraiment voulut le tuer… la je voulais le voir disparaître à jamais. Il avait fait la seule chose que je ne saurais lui pardonner. S’il voulait un éternité de guerre, il m’y avait décidé.

« Ecoute… je ne travaille pas aujourd’hui, ça te dit d’aller se poser quelque part pour parler ? Un café ou autre … a ton souhait … »

Le souffle court, je réfrénait déjà ma colère. Dans le reflet des mes yeux, la lune prenait une teinte légèrement rouge orangée. Merde… Je soufflais, haletais presque. Non. Pas maintenant. PAS MAINTENANT ! Mon souffle saccadé semblait aller de concert avec le vent qui dansait autour de moi à présent. Il soulevait une légère traîné de poussière venant se mêler avec celle que je laisser derrière moi. Finalement je me retrouvais entouré d’une traînée demi opaque et demi brillante, qui avait fait un tourbillon autour de moi. Je m’emportais… NON !
Brisant le siphon,je m’approchais presque brutalement d’Aanor, un peu trop brutalement à mon goût. Un mouvement plus doux mais tremblant de la main visant à remettre ses mèches de cheveux en arrière servirent d’excuses. Je ne voulais pas lui faire de mal… Arhiman en avait déjà assez fait. Finalement, je passais une main derrière son dos pour l’enlacer étrangement. Mon positionnement était entre le câlin et la posture de valse. Il était doux, mais tremblant. Je cherchais à étouffer ce tremblement, mais… merde : je n’y arrivais pas. Je faisais comme je pouvais. La colère me titillait avec une violence certaine… Pas devant elle !

« Accroches toi. »

Et sans attendre, un coup de poignet suffit à faire partir un pendule qui sortit de ma manche. Ce dernier alla s’enrouler sur la rambarde d’un balcon. Un coup sec du bras nous fit alors décoller du sol. Je me réceptionnai sur la rambarde d’un pied. Un coup de poignet pour décrocher mon pendule, et nous étions repartis. Je rebondissais de reborde de fenêtre en balcon, montant parfois en m’arrachant avec la main libre, et ainsi de suite jusqu’à atteindre le toit.
Me réceptionnant d’un coup délicat et à peine audible, je déposais finalement Aanor le plus doucement possible. Je caressais sa joue du bout du pouce avant de me retourner par mouvement de pudeur. Ainsi, devant moi, la lune brillait intensément. Elle découpait ma silhouette avec clarté aux yeux du bel ange. Mais sa lueur devenait orangée autour de moi…

« Autant admirer le coucher de lune et le lever de soleil. Je sais pas toi, mais moi ça me calme. »

Ma voix était un peu partie dans les aigus sur la fin. Du calme, j’en avais bien besoin. J’étais toujours tendu, nerveux. Arhiman…

« J’adore les humains, crois moi. Mais les voir s’enfumer dans les terrasses des cafés, je passe mon tour. Puis je n’ai pas vraiment envie d’attendre avant d’en venir au cœur du sujet. »

Sur ces mots, je me retournais d’un coup vers elle pour reprendre.

« Qu’est ce qu’Arhiman t’a fait ? »

Dans le mouvement, une violente bourrasque de vent vint directement de mon dos pour frapper Aanor, tandis que la lune pulsa d’une brutal teinte rouge faisant écho à mes yeux carmins. La lumière vermeil me baigna un instant, découpant toujours ma silhouette en face de l’ange déchu.
Je ne voulais pas ça… pas lui faire peur… Malgré mon aspect inquiétant, elle pouvait remarquer quelque chose de particulier : des larmes perlaient toujours sur mes joues… J’étais à bout rien qu’à redouter le pire.
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Carla L.Kal
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Jeu 25 Jan - 11:38

Bordel ?!
c'est vraiment toi ?!




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Tu ne savais pas trop comment c’était possible … Cela faisait si longtemps que tu n’avais pas vu son visage qui lui n’avait aucunement changé ! Tu n’arrivais pas à le croire ! Tu étais si contente de le revoir. Cependant tu avais tout de suite compris que si tu ne lui changeais pas les idées il allait péter un plomb, tu sentais sa colère … Sa colère qu’il n’avait pas contre toi mais contre Ahriman … Tu voyais bien qu’il essayait de se contenir … qu’il n’avait pas envie que tu le vois dans cette état, l’atmosphère avait elle aussi changer étrangement … Tu avais la sensation que plus rien autour de vous n’étais pareil qu’avant.

Alors que tu avais détourner le regard quelque seconde, tu sentis la main de Yali tout aussi glacer que toi se poser sur ta joue dans un léger tremblement, replaçant doucement une de tes mèches de cheveux derrière ton oreille, tu le regardais alors doucement de tes yeux émeraudes et le laissa faire, comme avant … Il t’avait manquer … tellement manquer … La douceur de sa peau t’avais manquer … Sa galanterie t’avais manquer … Sa gentillesse t’avais manquer … Tout chez lui te plaisait à l’époque .. Tout … Même ces disputes avec Ahriman, tu avais beau détester quand ils se battaient pour toi… Tu te sentais unique en plus d’être la seule à posséder une chevelure feu … Doucement tu sentis sa main changer de position, venant ce caler dans ton dos alors qu’il te serre contre lu doucement te demandant de t’accrocher, tu n’attendis donc pas pour passer tes bras autour de son cou pour t’accrocher comme il faut à lui… Tu sursautas un peu quand il lança ce qui ressemble à un pendule et s’envola presque … Tu avais la sensation de voler en restant contre lui… C’était magique.

Apres quelque cabriole, Yali avait fini par se poser sur un toit ou la vue était magnifique, tu le reconnaissais bien là … Il te posa doucement avant de caresser ta joue de son pouce, tu aurais pu rougir ton visage serais écarlate a là l’heure qu’il est. Tu le regarde cependant intriguée quand il se tourna, tu sentais sa gêne … Tu le regardais alors, la scène était si belle… Tu avais toujours eu l’impression que la lune correspondait si bien à Yali, déjà à l’époque il donnait la sensation d’être plus beau encore à la lueur de la lune… Déjà qu’il avait un physique plutôt avantageux … Devant la lune c’était à faire tomber toute fille normalement constitué. Le vent vient alors accompagner les quelques minutes de silence, laissant tes cheveux flotter dans les vents, laissant tes cheveux tel des flammes derrière toi…

Le silence fut briser par Yali, proposant de regarder le coucher de la lune et donc le lever du soleil, tu acquiesças simplement en venant t’approcher de lui, le dépassant doucement pour venir t’asseoir sur le rebord de l’immeuble sur lequel vous étiez. Tu regardais alors la lune en laissant encore tes cheveux flotter dans l’air, tu arrangeas une de tes mèches derrière ton oreille doucement, la réflexion de Yali te fis rire alors que pour le taquiner, tu sors alors ton paquet de cigarette, en sortant une doucement du paquet avant de l’allumer et inspirer une bouffer de poison … Expirant doucement la fumer grise s’envolant rapidement grâce au vent.

Lorsque Yali brisa encore le silence par se prénom maudit, tu lâchas ta cigarette, gaspillant de nouveau ce précieux poison pour la laisser tomber en bas de l’immeuble. Ahriman… Ce prénom avait pour don de t’hérisser les poils et faire apparaitre tes yeux carmin, oubliant l’émeraude … tu restas alors de dos à ton vieil ami et répond d’un ton étrangement calme :

« Souffrir … il m’a fait souffrir … tout simplement Yali. »

Tu savais qu’il allait s’énerver alors tu tournas ta tête vers lui et tapota la place a coter de toi, lui faisant comprendre que tu voulais être prêt de lui :

« Mais c’est du passé … Tout ce que je sais … c’est que je lui arracherais chaque membre un par un si je le revoyais… ou alors je tomberais encore dans le panneau dans la pauvre niaise amoureuse … je l’aimais et je pense être encore amoureuse de lui… Comme de toi Yali… Mais je n’ai jamais réussi a choisir l’un de vous deux … J’aurais préféré mourir à l’époque … Mourir avec ma famille et non la tuer de mes mains comme le reste de mon village … »

A la fin de ces paroles, Yali étais venue se mettre à coter de toi, tu allas alors poser ta tête sur son épaule, regardant la lune se coucher doucement devant toi alors que tu viens attraper la main de Yali en la serrant fort …

« Mais… J’ai eu peur… peur de vous revoir un jour… peur de vous avoir déçu dans mon comportement … Peur que vous me tourniez le dos de nouveau… Peur… d’être encore seule… »

Tu ne pouvais pas avoir mal aux cœurs vu qu’il n’existe plus … mais tu sentais une certaine douleur au fond de ta poitrine, serrant doucement la main de Yali en gardant ta tête sur son épaule, quelques larmes coulant sur tes joues alors que tu souriais comme une enfant… heureuse et triste à la fois…

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Audric Mac Allistair
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Jeu 25 Jan - 22:17
Et s’il s’était planté ? Je sais bien : il a toujours été plus précis que moi pour ce genre de chose. Mais si Aanor ne s’était pas relevée ? Rien que de penser aux risques qu’ils avait prit, j’explosais. Il était inconscient, idiot ! Les gens, ces êtres « mortels ». Ils sont nombreux ceux à vouloir goûter à ce supplice de l’immortalité. Mais céder, leur donner, c’est criminel ! Une erreur impardonnable qu’il nous reprocheront à jamais. Et encore, s’ils ont cette chance…

Yali. Pas moi, le moins chanceux justement. Il disait s’appeler Yali. Il vivait il y a très, très longtemps de cela. Il chassait. Il m’a prit pour une biche. Je dois admettre que cela m’avait un peu fait rire, oui. Moi, j’arpentais la forêt à la recherche de… de quoi déjà ? Je ne me souviens même plus tient ! Mais lui, il savait ce qu’il cherchait. A manger. De par son erreur une flèche s’était logée dans mon épaule. Cela faisait un peu mal, bien moins que maintenant à vrai dire. Mais je la sentais quand même. Le jeune enfant, tout heureux de sa prise, s’approcha et découvrit la nature de sa méprise. Il était en panique. Il parlait d’infections, de nécrose, enfin, en des termes de l’époque. Il s’excusait aussi. Mais il n’y avait pas de quoi. J’allais y survivre, vraiment. Face à cela, nous parlâmes un peu. Il m’intriguais à vrai dire. A cette époque, tout m’intriguait en fait.
Le fils de la Lune, la honte de son père incarnée. C’était si cruel pour un si jeune enfant. Il faisait à peine 12 ans. Une bagatelle. Mais il me parla du malheur de son village. Un viol, une mère engrossée par son frère. Lui qui naquit de ce malheur. Il semblait attristé en parlant de son géniteur. Il m’avoua que ce dernier lui manquait…
Intrigué, je restais pendant plusieurs semaines autour du village. Yali m’y invita par plusieurs fois. Mais non : je n’avais rien à faire parmi ces gens. L’enfant, lui, me rejoignit plusieurs fois pendant ce lapse de temps. Il voulait me découvrir, comprendre le mystère que j’étais, d’après ses dires. Il me compara plusieurs fois à ses « dieux ». Mais il était déçu à chaque fois que je niais être l’un d’entre eux. Il finissait même par ne plus me croire. Pourquoi aurais mentis ? Ces noms ne me disaient rien. Aucun nom ne me disait quoi que ce soit d’ailleurs.

En revanche, Yali reconnu d’un coup ce que nous croisâmes lors d’une ballade nocturne. Un corps. Un corps dont il ne restait plus grand-chose. Quelques os, des lambeaux de vêtements sommaires et usés. Un étrange liquide blanc persillé de verres de terre grouillait sur ce qui devait être son visage.

« Papa ! »

Son… père ? C’était lui, enfin ça… Il était mort lui aussi. Yali le pleurait. Yali était triste… Pauvre enfant… Tétanisé, je ne pus que le regarder pleurer. Il avait perdu quelque chose. Et moi, je perdais le fil. Pourquoi être triste d’une mort ? Pourquoi pleurer sur un tas inerte et sale ? Il pleurait, pleurait, et le temps filait. Je ne savais pas vraiment quoi faire. Ils parlaient de « réconforter » dans ce genre de cas. Mais comment ?

« Dis Yali, est-ce que tu veux te libérer de ce qui a prit ton père ?
-Comment ? Ça serait possible ?
-Je crois. »

L’enfant sanglotait. L’enfant tremblait. Mais j’en étais incapable. De faire comme lui. Je ne comprenait juste rien à ce qu’il se passait. Où était passé son père ? Ailleurs ? Dans le ciel, comme certains du village disaient. Non. Ici. Mais pourquoi était il mort ? Moi, mort à l’intérieur, je m’approchais de l’enfant d’un pas mécanique. J’agissais par réflexe. Je croyais que je pouvais le sauver. L’éloigner de la mort à jamais. Je pris son cou et j’ai bu. J’ai bu pendant tellement longtemps que la lune eut le temps de se lever pour éclairer ce sanglant festin.
C’était comme ça ? Vraiment ? J’avais terminé, et il devait se relever maintenant. Mais, le temps passa tant et si plus que la Lune trônait avec splendeur dans le ciel à présent, et rien ne vint. Je restais là, exsangue ou blême. Il devait bouger, il ALLAIT bouger !

« Yali ? Yali réponds moi. »

Rien. Je le secouais, mais toujours rien. Je me mis à paniquer, et hurler son nom. De mon méfait, seul la Lune était témoin. Le père, la mère, tous étaient là. Ils voyaient leur enfant, inerte. Je hurlais à m’en exploser les poumons. Ça devait fonctionner : il ne pouvait en être autrement. Tout autour de moi, un silence de mort trônait. Pas une seule brise de vent. Pas un seul petit fourmillement de la forêt. Pas un hululement. Rien. Une silence de mort m’encerclait. Et moi, cadavre dans les bras, à côté d’un second plus vieux, je hurlais à la mort. Je paniquais. Je suppliais ciel et terre de le ramener. J’avais fait ce qu’il fallait pour ! Tout ce qu’il fallait ! Mon instinct… m’avait trompé… Il était mort…
Je l’avais tué.
Mes larmes s’étaient mêlées au peu de sang qui lui restait et qui s’écoulait au sol. Mes lèvres, recouvertes du mélange, collaient atrocement, pire que le liquide blanc de l'autre. Je voulais que ma face soit dévorée par des verres, et pas celle de son père. Je voulais échanger ma place contre la sienne, la leur. Je voulais déplorer cette perte. Je voulais m’excuser. J’avais fait un erreur. Une terrible erreur. Le corps de Yali ne se releva jamais. Alors mon corps devint sien pour échanger la faute proférée sur ses propres terres ancestrales.

J’étais devenu le Fils de la Lune. Il est des erreurs sans gravité, aussi rapides et fugaces qu’une flèche en pleine course. Et il en est d’autres plus imprégnées dans le sol et le ciel. Des erreurs que l’on traîne toute une éternité.

**************************************

« Souffrir … il m’a fait souffrir … tout simplement Yali. »

Il aurait donc du se tromper. Morte, le doux ange en serait resté intact. Sa blancheur n’aurait subie que quelques éclaboussures passagères. Il aurait du se tromper. Et pourtant, je le félicitais d’avoir bien œuvré : Aanor était là, à jamais. Il avait eut le bonne idée de la condamner à nos côtés. Et pourtant, je ne pouvais le pardonner d’avoir tant sali une œuvre si parfaite. Toute art est éphémère, là où toute calomnie est immortelle.

« Mais c’est du passé … Tout ce que je sais … c’est que je lui arracherais chaque membre un par un si je le revoyais… ou alors je tomberais encore dans le panneau dans la pauvre niaise amoureuse … je l’aimais et je pense être encore amoureuse de lui… Comme de toi Yali… Mais je n’ai jamais réussi a choisir l’un de vous deux … J’aurais préféré mourir à l’époque … Mourir avec ma famille et non la tuer de mes mains comme le reste de mon village … »

Ces paroles allait tellement peu à ses lèvres, à la douceur de sa voix. Cela m’arracha un regret de la voir si violente, et ce au point de m‘en faire légèrement sursauter lorsque sa main heurta le béton à coté d’elle. Elle ne pouvait se salir les mains à de si basses besognes.
L’annonce des sentiment pour ce boucher m’arracha un peu le cœur, cœur finalement pansé par la suite. Elle « m’aimait » ? Elle… c’était… Je ne comprenais pas vraiment ce que cela impliquait. Pas plus que la suite de ses propos. Mort… mort. Ce mot me remit de mauvaises images dans la tête. Le visage inerte de Yali… NON ! Pas elle, pas elle aussi.
M’étant approché, je m’étais plus écroulé à ses côtés qu’autre chose. Pliant sous le poids et la violence de ses propos, je m’étais finalement assis avec une grâce mécanique. Bien des gens pouvaient s’écrouler comme des poids, mollement, platement. Mais ma chute était plus dramatique, marquée par mon sentiment de désillusion. Visage de profil, je laissais la lune faire briller une petite larme sur le coté de mon œil, tourné vers Aanor. Une éclat qui en reflétait la pureté de mon désarroi. L’éclat de l’ange avait terni. C’était fatale. Mais sans cela, il mourrait. Devais-je en tenir Arhiman pour responsable ? Je ne savais pas, mais c’était plus simple. C’était aussi nécessaire pour conserver la lueur ternie de l’ange visiblement.

« Mais… J’ai eu peur… peur de vous revoir un jour… peur de vous avoir déçu dans mon comportement … Peur que vous me tourniez le dos de nouveau… Peur… d’être encore seule…
-N’ait pas peur. »

C’était sorti tout seul. Dans un réflexe, un élan chevaleresque, protecteur. J’avais porté ma main à sa joue, l’encourageant à tourner le regard vers moi plutôt qu’à poser sa tête. Et une bourrasque avait avancé rapidement ses cheveux. Ses mèches de feu caressant le bord de mes joues sans jamais interférer sur mon regard, la masse incandescent formait un tunnel parfait entre son regard et le mien. Plus d’échappatoire, plus d’excuse : il n’y avait que elle et moi ici.

« Te promettre d’être à jamais avec toi pour palier à cette solitude serait entretenir une guerre millénaire dont je ne veux plus t’affubler, plus comme ça, plus avec autant de violence et de cruauté. Mais avec l‘éternité, tu trouveras un métronome dans tes pas. Un repère dans les battements de ton cœur, quel que soit ses coups de fatigue ou de faiblesse ! Les empruntes que tu laisses au sol ou dans le ciel attirons à jamais des curieux, des aventuriers intrépides, des chanceux aussi. Et même de vieux amis. »

Sur ces mots, le vent se calma, laissant le feu de ses cheveux se calmer et retomber sous le poids de la gravité. Dans le mouvement, un petit chanceux qui virevoltait déjà dans mon dos vint se dévoiler à notre regard. Il se posa sur mon pouce, qui venait de libérer la joue d’Aanor. Dans ses ailes s’était emmêlé un peu de cette vapeur rouge-dorée que je libérais. Un simple papillon de nuit. Et pourtant, il brillait à présent.
Lui adressant un léger sourire, je tournais un peu de mon attention sur ce petit invité de fortune.

« Je ne sais pas pour lui, mais moi, tu ne me décevras jamais Aanor. Tu es, et tu seras. Tu brilles et tu brilleras. Comme lui »

J’indiquais ce petit papillon, toujours posé sur mon doigt, tandis que mon regard se perdit un peu plus en avant.

« Et si ton éclat ternit, c’est simplement que tu fléchis. Qui pourrait t’en vouloir de peiner à supporter l‘éternité ?  Personne ne t’a apprit à surmonter telle épreuve avant de te l'imposer cruellement. Chacun doit prendre son envol au rythme de ses pas. »

Sur ces mots, je levais à peine le pouce avec délicatesse, et le papillon s’envola. Dans le battement de ses ailes, il répandit un peu de cette brume dorée derrière lui, avant de disparaître dans la nuit.

« Je ne t’ai jamais tourné le dos que pour t’enterrer bien trop tôt ma chère. Mais à présent, nous voilà réunis. Et me voilà fin prêt à conserver l’éclat de ton âme, et les flammes de ta chevelure. Si tu veux tant de mal ce bourreau, laisses moi être ton épée désintéressée et obéissante. »

Sur ses mots, je reposais mon regard sur elle tout en saisissant sa main. Je finis par déposer un délicat baiser dessus.

« Je t’en supplie : n’entache pas t’es mains de plus de sang encore. Il t’as déjà forcé à bien trop drames. Laisses moi me damner à ta place si tu tient tant à sa disparition, comme j’y tiens également : je l’admets. »

J’hésitais un demi seconde avant de conclure.

« Laisses moi réparer l’erreur de ton abandon ainsi, s’il te plaît. »

Sur ces mots, la Lune devint plus brillante, plus blanche que jamais. Je voulais être son chevalier d'argent. Cette erreur aussi je devais l’assumer. Je finirais par mourir en réparant l’une d’entre elle… Mais en attendant, je voulais faire ça pour elle.
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Carla L.Kal
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Dim 28 Jan - 17:11

Bordel ?!
c'est vraiment toi ?!




"offre moi du reconfort"


C’est étrange … Comment Yali parvient a-t-il à te rassurer avec seulement sa présence ? Tu n’arrivais pas à le comprendre mais même quand tu étais humaine il y arrivait … Tu te souvenais d’une fois … Une fois ou tu n’allais pas bien… Le jour de votre rencontrer qui plus es… Tu pleurais dans un coin de la foret … Une grosse dispute avec ta mère … Elle t’avais chasser de la maison suite à cette dispute mais toi comme une idiote tu avais pensé définitivement … Tu ne voulais pas partir pour toujours de ton village … de tout ce que tu connais … mais une voix rassurante viens alors te demander pourquoi une si jolie jeune femme pleurait seul si loin de tout … Tu avais levé la tête, les yeux couvert de larme alors que doucement tu allais essuyer tes joues mais le jeune t’avais devancer, s’étant accroupie devant toi et avait caresser ta joue pour l’essuyer avec une délicatesse incroyable…

Pourquoi ? Pourquoi et comment avait-il pour calmer ton chagrin si vite ? Pourquoi et comment ? Tu n’arrivais pas à comprendre … De plus son toucher te réchauffais étrangement alors … Qu’il possédait la peau froide comme la pierre … Qu’avait-il de spécial. Tu le regardas alors dans les yeux et n’arrivais pas à prononcer un seul mot … Ils restaient coincé au fond de ta gorge durant plusieurs minutes … Plusieurs longue minutes. Jusqu’à enfin réussir a laissé s’échapper un petit son et commencer à parler :

« Je me suis fait chasser par ma mère… enfin… Ce qui étais ma mère … »

Tout ça pour une tache que tu n’avais pas eu le temps de finir… Tu en avais pourtant tellement fait aujourd’hui, tes mains qui étaient si belle se retrouvaient en sang et couverte de petite corne douloureuse… A force de porter des charges trop lourde pour toi… Ton dos faisait aussi des siennes … mais merde quoi tu avais seulement 22 ans enfin… ce qui pouvait ressembler à quelqu’un de 22 ans à l’époque. Tu avais si peur … Peur de ne pas retrouver ce que tu avais toujours connue alors … Le jeune viens caresser ta chevelure de feu en te rassurant, que c’était sans doute que passager … Tu avais eu pour reflex de rougir d’un coup… Le laissant te rassurer avant qu’une seconde voix face son apparition … Apres quelque chamaillerie et quelque rire de ta part, les deux c’était présenter sous le nom de Yali et Ahriman, ils étaient vraiment adorable avec toi après ce jour-là ils avaient commencé a venir te voir chaque jour, t’aidais même dans tes tâche quotidienne, se battant encore et encore pour toi jusqu’au jour où tu leurs avait dit :

« Vous savez … choisir l’un d’entre vous est impossible… Vous êtes exceptionnel tous les deux »

---

Comment ? Comment fait-il ? Avec si peu de geste … Si peu de mots … un simple « n’ait pas peur » et ta peur c’est enfuis … comme par magie… Enfin… Sa caresse sur ta joue t’avait aidé … Tu le regardais dans les yeux doucement alors que le vent avait encore une fois fais flamber ta chevelure, la laissant flotter dans l’air. Ces mots avaient pour don de t’apaiser, si tu possédais encore un cœur il serait d’un calme admirable et il n’y avait que Yali pour réussir cet exploit.

Yali… tu l’aimais tant à cette époque … Tu n’aurais jamais voulu être séparer de lui…tu aurais aimé rester toute ta putain de vie prêt de lui et…. Et Ahriman… Tu n’arrives cependant pas à te l’avouer à toi-même …. Si Ahriman n’avait pas fait ça tu serais sans doute encore avec lui à l’heure qu’il ait … tu l’aurais aimé et adorer tout ta « vie » … Tu regardais alors le papillon sur le doigt de ton ami durant ces paroles… L’écoutant en cessant doucement de pleurer… au bout d’un moment, le papillon s’envola alors que Yali te demanda de le laisser s’occuper d’Ahriman pour toi, voulant t’éviter de te salir les mains déjà tant taché de sang … Il est vrai qu’à chaque fois que tu regardais tes mains tu les voyais tacher de sang comme ce jour funeste …

Les mots de Yali te perdait … tu ne savais quoi répondre… Le regardant dans les yeux complétement abasourdie par ces mots… Est-ce que tu voulais vraiment subir la mort d’Ahriman ? Dans le fond tu l’aime… Encore… ? Tu ne sais pas trop, tu dois l’aimer tout autant que tu le haïs en fait …

« Yali… j’aime encore … Ahriman … au fond de moi j’aimerais qu’il revienne me chercher mais j’ai aussi ce sentiment … que si je le revois … je ne serais pas contrôler ma colère … Je serais sans doute prête à lui arracher les yeux sans la moindre pitié … Et à la fois j’ai peur de ne pas avoir de courage … Je ne veux qu’il « meurt » par ma faute…. »


Oui… Carla… tu es vraiment trop gentille… vraiment… trop gentille…

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Audric Mac Allistair
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Lun 29 Jan - 20:05
Tout avait un prix. Prendre sans payer, ce n’était que du vol. Ce qui ne s’achète pas possède simplement un prix tellement élevé que personne ne peut le payer en une vie. Ce qu’il y avait de fabuleux avec l’éternité, c’était qu’on pouvait payer longtemps une dette à jamais insatisfaite. Je le savais bien. Je pestais intérieurement contre Ahriman : il prenait sans cesse, et ce sans jamais payer. Je voulais lui faire payer ce qu’il avait fait. J’en étais presque triste d’avoir demandé le feu vert pour le tuer. La mort était bien trop douce pour lui… Non. Il devait subir. Payer une de ces dettes qui jamais ne se sustente.
Je réfléchissais à comment lui faire payer, j’admets. Tombais-je dans la vengeance cruelle ? Non, non, non ! Je ne faisais que réclamer mon du. Sa douleur apaisait mon chagrin et mon désespoir latent. Avais-je vraiment le droit de le faire souffrir pour ça ? Était-ce vraiment à moi ? Ce droit ?

« Yali… j’aime encore … Ahriman … au fond de moi j’aimerais qu’il revienne me chercher mais j’ai aussi ce sentiment … que si je le revois … je ne serais pas contrôler ma colère … Je serais sans doute prête à lui arracher les yeux sans la moindre pitié … Et à la fois j’ai peur de ne pas avoir de courage … Je ne veux qu’il « meurt » par ma faute….
-Bien sûr… je… »

J’opinais légèrement de la tête, détournant un peu le regard. C’était… injuste ! Pourquoi il s’en sortait toujours ? Ce qu’il faisait allait au-delà du vol : on lui offrait tout de bon cœur. Après tout, qui est qualifié de voleur lorsque son butin n’est pas réclamé ? Il a volé l’éclat de l’ange. Il m’a volé 4 millénaires avec elle. Il nous a volé l’un a l’autre. Et il s’est volé lui même à nous deux.
Pourquoi avais-je autant besoin de lui ? J’enrageais. En tout ce temps d’errance sur Terre, lui et moi nous étions souvent séparé. Et pourtant, nos chemins se recroisaient inlassablement. Duels, oppositions, rixes. C’était en m’opposant à lui que j’explosais. J’éprouvais mes idées. Je les défendais bec et ongles. Je… vivais ?! Non ! Je devais la protéger de lui : c'était tout ce qui importait... tout...

« Il en devient pire qu’un charlatant, plus vicieux qu’un bourreau, plus cruel qu’un Don Juan, et plus lourd que le plus grand des fardeaux. Pour autant, je n’ai jamais réussi à me décider, moi même, à stopper le manège. Je ne sais pas... j'ai peut être espéré que tu décides pour moi. »

Sur ces mots, je posais un regard sur l’horizon. Un peu penché, j’en avais baissé la tête. Un léger courant d’air balaya mes cheveux, dissimulant ainsi mon visage aux yeux de l’ange déchu, à tout à fait entièrement.
Au loin, la Lune semblait bouger, juste un peu. En quelques secondes, la moitié avait ternie. Et finalement un symbole du Ying et du Yang se dessina sur elle. Ironique… Je n’étais sûr de rien -on ne le peut jamais pour ce genre de choses- mais je me suis parfois demandé si nos rixes infinies n’étaient pas un peu à la source de ce symbole. Une répercussion de plus sur les humains. Ce n’était pas impossible en vérité. Mais à la fois je n’avais jamais enquêté pour vérifier. Et à présent, il était un peu tard pour ce faire. Et en définitive : je me moquais de ce genre dé détaille.

« Et pourtant. Il n’est ni ton ami, ni mon frère. Ni ton amant, ni mon reflet. Il est un poison. Et il nous consumera. A être trop magnanimes, « gentils », on se laisse dévorer. Il faut le courage de stopper ça, ou lui offrir nos vies sur un plateau d’argent. Il faut faire un choix. »

Finalement, je tournais un regard sur Aanor. Mes pupilles carmins reflétaient une Lune déchirée en Ying et Yang. Mais au lieu du noir et blanc, le symbole était devenu noir et rouge sang tant dans mes pupilles que dans le ciel. Sur le mouvement une bourrasque de vent fit partir mes cheveux en avant, cette fois.

« Ton amour pour lui te tuera Aanor. J’ai eux beau cherché à t’en protéger. Te protéger de lui c’est t’exposer à moi. Ton amour pour moi pourrait tout autant t’être fatal. Nous ne sommes pas fréquentables, même l’un pour l’autre. Et même pour cela, je ne me fait pas grande illusion : il finira bien par me dévorer entièrement… tôt ou tard... »

Ainsi, la Lune changea d’un coup. La partie noir prit du terrain, dévorant en quelques secondes la partie rouge. A la seconde ou le festin fut fini, je fus pris d’un étrange mal aise. Blanc, noir. Reflet, effet. Lui, moi. Merde ! Je me laissai tomber comme un poids mort du haut de l’immeuble. Qu’est ce qu’il s’était passé ? Je ne comprenait pas vraiment. Mais je me sentais observé… consumé. Comme si je me mourrais à petit feu de l’intérieur.
Reprenant rapidement mon calme, je sortis un pendule de ma manche pour trouver une accroche. Une fenêtre à barreaux : parfait. J’enroulais rapidement le bout de l'arme dedans pour prendre appui. D’un coup sec, je bondissais. Et sur la remonté, je débloquais l’objet, le laissais se ranger à mon poignet.

J’avais agis d’instinct, d’un coup, et je me retrouvais de nouveau en haut et en l'air, en face d’Aanor.  Dans mon bond, elle pouvait me voir entièrement baigné de la lumière de la Lune, parfaitement découpé dedans. Elle me voyait ainsi, traîné doré sous mes pieds, accompagné de quelques papillons que j'avais perturbé dans leur vol, déchirer la Lune en son cœur comme un pochoir.
Je posais finalement un pied sur le toit, derrière elle. J’avais atterris calmement, sans plus de bruit qu’une ballerine en pleine danse. Sur mon atterrissage, une légère brise avait soulevé un peu de poussière qui se calma rapidement une fois mon pied posé au sol.

« Avec lui, c’est toujours la même chose Aanor. Si on se bat, on perd. Si on ne se bat pas, on perd aussi. La victoire n'est qu'une chimère. On perd. Bienvenue dans mon Enfer : toutes mes condoléances... »

Dos à la douce, je me tenais debout, droit, figé. Visuellement, je ne flanchais pas d’un pouce. Mais elle avait eut tout le loisir de voir ma voix tressaillir de sanglots. Je pleurais… le pleurais des larmes de sincère tristesse. Ahriman, comme j’aurais aimé que ton existence n’ait jamais vu son premier jour, et comme je remercie le ciel que ce fusse le cas…
Un jour, tu me tuera de tes erreurs. Il faut bien que quelqu'un paye l'addition...
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Carla L.Kal
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Mer 7 Fév - 11:49

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Tu l’écoutais parler … mais a vrai dire tu étais plus perdu dans tes propres pensées … Tu ne savais plus quoi faire … Tu venais de perdre de nouveau contact avec Seiichi … Senichi n’avais pas encore répondu a ton appel désespérer … Mais tu savais au fond de toi qu’il y répondrait a un moment donné … Kyle t’avais « avoué » ce qu’il ressentait pour toi… Tu Avec Ahriman que tu n’avais jamais réussi a oublié … Yali qui hantait tes pensées depuis plus de quatre millénaires... Alexis te harcelais encore pour être celui qui aura l’honneur de prendre ton cœur, enfin… Tout est relatif… Tout ce mélangeait dans ta tête… Pourquoi… Pourquoi diable avait-il fallut que tu sois une si belle femme ? Tu le savais que tout était dû à ta beauté dès de le départ… Tu ne t’en vente pas ! Loin de là mais tu sais que chaque homme que tu as « aimé » ou « apprécier » sont tombé sous ton charme pour ta beauté irréel…

Tu n’écoutais plus vraiment Yali… perdu dans ton chagrin … dans ta colère … ta peur … Tes doutes … Tes angoisses… mais surtout … ta tristesse… une grande tristesse… pourquoi fallait-il que tout ton bonheur prenne fin… Tout a commencé avec ce maudit accident de voiture !! Enfin… Tu aurais aimé que ce soit à partir de la… Mais nan… Cela datais depuis tant d’année… des centaines… que dis-je … des millénaire… Quatre putain de millénaire … Tout avais commencé par … ces mots …

« Pour toujours Aanor … je te le promets … »

ET COMME UNE CONNE TU L’AVAIS CRU ! Tu avais cru à ces belle paroles car tu étais tombé amoureuse … Tu t’étais infligé seule la mort et surtout… Tu portais depuis toute ces années ces chaines invisible à tes poignet ou était graver le nom de Ahriman et de Yali sur chacune d’elle … Tu ne savais pas vraiment pourquoi tu avais conservé ces sentiments toute ces années… Ahriman t’avais pourtant tant fais souffrir … Il t’avait complétement détruite … Après cette nuit funeste… Tu n’as jamais plus été la même … Tu avais toujours l’impression d’avoir les mains couverte de sang indélébile… Les cris de ta petite sœur, de ta mère et la haine de ton père restais graver dans ta tête et tu rêvais, enfin cauchemardais souvent en entendant exactement les mêmes choses qu’avant leurs mort :

« NOUS T’AVIONS PREVENUE ! »

« Grande sœur me fais pas de mal pitié… »

« Je suis désoler ma chérie… j’aurais dû te protéger … »

Le plus dur restais les paroles de ta mère … Elle se sentait coupable alors que c’étais toi qui étais en tort… Ton père t’avais prévenu que les étrangers qui était apparus au village n’étais pas des personnes de confiance ou en tout cas pas des personnes biens… pour Yali tu en doutais … Tu savais qu’il était adorable et que jamais il ne t’aurais fait le moindre mal… Et pour Ahriman … dans le fond tu avais toujours sentis qu’il n’était pas « réglo » mais tu t’en fichais… Tu aimais ces deux hommes quoi qu’il t’en coûtait … enfin… jusqu’au tuer ta famille de tes propres mains… Mourir pour eux ? Tu l’aurais fait ! Devenir sadique et sans pitié ? Sans aucun doute … mais te faire tuer ce que tu avais de plus précieux au monde avait été quelque chose que tu ne pardonnerais jamais ! JAMAIS à Ahriman.

Ton regard étais … vide … mais quand Yali tourna la tête vers toi, tu relevas la tête, tes yeux vert émeraude avait pris cette teinte aussi rouge que les sien … Un rouge carmin… un rouge sanglant et cruel. Tu le regardais de ton regard vide… seul la tristesse transparaissait alors qu’il te sortit de tes penser avec seulement sept petits mots … « Ton amour pour lui te tuera Aanor »… tu seras les poings a ces mots et ta tête se baissa de nouveau … Ecoutant la fin de ces paroles … Tu sursautas alors quand tu vis le corps de Yali tomber lourdement de l’immeuble, tu te levas paniquer… Avant de crier par reflex :

« YALI !!! »

Tu fus complétement rassurer quand Yali sortie ces pendule étrange que tu n’avais vu qu’en montant sur ce toit… pas avant. Yali avait bondis en l’air, restant un instant devant toi… Les larmes coulaient encore sur tes joues… Tu le regardais dans les yeux… vos regard pourpre se croisait … Tant de sentiments s’échangeais dans ce simple regard, tu ne pus t’empêcher de caresser sa joue dans ce décors complétement irréaliste … Pourtant tu l’avais devant les yeux… Finalement, il se posa derrière toi sans aucun bruit, seul une petite brise avait fait son apparition… Tu te tourna face à lui durant ces paroles, et a peine fus telle terminer, que tu t’avança vers lui, venant sans un mots déposer tes lèvres contre les siennes, les laissant s’unir une dernière fois… comme avant … Tu les laissa doucement se quitter après quelque seconde… Un baiser doux… tel un baiser d’adieu… Tu avais reculé doucement après ce baiser :

« J’ai perdu depuis longtemps Yali… Au fait … Je t’en prie… ne m’abandonne plus… J’en mourrais pour de vrai cette fois… »
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Audric Mac Allistair
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Ven 9 Fév - 2:52
Un choc, comme venant faire la fausse note dans le requiem qui m’entourait. Non ! Elle n’était pas fausse : elle était plus belle que toute autre. Aanor venait de m’embrasser. Elle était en face de moi. Ciel, que j’étais heureux qu’elle ait brisé mon élan de pudeur. Nul secret pour elle, nulle cachotterie à son regard. Cette note était plus belle, car elle venait d’elle. Elle n’était ni pensée, ni réfléchie. Elle était d’une fraîcheur dont j’avais oublié le langage. Elle venait d’elle. Elle et elle seule avait le don de marcher contre mon courant. C’était autant insultant que sublimement délectable. J’étais incapable d’anticiper ses actions. Mais à chaque fois elles étaient plus belles que mes plus doux rêves.
Hagard, je la regardait d’un œil tremblant de surprise. Le vent s’était calmée, la Lune aussi. Ils étaient pendus à ses lèvres, sort que je partageais avec eux. En fait, bien qu’elle n'eusse aucun visage et encore moins d’yeux, Aanor aurait put jurer voir la lune trônant derrière moi la fixer droitement. Elle attendait. Nous attendions.

« J’ai perdu depuis longtemps Yali… Au fait … Je t’en prie… ne m’abandonne plus… J’en mourrais pour de vrai cette fois… »

Moi, non ! Tout ces stratagèmes dont seul Arhiman avait le secret. Je n’en connaissais ni la mesure, ni l’accord. J’étais tout simplement incapable d’autant de bassesse d’esprit et de cœur. En définitive, je ne comprenais même pas qu’une âme pensante puisse faire autant de mal, à dessein ou pas. Dans mon sang ne coulait rien de tout ça… C’était à ce demander comment deux êtres de la même espèce pouvaient être aussi différents…
Interdit face à ses mots, je laissais un silence marquant planer. Derrière moi, la Lune décroissante semblait presque pleurer des étoiles. Ses mots m’avaient sonnés, et ce à un tel point qu’une légère brise suffit à me faire avancer vers elle. Finalement, je l’entourais de mes bras pour l’enlacer tendrement.

« Aanor voyons. Quand bien même voudrais-je chercher à te faire le moindre mal j’en serais incapable : il est des faits -et surtout des méfaits- dont je n’ai juste pas la recette. Abandon, calomnie, fourberie, malice, mon sang n’est vicié de rien de tout ça. Ce sont des termes dont je ne comprend que la définition strict, et même pas sa mise en application. L'humain m'échappe parfois... »

Je marquais une petite pose durant laquelle la Lune redevint pleine.

« A chaque erreur son payement. Et si cette erreur n’est pas la mienne je la paye de bon cœur. Il n’y a jamais eux plus beau bourreau et plus cruel destin que celui de devoir purger sa peine à guidant tes pas tant que tu le souhaiteras. »

Je finis pas reculer un peu le visage, figeant mon regard dans le sien

« Tu a beau avoir pris de l’age Aanor, tu es encore si fragile. Et si te promettre l’éternité serait purement stupide, après tout des montagnes d’incidents et de drames pourraient m’arracher, bien malgré moi, à ce devoir qu’est de te protéger pour te promettre de fleurir. Aussi te promettrais-je juste de prendre soin de toi autant que faire ce peu, de toutes mes faibles forces, et jusqu'à ce qu'un certain destin nous sépare à jamais. »

Je finis par la lâcher, la dépassant en rejoignant le bord du toit. Je passais quelques secondes à regarder dans le vide. Un vertige. La même sensation que me donnait ce que je m’apprêtais à dire. Ça me brûlais la gorge : ça devait sortir. Et cela sortit d'un ton plus nerveux, comme si je me retenais...

« Tu sais Aanor, quoi qu’on en dise, et quel que soit l’angle avec lequel on prendra l’affaire…. »

Je tournais brutalement le regard vers elle. Mais yeux étaient rouge brillants, et la Lune en fit brutalement de même en scintillant d'une teinte vermeil de nouveau. Je cédais... merde...

« … tuer Arhiman est le nœud de cette promesse. »

Je m’étais même mis à sourire d'un sourire sardonique et acide… Du sang… je voulais du sang… son sang. Il DEVAIT payer de son propre sang. J’avais perdu, on avait perdus. Mais je voulais m’assurer que nous étions les derniers enterrés par ce mauvais bourreau. Il devait payer de sa vie... que m’arrivait-il ? Aanor était effacée toute entière par une chose : de la haine pure et profonde… DU SANG !
Pas d’autre issue possible. Cela devait se passer. Et… merde ! J’exultais rien qu’à l’idée de le détruire. Mon frère... meilleur ennemi, ou pire ami. Pire... pire !

Trop c'était trop. Plus rien ne me retenais ici. Rien, RIEN. Mon devoir était ailleurs justement. Je ne pensais qu'à une seule et unique chose. Pire que les fisc, je pensais qu'à cela : percevoir le payement de ce fils de chien. D'un coup, une bourrasque me poussa vers le vide, comme si le destin m’appelais. Aanor... Aanor... Arhiman, Arhiman ! Prenant mes appuis au bord de l'immeuble, je finis par sauter, et disparaître rapidement.
La lune, toujours rouge, trônait haut dans le ciel. Elle découpa mon ombre dans un décors vermeil pendant quelques instants avant que je ne me dérobe au détours d'une rue. Finalement je laissais des rues comme recouvertes de sang derrières moi... Arhiman... Arhiman !
Cela faisait bien trop longtemps que je ne l'avais pas vu... et celle ci allait être la dernière.





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