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[Flashback] Dans une planque, isolée au bout de la nuit.. [Pv Amelya]

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Amelya
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Ven 29 Déc - 2:02
J’avais chaud et mes vêtements épais me gênaient. Bon j’étais en top certes, mais je portais un pantalon de combat et des bonnes bottes de combat aussi et tout ça, ça me donnait trop chaud. Je le regardais et le vis enlever son gilet. J’en conclus que je pouvais oublier la solution de la fenêtre… Je regardais ses bras. Il avait lui aussi des cicatrices. Ce n’est rien d’étonnant pour moi en tout cas. Ce corps est aussi blessé par le métier et les entraînements. Je soupirais en repassant une main dans mes cheveux. J’avais vraiment envie de fermer cette fenêtre…

Je redressais les oreilles en l’entendant parler. Je n’avais donc pas le droit d’ouvrir cette satanée fenêtre… Bon… au grand mot les grands moyens ! J’enlevais alors mon top avec une certaine difficulté quand même avec mon bras blessé. Je lâchais le vêtement au sol avec négligence. En temps normal, J’en aurais pris soin mais là pas vraiment la tête à penser à ça. Je me retrouvais alors en soutien-gorge avec mon pantalon et mes chaussure… Hé bien au diable le pantalon de combat trop chaud ! Je défais alors le bouton de l’habit afin de l’ouvrir et de le laisser glisser sur mes hanches.

Bien maintenant les chaussures… Je me lissais glisser contre le mur pour m’asseoir de nouveau au sol. Je me penchais en en avant pour délasser les chaussures avant de les retirer avec peine l’une après l’autre. Je pus enfin me libérer de mon pantalon pour me retrouver en ensemble de sous-vêtement noir aussi. Je pris une grande inspiration, me sentant libérée d’un poids ! Je n’étais absolument pas gênée à être en sous-vêtements en présence de quelqu’un et puis il n’était pas le premier homme à me voir habillée ainsi. Un bon nombre de scientifiques m’avaient déjà observée dans cette tenue…


Ha vraiment ?

C’est vrai, il avait dit qu’il avait des solutions en stock pour calmer mes ardeurs… D’abord je ne suis pas en chaleur, j’ai juste trop chaud… Il y a une différence entre les deux. Je me doutais d’ailleurs qu’il y a eu sans l’ombre d’un doute un énorme sous-entendu que je n’avais pas forcément décrypté… Et puis je n’avais pas envie de réfléchir plus que ça pour le moment. Ça fait du bien de se vider la tête par moments et là c’est tout ce dont j’avais besoin pour le moment ! Je regardais alors Marten fouiller dans ses affaires pour chercher je ne sais quoi… Sa solution peut-être ? Oui ça devait surement être ça. Honnêtement à par ouvrir la fenêtre je ne voyais pas de meilleure solution mais ça avait été refuser… Franchement, je me demandais ce que j’avais bien pu avaler...
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Marten Baudier
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Ven 29 Déc - 2:22
En vrai, les raisons de mon refus étaient bien plus simples et précises que la possibilité d’être vus. Quoi que si elle est surveillée, je doute qu’être vue en compagnie de son client vivant enchante son maître, qui qu’il soit. Pour le reste, on à actuellement quelqu’un qui ne doit surtout pas prendre froid dans la pièce. Je parle bien entendu de mon client, dont toutes les cellules doivent être en train d’essayer de le maintenir suite à la perte de son œil, déjà. J’veux dire, il reste affaibli. Une petite grippe… je pourrais perdre mon client et ça, ce n’est pas bon pour les affaires. Je ne fais pas attention sur le coup à ce que fais mon étrange « invitée », trop occupé à lorgner dans mon sac à la recherche de… ah ! J’affiche un fin sourire, alors que je tire une petite tablette de comprimés, c’est un peu semblable à des médicaments, mais il ne fait aucun doute que ce n’est pas vraiment le cas. Après en avoir sorti une, je la laisse doucement glisser entre mes doigts avant de l’amener sur mon pouce et de viser dans sa direction pour l’envoyer net, précis et directement vers ses lèvres. Elle gobera comme souhaité le comprimé. Les instincts animaux, ça à quand même du bon. Je ricane un peu face à la scène, avant de lorgner, sans me gêner, la tenue de la jeune femme. Si ce n’est pas beau ça, on tourne la tête deux minutes, et on se retrouve face au nirvana.

-Tiens, ça devrait commencer à faire effet d’ici quelques minutes. Ne poses pas de questions.

Conclus-je simplement, laissant comme mentionné mon regard balader sur ses courbes. Sans être en chien, l’homme reste un pêcheur, et je suis bien loin d’être une exception. Surtout que bon, un fruit pareil, ça se savoure, bordel. N’ayant pas particulièrement bu, et étant un alcoolique accompli, j’ai pas besoin d’en prendre un, je range donc le tout dans un petit compartiment du barda avant d’en retirer une seconde flasque, vidant celle utilisée par Shizuka tout à l’heure, pour la ranger. Là, je suis paré a patienter, si je peux dire. Je prends soin de passer un nouveau coup de narine, me concentrant pour situer la position de possibles invités, mais rien ne semble vouloir gâcher le calme ambiant, je me détends donc à nouveau un tantinet. Dans le pire des cas, le système de sécurité, caméra et tout ce qui va avec dont les écrans logent dans un coin de la pièce aide bien. Je reporte donc mon attention sur la jeune femme. Qui est, faut le dire, quand même sacrément plus intéressante que mon client. Puis bon, tant que son pouls est régulier et qu’il est hors de danger, ça va. Je ne peux pas m’empêcher de me dire que c’est un putain de gâchis. Avoir considéré ça comme un objet au point de la voir se déshabiller presque entièrement simplement pour une putain de question de chaleur… ça en gâcherait presque le spectacle, qui pourtant demeure de choix. J’ouvre ma flasque, venant chercher une lampée d’alcool tranquillement. Soupirant ensuite d’aise.

-Amelya, donc. Dis moi, ce serait quoi pour toi, la « vie idéale » ?

Question simple, pouvant être vue sans intérêt. Mais pas à mon sens. Au vu de ce qu’elle à, et de son souhait d’en sortir, elle à déjà sans doutes du fantasmer sur le sujet. Je demeure donc curieux.

-et surtout, est-ce que tu aimes ça, tuer ?

Cette question demeure plus personnelle. Je suis un assassin, un soldat, un mercenaire. Tuer, c’est devenu normal. Ce monde pousse à cette normalité. A force de trainer dans le sang, on finit par s’y complaire, d’où l’intérêt de cette question. Si elle n’aime pas encore ça, c’est qu’elle peut encore sortir de cette vie. Pour ce qui est du "Médoc" rien de plus simple. C'est la concoction d'une "amie". Y'a quelques nanos dedans, juste ce qu'il faut pour trouver la source des effets "néfastes" et les "éliminer". Elle m'en fourgue une barquette à chaque fois qu'on se croise. "T'as une sale gueule quand t'as picolé", qu'elle me sort. Salope. Un fin sourire se dessine à nouveau sur mes lèvres.
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Amelya
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Ven 29 Déc - 23:35
Je le regardais du coin de l’œil. Que pouvait-il bien chercher ? Je n’en avais aucune idée pour être honnête et je m’en fichais un peu… Au bout d’un moment il semblait avoir trouvé ce qu’il cherchait. C’était une sorte de médicament blanc qu’il envoyait en direction de mon visage. Mes oreilles se redressèrent d’un coup alors que ma pupille se dilatait. Du mouvement net, j’attrapais la pilule, un claquement de dents se fit entendre alors que j’avalais déjà le comprimer. Alors comme ça ce médicament allait me donner moins chaud… Très bien, dans ce cas j’allais attendre patiemment. Je n’avais rien de mieux à faire de toute façon.

Je le regardais observer mon corps. Je ne comprenais pas pourquoi ils l’observaient ainsi. Je n’ai rien de spécial et ce corps est couvert de cicatrices en tous genres. Parfois j’aimerais bien rentrer dans la tête des gens pour savoir ce qui s’y passe. Techniquement je peux le faire, mais c’est trop dangereux et je ne veux pas perdre la vie inutilement donc bon… Puis il me posa une question intéressante. Je regardais alors le plafond en y réfléchissant.


-La vie idéale hein…


Je ne sais pas ce que veut dire une vie idéale pour lui, ni pour quiconque. J’ai ma vision de la vie idéale c’est vrai, mais je ne souhaite pas grand-chose. Peut-on vraiment appeler ça une vie idéale dans ce cas ? La seule chose qui l’intéressait au fond c’était de savoir ce qui me faisait rêver. Oui j’y avais déjà souvent songé, je m’étais imaginée beaucoup de choses que je sais impossibles. J’avais fini par arrêter d’ailleurs, je me faisais du mal pour rien… La seule chose dont j’étais sûre c’était que si je n’avais pas eu les cheveux roses, ma vie serait sans doute bien meilleure que celle-là.

-Une vie hors de ce centre. Une vie où l’on ne vient pas me réveiller en me braquant une arme dessus, une vie ou l’on ne me retient pas dans une baignoire d’eau gelée, une vie où l’on ne me traite plus comme une aberration et un échec. Je crois que j’aimerais bien voyager un jour, apprendre de nouvelles choses et voir du pays autrement que sur des vieilles images.

Oui c’est relativement simple comme image, mais ça représentait beaucoup pour moi. Quant à sa deuxième question, je connaissais la réponse. Je commençais d’ailleurs à sentir l’effet du médicament. La chaleur commençait à se dissiper un peu. Dommage… J’aimais bien cette chaleur… Je sentais que la douleur commençait à revenir lentement. Je sentais aussi ma peau frissonner légèrement… Peut-être qu’il ne faisait pas si chaud que ça en fin de compte. Je soupirais avant de regarder Marten dans les yeux.

-C’est assez spécial… J’ai envie de dire que je n’aime pas tuer mais ce serait me mentir à moi-même… Pendant chaque partie de chasse, il y a une part de moi qui entre en trance. Je ressens alors cette envie de tuer qui me prend les tripes… Donc la réponse à ta question, oui une part de moi aime tuer et ne demande que ça. Ce n’est pas pour rien que les scientifiques m’ont laissé en vie. Ils le disent tous que j’ai du potentiel, mais je ne sais pas ce qui arrivera le jour où je l’exploiterais. Shizuka me l’a interdit en tout cas.

J’avais sans doute trop parlé, mais ce n’était pas comme si Marten avait besoin d’une arme à exploiter donc au fond ce n’était pas grave et puis je sens que je peux lui parler… Lui aussi a été élevé pour tuer donc il devrait comprendre mieux que les autres. Je me demandais ce que serait une vie idéale pour lui ou peut-être qu’il vivait déjà sa vie idéale ?... J’avais envie de savoir…

-Et pour toi… c’est quoi une vie idéale ?
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Marten Baudier
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Sam 30 Déc - 0:02
J’analyse patiemment ses réponses. Elles sont clair est simples. Que faut-il comprendre face à de tels mots ? Comment faut-il réagir ? Que faut-il dire ? le vioque aurait sans doutes trouvé et balancé des mots justes et précis, quelque chose de lourd. Mah, connaissant le vieux, il l’aurait probablement pris sous son aile. Mah, cette pensée m’arrache un soupir. A mon sens, ce n’est pas à moi de prendre cette décision. Me rappeler comment il s’y est pris m’arrache un sourire bref. Sans doute est-ce pour cela d’ailleurs que je le pense ainsi. Un homme simple sait en appeler à des idéaux simples. C’est ainsi.  M’enfin, ma main passe sommairement dans ma barbe, mes réflexions ne s’arrêtent pas face aux vieux souvenirs. Personne n’as le potentiel de devenir un tueur si il as peur de tuer. Le fait d’avoir ce potentiel ne signifie en réalité peu de choses pour les scientifiques. J’en déduis que mon hypothèse était la bonne. Il y à quelque chose que je n’ai pas encore découvert, outre elle et Shizuka. Quelque chose en elle, quelque chose de plus dangereux. Cette pensée m’arrache un soupir. j’en viens rapidement à chasser ces pensées d’un revers simple de la main. Ouais, dans la cervelle. C’est une image, bande d’idiots. Je l’écoute jusqu’au bout, attentif, l’observant, mais sans suivre ses formes cette fois, dans les yeux. Enfin, s’ils redescendent du plafond. Sinon, je taperais dedans. Image, encore. Elle à été franche, la moindre des choses est donc de lui rendre la pareille.

-Lorsque mon mentor m’a trouvé, j’étais gosse. Une petite boule de poil instinctive qui pensait déjà que tuer pour survivre était normal. Contrairement à toi, je n’ai pas été fait par des scientifiques. D’une certaine façon, je pense pouvoir dire que c’est lui qui m’a fait. Il m’a formé, éduqué et mis une arme dans les mains. Mais j’ai toujours eu le choix. Le suivre était mon choix, me battre était mon choix.  Je n’avais donc pas le droit de me plaindre et de rêver d’autre chose. Mieux dit, je n’avais aucune raison de le faire. Je suis devenu assassin sur son conseil, et mon choix. Je suis rentré dans l’armée car il pensait que ce serait le mieux pour moi. Avant de pouvoir en voir le résultat, il est mort. J’ai donc décidé de lui faire honneur selon mes propres choix, et je suis devenu mercenaire.

Je marque une pause. J’ai beaucoup parlé aussi, mais ce n’est pas bien grave. Aucune de ces infos n’est réellement compromettante, au contraire, quelque part. Il faudrait un niveau d’accréditation largement supérieur à ce que peuvent avoir ses supérieurs dans le milieu militaire pour pouvoir visualiser mon dossier militaire. Ou en tout cas, la version non-officielle.

-Pour ce qui est de la vie idéale, je pense pouvoir dire que je la vis actuellement. J’ai plus d’argent que j’en ai besoin. Je suis bien assez libre de mouvement et d’action pour pouvoir décider de tuer un riche chef d’entreprise sur un coup de tête pour aider une gamine que je connais à peine. Je pense que cette image se suffit à elle-même.

Bien sûr, il reste les risques hein. Mais je sais dors et déjà qui contacter non seulement pour localiser ma cible, mais je suis sûr que pour une simple petite allonge, je devrais même réussir à me procurer les plans de l’endroit ou il peut être. Surtout que le contrat à été fait dans une discrétion totale. Il ne s’attend sans doute pas à la foudre qui va s’abattre sur le coin de sa gueule. Punition divine, hein ? J’aime bien cette idée.

-Merci de m’avoir répondu Franchement, Amelya.


Finis-je par conclure. Après tout, elle à accepté d’assouvir ma pure et personnelle curiosité, d’elle à moi, je ne pouvais que lui en être reconnaissant. Pour le reste, nous verrons bien. C’est vrai que je lui ai rendu la pareille sans réfléchir pour le coup. Mah, dans le pire des cas, elle s’en foutra et ignorera.
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Amelya
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Sam 30 Déc - 1:01
J’écoutais ses paroles avec attention. Ça devait être ça qui nous différenciait tant… Avoir le choix hein ? Avais-je déjà eu le choix ou plutôt avions-nous déjà eu le choix un jour ? Je creusais au plus profond de mon esprit, cherchant une réponse à ma question et ce fut le cas. Oui nous avions fait un choix avec Shizuk. Celui de continuer de vivre quoi qu’il arrive. C’était simple comme choix, mais si nous ne l’avions pas fait, nous serions surement mortes à l’heure qu’il est. La volonté de vivre n’est pas très grande. On perd vite espoir et on se laisse mourir, or nous avons choisi que ça n’arriverait pas.

Pour ce qui suit je souris légèrement. Je me doutais de cette réponse à vrai dire. Enfin pas comme ça hein, mais qu’il dirait qu’il vivait sa vie idéale. Ce qui est idéal pour une personne ne l’est pas forcément pour d’autres. Je l’enviais de pouvoir prétendre vivre sa vie idéale… Il en avait de la chance… Marten était une preuve pour moi que rien n’est impossible, que peut-être qu’un jour nous vivrons nous aussi notre vie idéale. Je riais légèrement à cette pensée tout en passant une main dans mes cheveux.

« Donner de l’espoir là où c’est impossible… Tu es horrible »

Je lui souris à cette pensée. Non je ne le détestais pas bien au contraire, mais c’était plus au sens de l’action. J’avais envie de lui dire ses mots, mais je ne le ferais sans doute jamais. À la place je lui souriais un peu. C’était surement mieux comme ça. Je fus surprise qu’il me remercie de lui avoir répondu franchement. Je crois que c’était la première fois qu’on me remerciait. Je le regardais donc surprise, comme un léger bug, puis ensuite je lui souris de nouveau d’un vrai sourire en fermant les yeux. Je sentais comme une vague de chaleur m'envelopper, un peu de fierté.

-C’est fait donc ça d’être remerciée… C’est agréable… Merci à toi Marten.

Je me retournais et je vis Shizuka arriver. Je lui souris et elle vient me prendre dans ses bras. Elle m’expliquait alors ce qui s'était passé sans entrer dans les détails non plus. Elle semblait aller bien et de bonne humeur. C’était plaisant en tout cas. Puis je la vis s’approcher des commandes…

« Ame, tu peux me dire pourquoi nous sommes à moitié nue ?... »

« Ha… ça… Hum, disons que j’avais… chaud ? »

« Trop chaud hein ?... »


Je la regardais alors reprendre le contrôle, rallumant alors cette flamme combative dans notre regard, cette flamme plus bestiale. Notre posture changeait légèrement aussi, moins droite, la tête un peu plus haute, plus provocatrice. Elle affichait ensuite en sourire en coin tout en le regardant droit dans les yeux. Comme d’habitude, elle vint à passer une main dans nos cheveux d’un geste plus calculer que le mien pour remettre notre chevelure en place, laissant seulement quelques mèches retomber sur notre visage



-Eh bien Marten tu m’épates, je m’absente deux petites minutes et tu nous reluques ?


Elle disait ses mots plus sur le ton de la plaisanterie, un peu comme un jeu. Ça me fit sourire intérieurement. Ils avaient peut-être réussi à s’entendre pendant que je dormais. Ça me faisait vraiment plaisir qu’elle semble l’apprécier un minimum, Marten est vraiment quelqu’un de bien.
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Marten Baudier
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Sam 30 Déc - 1:22
Ce rire, je ne le connaissais que trop bien. Je ne l’avais que trop vu. Je ne le savais pas insultant. Ce rire avait traversé les lèvres de soldats, de combattants, de civils, de clients. Je l’avait vu tant de fois que je ne pouvais me résoudre à l’oublier. Pour moi, ce rire représentait ce que je déteste le plus en ce monde, ce qui m’effraie le plus. La faiblesse. Pourquoi ? Car c’est un rire résolu. C’est comme si elle venait d’avouer avoir abandonné. Et ça, quelque part, ça ne pouvait que m’agacer. Avant même que je n’ai réellement le temps de démarrer, son visage s’adoucit, mes mots semblent l’avoir touchée. Elle découvre un sentiment, celui de la gratitude. Un fin mouvement de bonheur dans toutes ces craintes et ces doutes. Je lui rends son sourire a ses remerciements, puis je soupire discrètement. Cette vision apparente de faiblesse me tracasse encore. Ce genre de choses me tracassera toujours. Mais je suis bien placé pour savoir que la force peut naître de la faiblesse. Peut être mes mots l’ont-elle blessée. Je réalise amèrement cette possibilité, et ça m’arrache un nouveau soupir, moins discret que le précédent. Tant pis. Peut être comprendra t-elle un jour ? Je n’ai fait que partager ma vision des choses, après tout. Je tique, quelque chose vient de changer, elle semble avoir repris en combativité. Je reconnais d’ailleurs cette combativité, et je semble n’avoir aucun problème à m’adapter au fin changement de ton lors Shizuka m’envoie ça pique. Celle-ci m’arrache un fin ricanement, cela dit.

-Je me disais bien qu’il manquait quelque chose, maintenant au moins, je peux en profiter pleinement.

Je cède un fin clin d’œil amusé, avant de reprendre un peu mon sérieux.

-Cela dit, remettre quelques vêtements devrait être utile, maintenant que l’alcool à du se dissiper.

Une question passe par mon esprit, comment aurait réagi Shizuka si je lui avais envoyé le médoc à elle de la sorte ? Cette pensée m’amuse, sur le coup, alors que je ricane à nouveau quelques instants.

-Pour conclure notre conversation, Amelya. Tu rencontreras toujours des difficultés, quoi que l’avenir te réserve. Peut être que le futur sera bien plus dur si tu parviens à atteindre ton idéal, tout comme ma vie m’offre bien assez de difficulté pour que je puisse avouer avoir cru clamser plusieurs fois. Mais garde bien une chose en tête. Même si ce doit être infime et enfermé dans un coin sombre.

Je marque une pause, venant reprendre une lampée d’alcool. Mon ton n’est pas aussi aggressif ou sec qu’on pourrait le penser. Quelque part, je parle simplement franchement. Je lui dis ce que je pense être juste. Rien de plus. Mon ton se sent peut être même bien plus « doux » que je ne penserais. Que je ne m’en penserais capable.

-N’abandonne jamais ton but et ton rêve. Et si ut n’en as pas, fais en sorte d’en trouver un. Ta vie est peut être régie par des règles qui te dépassent, mais ça, ma belle, ce sera toujours le cas.  Continue de te battre, mais pas seulement pour suivre des ordres qu’on te donne. Et si ta vie actuelle ne te convient pas, trouve un moyen de t’en libérer. Il existe des solutions. Il existe toujours des solutions. Rallume cette flamme. Et n’offre plus jamais ce rire résigné à quiconque.

Sur la fin, mon ton est sans appel, ma pensée à surement du dépasser mes mots. Mais ce n’est pas grave en soi. Je pense qu’aucune d’elles ne le prendront comme une insulte. Je pense qu’il semble clair que mon intention au travers de ces mots est d’aider. Mon regard n’as pas quitté le sien.
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Amelya
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Sam 30 Déc - 19:49
Je pouvais voir Shizuka ricaner à la réponse de sa pique, effectivement c’était bien plus appréciable comme ça. Vient ensuite la question de se rhabiller… C’est vrai que ce serait plutôt une bonne chose… Ce n’est pas comme si ça me dérangeait de rester ainsi, mais éviter de prendre froid serait préférable… Enfin bon ça il s’arrangera avec la dame qui était aux commandes, car elle semblait d’humeur plutôt joueuse pour le moment et Dieu sait comment elle peut se montrer chiante quand elle le souhaite… En clair ce n’était pas mon problème, mais celui de Marten et qui sait, ça peut être drôle.

Je le regardais au moment où il disait allusion à notre conversation de tout à l’heure. Il n’avait pas tort et je le savais. Je n’oublierais sans doute jamais ces précieux conseils. Sa voix était douce, réconfortante, encourageante… Marten est vraiment une bonne personne, j’en étais certaine et personne ne me fera penser le contraire. Qu’il soit un assassin ou pas ce n’est pas important pour moi car il a ce quelque chose qui fait que je le trouve bon. Shizuka se retournait alors pour me regarder d’un regard interrogateur. Je lui fis un simple signe de main pour lui expliquer que je lui raconterais plus tard.

Il continuait ensuite sur le fait d’avoir un rêve. Oui nous en avions un… Sortir du centre. C’était notre seul but pour le moment et un jour il sera accompli. J’hochais alors la tête pour lui faire signe que j’avais bien entendu ses paroles et que j’avais enregistré le tout et surtout plus de sourire résigné… Je crains que ce soit impossible… Je souriais alors intérieurement, au moins il ne le verrait pas celui-là. Shizuka me regardait en souriant avant de retourner son regarde en direction de Marten, haussant un sourcil en souriant légèrement amusée.


-Eh bien, je ne sais pas ce que j’ai raté mais ça devait être vachement complexe… En tout cas tes paroles ne seront pas parties dans le vent. J’ai même cru qu’elle allait s’évanouir à se concentrer autant.

Elle ricanait légèrement alors que notre corps rougissait légèrement… Raaah ! Je n’aime pas ne pas réussir à contrôler ça…

« Tu es méchante… »


« Roh je te taquine, boudes pas ! »

Elle sourit avant de s’étirer de tout son long, grimaçant légèrement à cause de blessures, puis elle regardait alors les vêtements avec une certaine résistance… J’en connaissais une qui n’avait absolument pas envie de se rhabiller pour le moment… La connaissant elle serait capable de sortir toutes les excuses du monde pour ne pas le faire… Quelle flemmarde… Je souriais intérieurement à cette pensée, Shizuka avait toujours été quelqu’un que je trouvais amusant à regarder. Elle finit par soupirer en passant sa main dans les cheveux d’un geste nonchalant.


-Pour ce qui est des habits, nous verrons ça plus tard. Je n'ai franchement aucune envie de les remettre maintenant et puis quitte à avoir le choix, je préfère être reluqué par un homme plutôt que par un troupeau de nerd prépubère. Je crains que tu doives faire avec et fait tourner ta flasque.

Elle sourit alors en coin à sa demande tout en jouant avec l’une de nos mèches.

-Et pour te rassurer, je tiens l’alcool moi, pas comme l’autre petite sainte !

« Shizu… Tu es horrible »

-Arrête de te plaindre je sais que tu aimes bien que je t’embête, tu souris toujours comme une imbécile.

Elle souriait alors à cette remarque et moi aussi d’ailleurs. Oui elle n’avait vraiment pas tort sur ce coup. Comme souvent d’ailleurs... Je me demande ce que je ferais si elle n’était pas à mes côtés…
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Marten Baudier
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Sam 30 Déc - 22:29
Après un instant d’accalmie, c’est shizu qui finit par reprendre la parole, ses mots finirent par m’arracher un fin sourire amusé à nouveau. Je n’avais rien à ajouter à sa tirade, la touche d’humour propre avait fait mouche et je pouvais le constater dans la réaction de la jeune femme. Les réactions du corps sont donc liées à Amelya, c’est sans doutes ce que je parvenais principalement à noter dans tout ça, alors que la scène prenait quelque part un esprit assez incongru quand on estimait la tenue de la jeune femme en face de moi. Tenue que je ne pouvais à nouveau pas m’empêcher de lorgner. Ou tout du moins, ce qui pouvait se trouver «sous » cette tenue déjà bien trop légère pour réellement être appelée ainsi. Ses mots faisaient touche. Je présume que quelque part, imaginer qu’un gars de dehors puisse en apprécier la vue doit drôlement les changer des scientifiques qui doivent y mêler un plaisir pervers. Mah, dire que mon regard sur son corps n’as rien de pervers serait définitivement un mensonge. Reste que la situation change autant que la sincérité du geste, si je peux dire. Je présume que c’est de ça, qu’elle parle. Disons que c’est pas moi qui irait me palucher plus tard en y repensant, ou même sous son nez. Car ouais, j’en ai vu qu’étais pas très…. Fins, disons. Après un instant d’observation franchement peu dissimulé, je finis par hausser.

- Ma foi, de ma position, je n’ai pas vraiment de raisons de me plaindre. Quand à la flasque, t’as qu’à venir la chercher.

Un fin sourire accompagne mes mots alors que je prends quand même soin de tendre la flasque dans sa direction, sans me redresser pour autant. Tiens, s’en suit un échange dont la réponse à été dictée. Amusant. Est-ce une marque de la détente de Shizuka à mon attention ? Des deux, elle est bel et bien celle que je vois le moins faire une bourde du genre. Maintenant, il me semble présomptueux d’imaginer que c’est simplement car elle semble m’accorder sa confiance. Ce serait amusant. Vous me direz, cette scène entière l’est. On est là, à se comporter comme de vieux potes, alors qu’on vient à peine de se rencontrer dans des circonstances nous opposant. Mah, j’dis ça, mais ce n’est pas franchement choquant en soi. On peux se lier d’amitié avec n’importe qui n’importe quand. Même plus, suffit d’attraper un bouquin pour en lire des histoires à l’eau de rose à la con dans des situations loufoques. Personnellement, je n’accorde pas des masses d’importance à ce genre de détails. Je prends les choses comme elles viennent. Pour l’instant, mes sens et mon instinct me poussent à me détendre. Mon expérience pourrait me pousser à la méfiance mais vous savez, une autre pensée m’as traversée. Elle n’est pas con la Shizu. Assez maligne pour se douter que je peux demeurer méfiant envers elle. Assez pour savoir que dans cette tenue, je n’aurais aucune raison de me méfier. La ou ma lame orne mon dos, bien que coincée et là ou ma tenue et un bonus non négligeable cumulé à mon corps, elle se présente à moi d’une façon dont je ne peux, en soi, pas chercher la petite bête à la recherche du danger. Que ce soit volontaire ou non, c’est bien joué. J’ajoute donc, alors que je secoue doucement la flasque dans ma main, taquin.

-Allons bon, je ne vais pas te mordre, tu sais ?

Je marque une pause, avant d’offrir un sourire un peu plus large, clairement taquin et provocateur.

-j’te conseille de faire vite, j’ai encore soif.

Conclus-je amusé.
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Amelya
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Dim 31 Déc - 0:02
Je ne connaissais que trop bien ce regard… Elle commençait par lever un sourcil d’abord étonnée comme pour dire : il est sérieux là ? Puis ensuite elle affiche se sourire en coin qui signifiait qu’il ne fallait pas continuer à la défier. Elle regardait Marten agiter sa flasque sous son nez, rien de mieux pour lancer Shizuka… Elle aime jouer et tout ce qui touche les défis… Elle ne pouvait que marcher dans la provocation. Nos oreilles se tenaient bien droite au sommet de notre crâne, restant en alerte. Notre queue quant à elle, se baladait légèrement de gauche à droite d’un mouvement lent et régulier.

Marten provoquait alors plus ouvertement Shizuka qui riait légèrement à sa remarque. Elle répondait à son sourire par un regard autant provocateur que le sourire d’ailleurs. Elle s’appuyait ensuite contre le mur pur se redresser et commencer à avancer tranquillement. Notre démarche était un peu boitillante à cause de la blessure mais régulière. Son regard était braqué dans celui de l’assassin. Une fois assez proche, elle vient poser notre main sur un des bords du fauteuil pur y prendre appui et se penche légèrement en avant souriant d’un sourire carnaire dévoilant des canines bien plus pointues que la normale.


-c’est bête ça… Il paraît que je mords moi…

Elle ricanait alors à cette sortie avant de lui prendre la flasque de main et de l’apporter à ses lèvres pour boire deux ou trois plus ou moins petite gorgée. Ça avait vraiment un sale goût ce truc… Je me demandais comment Shizu pouvait boire ça aussi facilement… À la voir faire, j’aurais pu croire que c’était de l’eau, enfin sans le goût bien sûr. Elle continuait de le regarder dans les yeux tout en lui rendant sa flasque avant de légèrement dévier son regard sur son bras.

Il était tatoué d’un oiseau ressemblant fortement à un corbeau. Il était joli son tatouage… Je me demandais ce que pouvait bien représenter ce tatouage pour lui. D’après ce que je sais en tout cas, un tatouage à très souvent une signification, même si parfois il n’y en avait pas… Mais venant de Marten, j’étais certaine qu’il y en avait une. Puis je regardais à nouveau ce que faisait Shizu, elle regardait le tatouage mais pas que ça. Son regard se baladait légèrement sur l’assassin avant de se reposer dans les yeux ce dernier, un fin sourire aux lèvres.


-Soit dit en passant, tu n’es pas mal non plus dans ton genre et joli tatouage, très fin.
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Marten Baudier
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Dim 31 Déc - 0:31
J’observai attentivement la réponse de la jeune femme. Ou mieux dit, ses réactions. Plusieurs questions se retournaient dans mon esprit. J’ai déjà compris que la gêne ne serait pas un facteur à prendre en compte du côté de Shizu. Et je penses avoir suffisamment cerné Ame pour comprendre qu’elle était bien trop… non, mieux dit, qu’il lui manquait l’expérience pour considérer des choses comme « déplacée ». Rougir à la taquinerie d’une amie, ça en dit long. Car je penses au vu des actes de Shizu et ce malgré l’envie qu’elle avait plus tôt de m’étriper, que c’est ça, le réel lien qui les unit. Une amitié forte. Peut être même une sorte de lien plus filial. Des données que j’ai actuellement, je ne peut déduire que ça. Donc, pour l’instant, observer les limites de Shizuka en fonction de la présence d’Ame, et si ma théorie est bonne, des quelconques réactions d’Ame quand Shizu est aux commande représente un jeu… intéressant. Très intéressant en plus de, je n’en doute pas, particulièrement chronophage. Comme je pouvais m’y attendre, la sauvage finit par approchée, attisée par la provocation comme un taureau face au tissu agité sous son nez. Dans le cas présent, j’agite le tissu. Il va donc falloir que je me méfie des cornes. Mais osez me dire que le jeu n’en vaux pas la chandelle ! Elle approche donc, non moins provocatrice, ce qui ne dissipe pas mon air ou mes pensées, au contraire. Se faire prendre au jeu est dangereux et bien des situations ont dérapées de bien des façons à cause de ce genre de…. Tentatives, disons.

-Ne t’en fais pas, on ne dirait pas comme ça, mais les morsures, ça me connait.

Je lui cède donc un clin d’œil avant de la laisser prendre la flasque, rien de surprenant, je l’ai invitée pour cela après tout. C’est alors que son regard se promène. Dévisageant ce qui se trouve sur mes bras, ainsi quelque part qu’une… tentative de voir sous ma cuirasse ? C’est con qu’elle soit là, hein ma belle ? Lorsqu’elle me rend la flasque, je ne me pose pas vraiment de question, venant simplement à mon tour reprendre quelques fines gorgées. Alcool, soutien social depuis…. Nah, trop longtemps pour être compté, franchement –NR*- D’ailleurs, je répondis à son commentaire d’un nouveau sourire, avant d’enchainer, pointant sa poitrine si généreusement offerte du menton

-Merci du compliment. Ou devrais-je dire des compliments, moi et mes tatouages sommes ravis. Surtout si je considère la vue en bonus.

Fin clin d’œil, à nouveau, tandis que je retends doucement la flasque dans sa direction, soutenant son regard. Je guette toujours la moindre réaction. Elle pourra sentir que ma méfiance est abaissée. Dans la mesure rationnelle, je ne suis pas le genre d’homme à avoir la garde baissée. Il faut être stupide, pour ça. J’observe aussi sa jambe et son bras. Même en plein jeu, il vaudrait mieux éviter que ses plaies se rouvrent, n’est-ce pas ? Pour l’instant, je n’ai pas particulièrement de raison d’ajouter quelque chose, notre échange n’as pas besoin d’à côté. L’observation et l’échange de pique. Comment tout cela va finir ?

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Amelya
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Dim 31 Déc - 1:23
Disons que j’étais plus observatrice qu’autre chose. Ils se provoquaient mutuellement mais dans quel but précis je n’en savais rien, mais y en avait-il vraiment un à tout ça ? Je ne saurais le dire. Je restais en arrière, ne faisant qu’observer et décrypter les différents messages qu’ils pourraient se passer. Shizuka paraissait sûr d’elle pour le coup. Après tout, les défis ça la connaît, elle n’a pas peur de le relever bien au contraire. Cette envie de jouer contente… d’un côté je trouvais ça plutôt amusant. Elle me disait souvent que ça ajoute un peu de piment à la vie et ce n’était pas faux, mais aller savoir quel genre de piment…

Nous observions son geste du visage pour désigner notre poitrine. Shizuka sourit en coin avant de rire aux paroles de marten tout en le regardant dans les yeux. Pour ma part, une lueur d’incompréhension fit briller notre regard l’espace de deux petites secondes. Devais-je prendre ses paroles comme un compliment ? Enfin la question ne se posait pas vraiment, c’était clairement un compliment, mais je ne savais pas vraiment comment le prendre… Disons que je ne suis pas très douée en communication, surtout pour ce qui est des sous-entendus.

En ce qui concerne la réaction de Shizu, elle usait de notre queue rose. Elle la faisait remonter jusqu’au niveau du visage de Marten et se glissait sous son menton comme plus lui faire ramener son regard à ses yeux qui était toujours illuminé de cette flemme animale. Elle vient prendre la flasque de ses mains d’un mouvement lent en souriant pour boire dedans. Cette fois elle ne lui rendait pas tout de suite. Non elle se redressait pour venir se poser sur l’accoudoir où se trouvait notre main. Elle se posait de façon à tenir en équilibre et croisait les jambes. Notre coude était posé sur notre cuisse avant de pouvoir soutenir notre tête qui s'était nichée dans notre main. Elle le fixait droit dans les yeux avec ce sourire aussi sur le visage, le même sourire provocateur que Marten. Elle avait vraiment l’aire de bien s’amuser… Notre queue était retombée sur une de ses épaules dans le bout bougeait de temps à autre. C'était le seul contact physique que nous avions avec lui. Il faut dire que nous sommes plutôt agile et que nous avons un bon équilibre. Elle but alors une autre petite gorgée dans la flasque avant de jouer un peu avec dans notre main libre.


-Je pense que je vais prendre ça comme un fin et subtil compliment de ta part. D’un côté je pense être plutôt mal placée pour te faire un reproche hein ?

Elle lui fit un petit clin d’œil avant de reprendre.

-Tu as soif ?...

Elle levait un peu le bras en agitant doucement la flasque, toutefois le sourire et le regard qu’elle affichait laissaient à croire qu’il ne l’aurait pas si facilement. Faut dire que Shizuka à pas mal de réflexe et qu’elle est très habile de ses mains… Je me demande bien comment va se dérouler la suite…
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Marten Baudier
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Dim 31 Déc - 1:59
Mon commentaire fit mouche. La lueur dans son regard, le doute, l’incompréhension. Ce n’était clairement pas Shizu –surtout que celle-ci à bien ri-. Bien, j’en déduis que soit elle très bonne actrice au point de pouvoir incarner deux rôles à la fois, soit ma théorie est fondée. J’opte quoi qu’il en soit pour ma théorie. Je ne sais même pas s’il est possible de donner une feinte pareille dans deux rôles si différents. Ce soucis du détail entre ces deux êtres dans un même corps finit tout de même par laisser rêveur et ce autant sur les possibilités offertes que sur la complexité de la situation. Ainsi, elle finit donc par engager le contact. Ce geste est anodin sans l’être. Elle soulève surtout une seule question, en venant sans mal à dominer les autres pour le coup. Jusqu’ou cherche t-elle à mener le jeu ? Il me semble clair qu’elle cherche à en prendre le contrôle dans ce geste. Et dans le suivant. Elle tente de retourner la situation à son avantage. Ou de me pousser à quelque chose. Le jeu est-il vraiment encore valable, actuellement ? Cette simple réponse répondrait bien plus aux attentes que j’avais en lançant ce « jeu » que n’importe quoi. Je ne pouvais qu’observer ses yeux avec encore plus d’intérêt, concentrant mes sens, sa respiration, ses gestes. Ainsi donc, elle me provoque. J’en déduis qu’elle cherche à savoir si le jeu à été lancé « en l’air » ou si je suis prêt à assumer le fait de l’avoir lancé ? Je doute qu’elle cherche à aller trop loin. Elle doit avoir parfaitement conscience des interrogations d’Amelya et surtout, elle ne ferait pas ça sans un accord total de celle-ci. Les doutes que j’ai entraperçu plus tôt m’affirment donc qu’elle n’ira pas jusque là. Je me laisse donc prendre au jeu. Le défi est prenant. Et maintenant qu’à mon sens les limites sont claires, il ne me reste plus qu’à piétiner la borderline.

Elle en vint donc à s’approcher, créant ainsi une certaine proximité déjà, récupérant la flasque pour boire paisiblement, avant de pousser la provocation encore plus loin, gardant le contact maintenu. Le temps que je réfléchisse, elle en à profité pour me devancer. Il va donc falloir que je porte un coup… suffisant. Elle reprends cela dit la parole, m’obligeant à attendre encore un peu. Ses tirades me poussent à entretenir le fin sourire resté sur mes lèvres, alors que je réponds à sa seconde invitation, sans dire un mot. Tel le fou bondissant de son coin pour surprendre une pièce de l’adversaire, je finis donc par me redresser, approchant mon visage du sien en diminuant la courte distance les séparant déjà, cela dit, je n’entreprends aucun contact. Ce geste à deux fins. Premièrement, tenter de créer un effet de surprise suffisante pour qu’elle relâche assez la pression sur la flasque pour que je puisse la glisser hors de ses doigts. Deuxièmement, montrer que je ne compte pas abandonner aussi facilement, alors que je la gratifie d’un fin baiser sur sa joue, sans réelle prétention, mais non moins provocateur. Ouais. La curiosité l’a emporté. Comment vont-elles réagir ? Alors que je me recule à nouveau, portant la flasque à mes lèvres pour en prendre une fine gorgée, je finis par ensuite, lui céder.

-Parfaitement. Merci.
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Amelya
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Mar 2 Jan - 1:34
Shizuka attendait de voir comment Marten allait réagir à sa provocation et moi aussi d’ailleurs. Je le vis alors se rapprocher de notre visage. C’était gênant sans l’air non plus… Je ne saurais comment décrire cet instant. Je fus alors surprise de sentir ses lèvres sur notre joue, d’ailleurs je pense que c’est ce qui du déconcentré Shizuka l’espace d’une seconde. Je ne m’attendais pas à ça pour être honnête… Mais vraiment pas. Shizuka se retournait pour me jeter un regard qui signifiait très certainement : Mais qu’est-ce que tu fous Ame ? Puis elle s’arrêta d’un coup en me fixant avec attention.

Elle finit alors par rire ouvertement et pas intérieurement d’ailleurs… Elle sourit passant une main dans ses cheveux avant de poser un bras sur l’épaule de Marten comme pour prendre appuie sur lui. Puis elle ferme les yeux, souriant toujours.


-Bien Je pense qu’on va dire qu’il y a un partout, mais ce n’est que partie remise, le temps que j’explique deux trois choses à Ame parce que là on l’a perdue je pense.

« Tu es horrible… »

Elle gloussait alors à la remarque que je venais de lui faire. Elle reprend alors la flasque pour boire une dernière petite goutte avant de la lui rendre et de se lever pour marcher en direction de nos habits. Elle commençait alors par nous rhabiller en commençant par le pantalon, puis le top. Elle s’installait alors au sol pour mettre ensuite nos bottes, les lassant avec une certaine attention.

-Mais bon maintenant je sais que tu comprends beaucoup de choses et que tu ne feras rien de stupide.

Je l’écoutais parler. Alors elle l’avait donc testé ? D’après ce que j’avais cru comprendre j’étais quand même au cœur de cette provocation. J’avais l’impression que chacun testait les limites de l’autre en sachant que j’étais aussi présente… Enfin c’était surtout comme ça que je le ressentais… Je vis ensuite Shizuka sortir la montre de sa poche et observer l’heure qu’indiquait cette dernière.

-Au moins l’alcool nous aidera à avancer plus vite…
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Marten Baudier
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Mar 2 Jan - 2:09
Donc, flasque, gorgée, victoire. Je me doute fortement que c’est Ame qui à fini par ne pas trouver ses bases. Enfin, pour le coup, il me semble clair qu’elle ne doit pas en avoir beaucoup. Beaucoup moins de Shizuka qui semble être bien moins à son avantage. Ça pousse forcément à mettre le doigt sur une faiblesse sans appel. On l’as bien vu toute à l’heure. Là ou Shizu est du genre à se concentrer autant qu’à se laisser prendre au jeu. Il semble clair que si les choses auraient tournées comme elle le souhaitait à la base, les choses seraient finies depuis longtemps et mon client aurait encore son œil. Il s’avère aussi que sans Shizu, je ne sais pas si elle serait arrivée aussi loin. Ensemble, elles se complètent, mais si elles ne sont pas en accord, les devancer est simple. Lorsqu’elles auront appris à fonctionner de tandem et lorsqu’Amelya aura appris assez de choses pour combler ses lacunes, elles pourront déjà devenir bien plus dangereuses. Plutôt que de leur fourguer des cibles bêtement, c’est là-dessus que devrait se concentrer celui qui les « accompagne ». Enfin, je dis ça, mais encore une fois, ça ne me concerne pas vraiment. Je souris doucement à la réaction de Shizu, avant de renvoyer, amusé

-Tu es sûre qu’on n’est pas plus proches des deux à zéro ?

Elle finit après une ultime lampée par retourner dans son coin pour se rhabiller. Rien de bien surprenant, j’en déduis en tout cas que tout ceci n’était donc véritablement qu’un test. Taquine, mais pas salope. Puis, le plus gros facteur dans l’équation reste Amelya. Encore une fois, elle ne cherchais sans doutes qu’à s’assurer qu’elle n’était pas en danger. Quelque part, je la soupçonne d’avoir vérifié pour la forme. Elle ne m’aurait pas laissé Amelya au réveil sans surveillance si elle doutait de ce que je pourrais lui faire. Ou bien étais-ce tout simplement pour en témoigner à Amelya directement ? Allez savoir. Dans le fond, ce n’est pas comme si j’en avais grand-chose à faire, finalement. C’était… amusant. Pas besoin de chercher plus loin.

-Pourquoi, tu lui prévois un cours accéléré ? Il aurait fallu enlever des couches plutôt qu’en rajouter, pour ça.


Je ricane à mon tour, venant reprendre une fine lampée. C’est vrai cela dit qu’il sera bientôt temps de dire « tôt » plutôt que tard. Je présume qu’elles doivent avoir une heure limite à laquelle rentrer. Veinardes. Pour ma part, la journée ne fait que commencer. Une fois que j’aurais rempli les termes avancés du contrat, il est hors de question que je laisse à ma « cible » le temps de s’en tirer une au petit matin. Franchement, une balle dans la tête en public, c’est bon pour les coups d’états. Je préférerais éviter de créer trop de remue ménage. Même si un contrat est un contrat, et que je vais bien entendu en relater « officiellement » histoire de me décharger de toutes couilles mal venues, si je peux dire, un boulot est un boulot. Et j’aime avoir la paix entre deux contrats.

-Enfin. Je présume que la possibilité qu’on ne se croise plus à l’avenir reste viable. Après tout, je n’ai aucune raison de vous stalker.

Je marque une pause, songeur à ces mots, avant de sourire un peu.

-Dans cette mesure, tout ce qu’il me reste à dire, c’est « prenez soin de vous ».

Qu’il soit l’heure de se quitter ou non, je perds rien à dire ce que je penses maintenant. Je ne vois pour le coup pas grand-chose à ajouter. Et généralement quand on commence à lorgner sa montre.. c'est aussi ma façon à moi, quelque part, de leur assurer qu'elles n'ont pas besoin de trop s'agacer avec cette histoire de dette. Maintenant, je me fais pas trop de soucis, si elles veulent me retrouver, elles me retrouveront sans doutes.
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Amelya
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Mar 2 Jan - 15:31
Je voyais bien que rentrer embêtait Shizuka, comme d’habitude d’ailleurs… Mais bon on ne risquait rien pour le moment, après tout nous avions l’œil avec nous, ils ne nous percuteront pas aujourd’hui, c’était certain et peut-être même qu’on s’occupera de nos blessures pour nos prochains contrats. Le temps c’est de l’argent et ça, je l’avais bien compris. Une arme telle que nous se devait d’être efficace et blessée nous ne servirons à rien. Je soupirais à cette pensée et Shizu me tapotait la tête en me souriant.

« Tout se passera bien ne t’en fais pas. Nous avons notre preuve, ils ne pourront rien nous reprocher pour l’instant. »

« Oui je m’en doute bien… »

La remarque de Marten concernant le cours accéléré fit rire Shizuka qui se remit à lasser la dernière chaussure. Je sentais qu’elle allait avoir du travail avec moi… Mais chaque chose en son temps, d’abord nous devions rentrer pour ça. Nous nous redressions une fois prête et Shizu passait une main dans nos cheveux avant de répondre à Marten.


-Je me doute que dans cette matière tu peux être un bon prof aussi mais je préfère m’en charger moi-même.

Elle sourit avant de reprendre après une courte pause.

-Effectivement tout est possible. Peut-être que nous nous recroiserons dans d’autres circonstances, mais oui ce devrait être viable. Bon à part pour l’odeur, mais on s’y habitue à force…

Elle plissait alors le nez en parlant de son odeur avant de ricaner à la pique qu’elle lui avait lancée. Elle ne changera certainement jamais… À ses derniers mots, elle se retournait pour prendre la direction des escaliers afin de descendre les étages pour aller chercher nos armes. Les dagues étaient remises en place sauf l’arme à feu qu’elle gardait dans sa main. Nous remontions alors à l’étage où se trouvaient Marten et son client encore inconscient. Une fois dans la pièce, Shizuka lançait l’arme à Marten qui cette fois était complètement déchargée. Il serait dommage qu’un accident aussi bête se produise. Elle remit notre veste et abaissait notre capuche avant.


-Il te sera plus utile qu’à nous je pense. C’est un modèle qui a quelques années mais il est toujours autant appréciable. Pour les munitions, il y a une petite boutique qui fait des bons prix. Au centre-ville, dans la troisième avenue, c’est au sous-sol. Tâche de ne pas mourir bêtement avant que nous nous revoyions hein, tu as beau être un grand méchant loup, tu n’es pas immortel.
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Marten Baudier
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Mar 2 Jan - 16:52
Le moral en hausse initial ne tarda en rien à chuter peu à peu. Me confinant dans mon idée que l’heure de se dire « bye bye » approchait à grands pas. Bien sûr, je ne considérais pas la réaction comme me concernant, je me doutais que c’était l’idée de remettre les pieds de la ou elle venait qui la refroidissait. Je ne pus que me montrer satisfait à voir ma boutade arracher un rire à Shizu, pour le coup. Voir un trait de tristesse assombrir un si beau visage devrait être criminel, si vous voulez mon avis. Maintenant bon, à ce train là, on est tous des criminels, personne n’est parfait et n’apporte que joie autour de lui. Je reste un mercenaire. Sa remarque m’arracha un sourire simple. Autant commencer par le mode « facile », si j’peut dire, hein ? Sa remarque quant à l’odeur me fit rire doucement.

-Le jour ou tu croises un homme, un vrai, qui sent la rose, ou je ne sais quelle odeur douce et attrayante, si tu veux mon avis, cours dans le sens opposé. C’est qu’il cherchera probablement à t’enculer, au sens propre comme figuré.


Je confirme un fin sourire, comme pour lui montrer que tout va bien, j’ai réellement pas mal pris sa tirade, avant de la voir se diriger vers l’étage inférieur, récupérer son équipement. Elle revint ensuite, me lançant son arme que je n’ai pas réellement de difficulté à attraper au vol. Ainsi donc, elle m’offrait un présent, hm ? Mignon. J’observais l’arme plus en détail, l’écoutant en même temps, un calibre plus petit que ce que j’utilise habituellement, mais assez efficace, l’arme était un modèle spécial, pas le genre à courir les rues. En soi, sortir de ses mains en faisait un produit assez rare sur le marché. Voilà de quoi augmenter la valeur de ma lourde collection de poudre, si vous voyez ce que je veux dire. Je me redresse donc, faisant imposition de toute ma hauteur, avant de porter la main à ma ceinture pour défaire le fourreau de la lame qui trainait dans mon dos. Elle était bien plus longue qu’un couteau normal, je l’ai apparenté à une machette, plus tôt, voyez ça comme une grande machette. Je détache donc le fourreau, avant de lancer l’objet dans sa direction. C’est comme ça que ça fonctionne. Un souvenir, ça va pas que dans un sens. J’en viens finalement à ranger son arme au niveau de là ou se trouvait ma lame un peu plus tôt, donc.

-Je prévois pas de passer l’arme à gauche, rassure toi. Vu que tu sembles certaine qu’on se reverra, n’allez pas vous faire flinguer avant. Cette lame à veillé sur moi pendant un paquet d’année. Fais en sorte que je ne la trouve pas dans les mains de votre meurtrier.

Ensuite, je me rééquipe aussi, la respiration de mon client change, signe évident d’éveil prochain. Je prends donc soin de me diriger vers lui. Il risque de paniquer, rien de surprenant après la perte d’un œil. Je salue donc le duo, prenant bien sûr soin de garder la narine sur elles, histoire d’être sûr qu’elles s’en aillent sans casse quelconque. Pour le reste, je me prépare à acceuillir le client et à partir pour mon prochain contrat. Je vais aussi et surtout le déplacer avant. Le ramener chez moi, c’est le seul endroit ou je n’ai aucun doute envers la sécurité.
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Amelya
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Mer 3 Jan - 1:54
Shizuka et mois sourions à la remarque sur l’odeur de Marten. Je devais avouer qu’il c’était plutôt bien rattraper sur ce coup-là. Shizuka hochait pour signaler qu’elle avait pris note du conseil. Elle attrapait alors la lame que Marten nous lançait. Nous le regardions d’abord surprises tout en l’écoutant parler. Je souris en l’entendant. Alors c’était finalement un échange. Au moins comme ça nous serons certaines de ne jamais l’oublier. Nous observions la lame, la sortant de son fourreau. Elle ressemblait à une machette mais en un peu plus grand… Elle était jolie… Je relevais alors la tête pour regarder Marten et lui sourire.

-Merci Marten, nous en prendrons grand soin. Du coup je préfère te dire à bientôt.

Shizu fit un signe de tête avant d’y aller. J’avais l’impression qu’en disant à bientôt, le fait de se revoir un jour arriverait vraiment. Quand je n’en savais rien, mais un jour surement. Je laissais Shizuka nous ramener à la maison , ce qui pris d'ailleurs un petit moment... Le trajet se fit en silence, seuls quelques regards et sourires étaient échangés de temps à autre. Une fois que nous fûmes arrivées, notre numéro fut demandé.

-Numéro ?


-2904a. La mission a été effectué avec succès.

-Eh bien je sens qu’il va être content. Il va vous recevoir.


Nous patientons alors notre preuve à la main. Nous savions qu’il serait satisfait, comme toujours après tout. Je n’avais pas à stresser, même si l’homme n’était pas mort, tant que lui le croirait mort, tout ira bien. Il finit par nous recevoir dans son bureau. Je lui donnais alors l’œil et il sourit avant de se lever et d’attraper une des mèches de nos cheveux.

-Je suis satisfait de vous mes chères ! Vous serez très certainement bientôt mises en vente. Maintenant nous allons nous occuper de vos blessures et nous avons aussi un nouveau traitement pour vous.


Je n’aimais pas cet homme et Shizuka non plus, mais comme toujours, nous restions silencieuses. Après les soins, nous regagnions notre chambre et tout reprit normalement.





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