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Même les vétérans ont la parlote [PV Seth]

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Loup-Garou
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Marten Baudier
Loup-Garou
Lun 18 Déc - 20:37
Journée lambda. Réveil, préparation, acquisition d’une cible. Généralement je prends plus des contrats de protection, mais je suis mercenaire, pas garde du corps. Pourquoi devrais-je me limiter ? Effacer de ce bas monde un être qui n’as rien à y construire de juste, c’est un contrat plutôt plaisant. Enfin, je ne suis pas un chasseur de primes, hein. Mais… parfois, certaines valent le détour. Je m’équipe donc pour l’occasion, une maison, une poignée de gardes et une tête à faire tomber. Vous savez ce qui est le plus amusant dans ce genre de contrats ? C’est qu’ils sont particulièrement bien payés. Et pourtant, je ne fais pas ça pour l’argent, bien au contraire. Mais au prix du contrat, on peut se faire une idée de la difficulté de celui-ci. Ces cibles sont souvent conscientes de l’être, elles ne lésinent donc en rien pour leur protection. J’ai passé la matinée à enquêter aux alentours, me dénicher un plan pour parvenir à situer toutes les entrées et les points de sortie. Calculer tous les plans d’action possibles et bien entendu, définir quel sera mon plan d’action. Une fois celui-ci défini, j’entre, je fais le travail, et je sors. La cible avait bien calculé son coup et je n’ai trouvé aucun point de tir extérieur et je manquerais bien trop de précisions quand à la précision de sa position. D’après ce que j’ai compris, la cible devait tomber vite, certains semblent avoir peur de ce qu’il pourrait faire si on le laisse souffler trop longtemps. Ce qui rend ce contrat d’autant plus juteux et surtout, amusant. Peu importe finalement, le danger, c’est le plaisir, pas vrai ? « Le fort survit et le faible périt »

Le temps d’accomplir le travail dont je vous passerait tous les détails, je finis par sortir de la planque du macchabée, Je ne manque en rien de téléphoner pour confirmer que j’ai pris la vie de la cible et qu’on peut me réserver la récompense, embarquant comme à mon habitude une preuve de ce que j’avance, avant de passer chez moi. J’aurais pris une balle dans l’équation. Sur le flanc gauche. Rien de bien dangereux ou mortel, la balle est déjà ressortie. Il ne me restera plus qu’à apporter les premiers soins, me laver un coup, me changer et passer récupérer ma prime. Bien entendu, j’en profiterais pour nettoyer et ranger le matériel. Même un pro n’est pas à l’abri d’un tireur isolé et embusqué, n’est-ce pas ? Une bonne coordination, on à beau la sentir arriver, on ne peut pas nécessairement l’esquiver. Ces gars étaient bien entrainés. Je les ai sous estimés. On ne m’y reprendra pas.

Je vais donc prendre ma prime, avant de réfléchir un peu à la suite de mes plans pour la soirée. Il me semble rapidement logique que je vais éviter d’en faire des caisses. Je choisis donc d’aller passer ma soirée paisiblement au bar. L’affaire m’aura pris une grande partie de la journée, avec tout ce qu’elle implique, mais la soirée est en soi à peine entamée. C’est donc le winchester qui se fera un peu d’argent pour ce soir. Encore. Je dois faire partie des têtes discrètes, mais bel et bien régulières.

Une fois sur place, je ne me pose donc pas particulièrement de question et vais m’installer à l’une des tables isolées, avant de faire signe à la personne de service de m’apporter à boire. L’avantage à aller toujours au même endroit, c’est que ce geste ressemble plus à un « salut, comme d’habitude l’ami ! » qu’autre chose, et que l’ami en question, le comprends aisément. Pas besoin de courir, râler, gueuler. Non. Juste profiter de la soirée. Pour le reste… les choses se déroulent rarement comme on le voudrait. Non seulement le bar est blindé, mais il ne reste en plus pas beaucoup de place pour une personne supplémentaire. C’est dans ce genre de moments qu’on peut émettre un doute sur nos plans. Mais par chance, mon talent d’observation est aussi présent qu’efficace. Mes yeux finissent par se poser sur un chiffre d’identification militaire. J’accorde donc son signe au barman avant de prendre la direction de la table du propriétaire du dit chiffre, lui faisant signe alors que je relève mes plaques de sous mon débardeur, comme pour lui témoigner de mon arrivée « amicale »

-Salut, je peux ?

A mes paroles se joignent le geste vers la chaise en face de lui. Il ne me reste plus qu’à attendre une réponse de sa part.
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Cyborg
Mar 19 Déc - 10:01
Rien de spécial à faire ce jour, je suis pas encore bien rôder à ma nouvelle vie de célibataire hors l'armée je ne connais pas grand chose. Je décide donc de me promener en ville, ma rente de militaire me permet de vivre tranquille, mais je me suis acheté un petit appartement, pas besoin de plus et vue ma situation maintenant j'en demande pas plus.

Je me promène dans la ville croisant toutes sorte de gens, je souris en me disant que moi aussi, je dois paraître bizarre, mais bon, je dois faire avec je suis un cyborg. J'ai plus grand chose d'humain en moi, mais je m'en moque en fait. Ma condition m'a permis de vivre plus longtemps que les toubibs le pensaient, j'ai quitté l'armée et je me suis mis à vivre pour moi.

J'avance tout en regardant un peu partout avant de finalement me stopper devant un magasin en regardant dedans la vitrine, une pâtisserie, pourquoi pas. J'entre dans le magasin me prend une part de flan puis ressort, j'ouvre le paquet et mange, j'appréciai encore les choses simples encore heureux. Je mange cette gâterie tout en me promenant dans la ville, je vois des enfants jouer innocemment, je trouve ça charmant.

Je finis mon gâteau puis jette le papier dans la poubelle voisine avant de continuer mon chemin. Je ne suis pas vraiment fan des promenades, mais pour une fois, je profite de ma liberté, ils auraient pu me prendre la tête, mais non, les scientifiques qui m'ont transformé m'ont laisser en paix, mais bon faut dire que ça date maintenant.

Je continus mon chemin ainsi sans vraiment de but, je ne cherche rien et la journée passe calme, je repense ainsi à ma transformation, mon corps à subi totalement une transformation, même si je suis pour la plupart humain, j'ai deux points visible qui disent « attention cyborg », mes yeux sont devenus des lunettes à vision thermique, mais je ne vois pas les couleurs. J'ai un poumon artificiel qui me permet de vivre, mais il ressemble à un gros collier. Une de mes jambes n'est plus qu'un amas d' électronique, et mes nanos, eux je les adore, invisibles, mais les plus actifs en moi.

Ainsi, j'ai appris à accepter et à vivre avec ma différence, je ne m'en plains pas, car j'ai acquis une force et une résistance hors norme. Je peux soulever des poids incroyables oui, mais j'ai une limite quand même, mais un humain en combat singulier en face de moi serais broyer. J'arrive devant un bar et en regardant l'heure je vois qu'il se fait tard.

Je m'en fiche un peux et entre dans le bar en allant me prendre une table vide, une chaise m'y attend d'ailleurs. Posant mon derrière dessus, je vois un serveur venir à ma rencontre et je lui commande une bouteille de scotch. Je suis patient et ne regarde pas le monde dans la salle, en fait, je n'ai pas envie de les voir, seul me suffit. Ma bouteille arrive puis je me sers un vers en le buvant doucement, d'un coup un homme s'approche de moi et me montre ses plaques militaires.

Je me redresse un instant puis tenant mon verre, je lui fais signe de s'asseoir, je le regarde un instant, il semble assez costaud pour être un militaire à la retraite, comme moi ou pas, je ne sais, mais bon des fois un collègue ça sers non ?

- Major Armilton, mais Seth est mieux.
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Loup-Garou
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Marten Baudier
Loup-Garou
Mer 20 Déc - 2:05
Je reçois donc une invitation sommaire. Je m’en plains pas, je n’ai pas franchement besoin de plus pour venir m’installer tranquillement en face de ce qui se présente à moi comme un de nos braves retraités. Je reconnais la suite de chiffres sur son masque, un décoré. Il ne me faut pas longtemps pour tirer un coup de narine et piger qu’il à lui aussi vécu son lot de soucis. Maintenant que ce soit avant ou après la guerre… Je ne sens pas particulièrement d’odeur de poudre, et ça ne semble pas être du à des lames, ses modifications, visibles ou non, discrètes ou non, semblent en tout cas bien présentes. Décoré blessé au combat, donc. A côté, je présume que je m’en tire assez bien. Je ne porte pas d’affres de la guerre particulièrement visibles ou incrustés. Pas de blessures profondément marquantes sur mon corps. Si ce n’est mon lot de cicatrices, comme tout soldat. Après un instant relativement court, je réponds à sa présentation, prenant soin d’incliner respectueusement du pif dans sa direction face à son grade, signe de respect, bien qu’hors circuit, toutes les conjonctures sont bien différentes. Je ne suis plus qu’un simple mercenaire aujourd’hui, après tout.

-Adjudant Baudier, mais Marten suffira tout amplement, je suis sorti du circuit, si je peux dire.

Laissant mes plaques en plein air, avec mon matricule complet, je ne manque en rien de réceptionner la bière qu’on m’apporte, peu de temps ensuite, portant la chope « grand format » jusqu’à mes lèvres pour m’offrir une lourde lampée après avoir rapidement levé mon verre dans la direction de mon compagnon de beuverie du moment. Avant de soupirer lentement, d’aise, très visiblement. Cette bière, je semblais l’attendre depuis quelques temps maintenant. Le rôle de l’adjudant est relativement simple, apporter son expérience à l’officier en charge en tant que sous officier ayant le plus d’expérience de terrain. La seule condition que j’ai eue à poser pour obtenir ce grade, d’ailleurs, était de pouvoir offrir mon expérience en demeurant sur le terrain. Bah ouais, franchement, vous me voyez retranché derrière les lignes pendant que mes gars se battaient ? C’était bigrement hors de question. Puis franchement, je suis relativement bon qu’à ça, combattre et faire couler le sang, alors pourquoi vouloir trier la paperasse ou commander des hommes à distance ? Il faut être rationnel, hein.

-Merci pour la place, je paie la prochaine tournée, pour vous remercier, Seth.

Un fin sourire en coin dans sa direction, pensant bien que cet argument ne pourrait que faire mouche à l’esprit d’un vétéran ayant déjà commencé l’arrosage-gosier.

Il ne lui faudra sans doute pas longtemps pour remarquer que je ne suis pas venu les mains « vides », par-dessus mon débardeur, un fin veston, rien de bien extravagant, au contraire, relativement discret même. Mais l’œil expert saura sans doute reconnaître la fibre dont il est confectionné, une matière protectrice relativement efficace. Le tout légèrement déformé par la présence d’une arme sous celui-ci. J’ai déjà rencontré toutes sortes de situations en sortant du pub. J’ai en mémoire pas mal de visages liés à des contrats divers et variés, et en plus de ça, je ne me sépare jamais de mon port d’arme. Si tant est que ce papier serve encore relativement à quelque chose. De toute façon, je suis bien équipé, le tout se montre assez discret, donc même si il le remarque, il devra probablement se dire que je suis simplement sorti d’un circuit pour un autre, généralement, le privé est la première option qui peut venir à l’esprit.
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Cyborg
Jeu 21 Déc - 3:56
Le scan se met en marche, mais sommairement, je sais que je n'ai pas grand chose à craindre. Je vois son numéro de matricule, son grade et son nom. Je pose mon verre sur la table puis me resserre un verre sans pour autant faire gaffe plus avant à mon interlocuteur qui prend place sur la chaise en face de moi.

Il se prend de la bière, ça me rappel pas mal de conneries a, à l'époque où je buvais et rigolait avec mon codo, que de bons souvenirs tout ça. Je bois mon second verre cul-sec en me resservant, il m'amuse un peu ce gaillard, mais je ne le vois pas vindicatif et en plus, il est prudent le bougre. Gilet en kevlar et sympa le pétard qu'il porte, le chien et la sécurité son mis, pas de soucis sur ce point.

Colt 45 à long canon, t'es un prudent toi.

Fis-je amuser, je ne me sens pas le moins du monde en danger, s'il vient pour me faire chier, il risque d'être lourdement surpris, je n'ai pas le corps super viril, mais par contre j'ai acquis une force qui pourrait le réduire en bouillit avec mon nouveau corps. Je lui répond tout de même avec gentillesse à son invite, il me plaît bien.

Je retourne mon verre vide puis levant la main, je regarde le barman, lui commandant un cerceuil, ça devrais rappeler certaines choses à mon invité surprise, le verre de l'amitié de tous militaire, mais ce verre est un revers de médaille pour qui n'est pas préparé. Un mélange sadique de tous les alcools, le goût et le degré sont tout deux hors normes.

Ancien béret noir, je suis devenu ainsi à cause d'une mine.

Au moins je réponds à sa question muette, je me cache pas non plus, je suis habitué à être ainsi maintenant et j'en trouve des avantages. Le barman apporte les deux verres qui sentent si fort que rien que ça pourrais en faire tomber plus d'un, je prends mon verre puis le lève vers lui le buvant d'un coup en accusant le goût et soufflant, ça ne m'avais pas manquer, mais j'adore le faire encore.

Mon corps se réchauffe rapidement, mais les nanos prennent le relais éliminant déjà l'alcool et protégeant mes organes internes encore viables. Je retourne le verre le posant sur la table en le regardant, amuser de le voir boire, je ne dis pas qu'il est un petit joueur mais simplement ce verre que nous venons de prendre ensembles signifies que les hostilités sont à mettre de coter, là à ce moment il n'y a que deux vétérans qui se parlent d'homme à homme.

Je reprends donc ma bouteille puis me remet à boire avec douceur. Je reprends en lui parlant un peu de l'armée de mon expérience sur le terrain, la guerre passée, le sang, les morts, j'en ai pris des vies au nom de mon pays, mais jamais gratuitement. Je faisais partis des bérets noirs, un commando spécial rattaché aux missions dites impossibles, pourtant, je suis encore là, je ne soulève pas le point qui m'est transformé, je ne pense pas que cela soit bien intéressant.

Je ne parle que par petite phrase, ne donnant pas d'info précise sur ma personne, je suis pas si con. Je pense que j'en est assez dis sur moi,il sais peu de chose, mais l'essentiel de moi, mon numéro de matricule gravé sur ce collier cybernétique me fait chier des fois, j'aurais aimé juste avoir des plaques, parce que quand un militaire les voit, il se sent presque obligé de me montrer du respect. Je suis certes un major de l'armée, mais plus en activité quoi, j'en ai bien bavé, mais tout ça est lin derrière moi maintenant.

-Sinon je suppose que comme moi, tu es mercenaire ?
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Loup-Garou
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Marten Baudier
Loup-Garou
Dim 24 Déc - 6:45
Mon œil, ou plutôt mon nez ne m’a pas trahi. Pour voir au travers de mes fringues avec tant d’aisance, il à sans doutes pu au passage rafler jusqu’à la marque de fabrication de mes fringues. L’idée m’arrache un fin sourire amusé, ce qui peut sans doutes se fondre d’une bonne dizaine de millier différentes suite à ses mots. Ce genre d’odeur n’apporte rien de bon dans les affaires aux gars comme moi. Pas améliorés, pas boostés. On part avec un handicap. Enfin, je dirais ça pour ceux qui ne naissent pas « supérieurs ». Je pourrais entendre ses circuits s’activer avant de voir son poing virer dans ma direction. Et même sans peu de circuit, beaucoup de sons et de détails aident à ce genre de choses… et je suis franchement bon à ce petit jeu. Sans doutes vous demandez vous pourquoi ces pensées me traversent l’esprit alors qu’on est simplement là à boire un verre entre vétérans ? Bah, j’suis prêt à parier une touffe de poils qu’il les as aussi eu. On peut appeler ça l’instinct de l’expérience. L’expérience est mère de sagesse, elle nous apprend bien des choses. Y compris de se méfier de l’eau qui dort. Vu ce qu’il est, soit il combat pour ceux qui ont du fric, suffisamment pour ne pas qu’on veuille sa tête au bout d’une pique, soit il se noie dans le calme. Et un gars comme ça qui fait en sorte de sortir des radars, ça aime tout avoir dans les siens. En somme, je l’écoute patiemment et respectueusement pour ce qu’il me raconte, et ça m’interesse bien. C’est toujours bon de parler à un frère. Mais en dehors de ça… « Prier pour le meilleur, se préparer au pire » pas vrai ?

-Seulement pour quand je prends la peine de sortir boire hors de chez moi.

Conclus-je donc à sa phrase, amusé. On peut sans mal se prendre d’une image aussi douce qu’amusante à ces mots. Et pourtant non, je n’ai aucune gatling sous le bar pour accueillir les invités impromptus. C’est dommage, hein ? Bon, cela dit, j’ai toujours un pompe à portée de main. Le pompe… meilleur ami de l’homme depuis quelques années maintenant. C’est plus efficace qu’un chien. Et je sais de quoi je parle. Après un fin silence, il finit par ajouter sa troupe et le pourquoi de sa situation. Le fin sourire s’étant affiché suite à mes propres conneries finit donc par s’effacer un instant. Une mine, hein ? Ouais, pas de doutes, il avait pas franchement à se plaindre.

-Pas de doutes là-dessus l’ami, si la rumeur comme quoi le côté amoché plait aux dames dit vrai, tu dois t’en sortir comme un diable.


Fin sourire à nouveau, respectueusement, oui, mais je sais d’expérience que ce genre de bourrade maladroite passe bien plus souvent qu’une excuse plus ou moins plate pour quelque chose dont on ne peut rien. Qui est en soi la première réaction de pleins de gens qui ne savent pas de quoi ils causent. Arrive ensuite les verres commandés, accompagnés par quelques anecdotes sur sa troupe et sur leur bonne entente. C’est bon enfant et limité, mais toujours plaisant à partager et entendre. Surtout dans mon cas. On ne peut pas dire que je sois le mieux placé pour savoir comment un groupe fonctionne. Il s’avère cela dit que j’étais plus ou moins obligé de lui mentir. Contrairement à lui, je n’ai pas servi dans un groupe précis de façon constante. J’ai été baladé de programme à programme. Je suis bon dans mon domaine et je sors à la base d’un de ces programmes. Ils n’allaient pas me laisser en sortir si facilement. Enfin, j’avais ma petite troupe d’affreux qui me suivaient quand on trouvait des gens qui bossaient bien ensemble, bien entendu, mais eux comme moi doivent sans doute se la fermer. On à une couverture officielle, un régiment précis. Je le transmet donc à mon interlocuteur, avec quelques histoires « musclées », sans entrer de trop dans le détail non plus. Contrairement à ce qu’on veut nous faire penser dans l’opinion publique, un mensonge ne doit pas regorger de détails. Encore moins face à un enquêteur averti. De plus, le fait qu’il n’y entre lui-même pas, montre bien qu’il n’est pas là pour chercher la petite bête. Qu’il me croie ou non, après… je ne suis pas mauvais menteur. Sans doutes le dois-je à ma formation première de tueur, mais mentir, ça se glisse en douceur, et ça se maintiens. D’ailleurs, même si ses circuits pourraient lui permettre d’accéder à mon dossier officiel, il n’y verrait que ce que je lui ai dit. Le genre de gars « rentre dedans et particulièrement bourrin… une fois que les calculs sont fait. » Aimer sortir d’un bain de sang, c’est une chose. Aimer en sortir sans une égratignure, c’est mieux. Rien de mieux pour ridiculiser ses adversaires jusqu’au plus profond de leur être. Après tout, y’a pas de mal à ramener un faible à son propre niveau, hm ?

Je finis par m'enfiler mon verre très peu de temps après lui. Bien sûr, l'odeur de celui-ci aura sans doutes sur le coup fini par me faire tiquer légèrement. Ouais, ça sent fort. Et ce n'est pas le verre face auquel je suis le plus habitué, même si je connais sa signification dans ce genre de cas de figure. ça m'est déjà arrivé, une fois. Cela dit, l'ancien l'ayant partagé avec moi cette fois là en savait déjà bien plus sur moi, reste qu'il s'agit d'une politesse des plus plaisante. Je ne tarde donc pas à m’arroser le gosier avec d'un bon coup. Sans être un fifrelin, je veux dire, je reste en soi un bon buveur, le fait d'avoir des sens aussi éveillés peut parfois s'avérer dans des contrecoups brutaux. C'est un bon exemple, en cet instant précis, tandis que le mélange de goûts et d'odeurs envahit mon corps. Sa question finale est en tout cas précise, autant qu’il en prends la peine d’y répondre, qui plus est.

-J'aurais toujours un mal de chien à me faire à ce genre de mélange, je crois bien !

Finis-je par céder sans perdre une pointe d'amusement. Beaucoup de gens les supportent pas, rien de bien surprenant et je penses avoir assez contenu ma réaction pour ne pas me faire griller. Peut être pourra t-il avoir des doutes, mais par chance, ma race fait sans doutes partie des moins faciles à discerner. Seul un puissant odorat ou instinct animal peut réellement offrir un doute dès les premiers instants. Comme pour mieux faire passer l'histoire, je finis par lever rapidement mon verre dans sa direction ensuite, à nouveau, car oui, j'ai bien entendu répondu à son geste initial, comme pour le remercier à nouveau. Après un moment, je finis par répondre à sa dernière question, il m'aura fallu quelques instants pour tasser le mélange, mais en soi, je dois bien apparaître comme un gars robuste. Il à du capter que j'ai pas foncièrement bandé face au mélange, hein, mais aucune insulte là dedans. Il s'y attendait sans doutes. Pour la majorité des gens, c'est la même chose. Et dire qu'il y en à qui boivent ça régulièrement.


-C’est le flingue qui m’as trahi ?


Finis-je par lâcher d’un fin sourire, tapotant doucement l'arme sous la tenue.



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Cyborg
Lun 25 Déc - 9:09
Assis sur ma chaise, je lui indique son arme, pour autant, je m'en tape un peu, je suis tout autant casse coup. L'homme souris en prenant des airs qui m'indique un peu sur lui, certes la parole aide, mais le langage du corps aide encore plus. Je ne lui fait pas plus de remarques, je lui dis ce que je fais comme métier maintenant, je suis certes mercenaire, mais je ne prends rien à la légère, pas de contrats qui pourraient mettre en danger certaines vies, malgré tout, j'ai des principes.

Je l'écoute en silence quand il se justifie de son arme, je me sers un autre verre, je sens tout de même une pointe d'ironie dans ses paroles, je me doute qu'il ne tenteras rien sur moi, malgré le fait que j'ai maintenant un corps non-humain, j'ai aussi acquis des sens et une vitesse qui pourrais en étonner plus d'un. Je porte le verre à ma bouche quand mon scan m'indique un point étonnant, il n'est pas faible, loin de là. Je ne dis mot sur ce point, mais je capte qu'il doit avoir certaines capacités aussi.

Quand enfin, il reprend la parole, le truc qui me gêne le plus en fait est et reste ses petits sourires en coin, je me demande des fois s'il ne tente pas de me cacher des trucs, enfin, je ne vais rien dire, j'ai aussi pour ma part des secrets. Je pose mon verre sur la table tendis que mon regard lui vient sur lui, je ne souris pas, j'ai un peu oublié comment ont fait.

Ton arme non pas vraiment, mais ta manière de te déplacer, de surveiller, enfin surtout de tester, oui, je suis un peu pareil.

Depuis que j'ai quitté le corps militaire, j'en ai vu des vétérans, des cools et des moins cools, lui je ne le classe pas, mais une chose est sur, il cache bien son jeu. Je ne fais rien de vindicatif et bois mon verre tendis que mon IA fait une recherche rapide sur lui, je ne trouve rien qui ne concorde, trop honnête en fait. Soupirant un peu je, me méfie aux aguets, mais je ne pense pas qu'il est idiot pour s'attaquer à ma personne, s'il a bien analysé la situation, il risquerait de prendre cher.

Je m'avance peut-être un peu, il n'a pas l'air si mauvais, mais méfiant comme je suis, on ne sait jamais. Je profite donc du fait d'avoir son dossier pour relevé des points obscure, ça colle pas avec l'image qu'il donne, mais je comprends pourquoi. Il n'a pas subi de transformation non, il est simplement né et entraîné à la dur. Je change donc un peu d'idée sur lui, je ne le prends pas en compassion non, je lui offre ce qui peux lui manqué.

Tu sais, je me fous un peu de qui tu es, du moment qu'on passe un bon moment sans se prendre la tronche, je ne suis pas bagarreur dans l'âme, mais si le besoin ce fait sentir, je n'hésiterais pas.

Avertissement caché des mots simples, si les gens nous regardent de loin, on ressemble plus à des potes qu'autre chose. Mais voilà ce mec m'a senti, ça, j'en suis sur maintenant, je ne vais pas relever, j'ai rien à dire, on ne se connaît pas et de plus il ne m'as rien fait, je regarde ma bouteille puis son verre, je lève la main pour indiquer au barman de lui en resservir un, je peux bien lui faire ce petit cadeau.

Une chose me paraît claire pourtant, à la fin de notre rencontre, soit nous serons amis, soit ennemis, ça dépendras de pas mal de points en fait. Je ne le juge pas non plus, je ne cherche pas à lui tirer les vers du nez, s'il veut me dire qui il est vraiment libre à lui, mais qu'il ne me demande pas d'être honnête si lui ne l'est pas. Je part donc sur ce principe simple, je lui laisse une chance de faire baissé ma garde naturelle, doucement en buvant mon verre, je sens mes nanos qui sont en fonction, j'ai à peine bu l'alcool qu'ils sont déjà en train de retirer toute la teneur alcoolisée que contient mon scotch, en fait, je bois, mais être soûl je ne pourrais jamais.
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Marten Baudier
Loup-Garou
Lun 25 Déc - 16:32
Je ne peut réprimer un fin sourire à sa réaction, suivi d’un fin soupir, léger autant que discret, avant de venir doucement passer une main au niveau de ma nuque pour la faire craquer d’un fin mouvement sec. Sa réaction peut sembler illogique, en soi, elle peut l’être, mais elle reste cohérente. Il relève simplement qu’il sent que je lui ai pas tout dit. Il à probablement du flair, rien de bien surprenant pour un béret noir. Je prends une seconde pour réfléchir posément, isoler un peu l’alcool du cerveau. Un rapide coup de narine pour discerner ce qui se trouve autour de nous. Pas particulièrement d’autre militaire, pas dans ce coin. Je ne distingue aucune odeur caractéristique et mon instinct ne me pousse pas à la méfiance. Ma foi, je finis par revenir en avant, avant de rire un peu, et d’enchainer.

-Oh, ne le prends pas personnellement l’ami, si t’as été capable de sentir le dossier fumeux, je pense que tu te doutes des raisons qui peuvent me pousser à garder le silence. Tout comme tu me sembles assez droit dans tes pompes pour respecter tes propres serments, je pense que tu comprendras que je veuille au minimum en faire de même. Derrière ça, ma foi, s’il s’avère que je peux te faire confiance, j’pourrais sans doutes en dire un peu plus.


Aucune insulte, aucune critique, simplement une réalité. Y’a des choses qu’on garde pour soi, on sait jamais qui on à en face.

-j’ai absolument rien contre toi. Sérieux. Je suis simplement venu boire un verre avec un autre gars comme moi, échanger quelques histoires et paroles comme on l’a fait jusque là. Aucunement chercher des broutilles. J’ai bien assez de contrats sur le feu pour assouvir mes quelconques envies au combat.

Je marque une pause. Je pense avoir fait bien assez preuve de bonne foi. Je suis habitué à vivre et combattre seul, isolé. Ma façon de me montrer social est sans doutes bien différente et bien étrange pour quelqu’un comme lui ayant suivi un cursus plus « traditionnel ». Sans doute des vieilles habitudes de charmeur-assassin qui ont la vie dure. Pour l’instant, je ne me pose pas plus de question, après tout je n’ai fait qu’avancer des faits. Il me semble clair qu’il doit avoir plus de doutes sur moi que sur mes simples paroles précédentes, sinon il n’aurait pas déballé ça de la sorte. A moins de n’être simplement que très franc, doublé d’une réelle méfiance. Le hic, c’est que je ne dissimule pas les informations par simple méfiance. Vous irez déballer des dossiers confidentiels à une personne franchement rencontrée, vous ? Dans le fond, il est sans doute bien placé pour comprendre l’idée. Je pense donc que sa question avait simplement pour but de s’assurer ce fait. Maintenant chose faite, peut être pourra t-on laisser un peu les tensions de côté pour continuer à boire dans la joie et la bonne humeur, n’est-ce pas ?

-Tu peux donc ravaler quelconque idée de besoin de dérapage. Je suis confiant en mes capacités, et j’adore ça, quand ça dérape, mais je n’aime pas me battre pour rien. Et encore moins contre un frère.

Bien sûr, ma tournure prête à l’humour, il l’as sans doutes compris, bien que je n’ai à aucun moment manqué de franchise dans mes mots. Si on met de côté mon propre dossier qui en sa simple existence, montre bien que mon mensonge est lié à un ordre, et non une envie.
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Cyborg
Lun 25 Déc - 17:10
Je ne le menace en rien en fait, je le teste, et oui, il devrait le comprendre ou pas. Je le regarde alors qu'il reprend en m'indiquant de par le fait qu'il n'as rien contre moi et qu'ont à tous nos petits secrets, je ne peux lui donné tort, c'est vrai. Je regarde mon verre puis viens enfin trinquer avec le sien, signe que je l'accepte en tant que frère d'armes. Il a tout autant que moi souffert, je ne pourrais pas dire dans quel terme, mais son assurance et son corps son assez fort pour en avoir vue des vertes et des pas mures.

Je le garde dans mon estime maintenant, me détendant vraiment, je ne lui montre pas de signe de véhémence, juste de l'amitié militaire, celle des vrais vétérans, ceux qui ont souffert pendant la grande guerre. Je me mets à parler un peu, mais pas de choses classé secret défense, juste ce que je peux dire de ce que j'ai vécus, la grande invasion du Tibet ou encore l’Égypte, je reviens un peu sur ce sujet, je lui raconte donc mon histoire de ma transformation, la jeune fille que j'ai sauvé, mais qui m'as coûté mon humanité. Je garde tout de même pour moi le fait que j'ai une IA en moi, elle s'occupe de mon corps quand je dors et d'autre choses aussi, je ne lui livre pas les secrets de mon corps cybernétique, je reste très évasif.

Je bois en parlant, en ouvrant mon esprit, et pourquoi pas dans l'espoir de voir une chose rare chez moi maintenant, la possibilité de me faire un ami. Je finis par vidé ma bouteille, alors que normalement je devrais déjà être un peu ivre, il n'en est rien, encore un miracle de mes nanos, ils me protègent de tous mauvais traitement intérieur, ça peux paraître étrange si un humain me regarde de plus près mais je m'en fou un peu je l'admet.


T'sais j'ai pas souvent l'occasion de parler à cœur ouvert avec un frère d'armes, ça me botte bien de t'avoir rencontré mon ami.

Voilà, j'ai pris confiance en lui, il est pas méchant en fait, il assume ce qu'il est tout en restant lui-même, qui pourrais nier cela, pas moi en tous les cas. J'en profite pour redemander une bouteille tendis que je lui offre encore de sa bière, je reprends doucement le cycle que j'ai entrepris, le vidage à sec de ma bouteille, sans être rond ou quoi que ce soit, mon corps ne vois pas l'alcool de toute façon, il est détruit avant que ça ne passe dans le sang.

Je crois que de toute façon dans ce monde, mis à part mes anciens camarades, on est les seuls dans le coin, je parle d'ancien vétéran, je n'en ai pas encore rencontré d'autres.


Je parle de chose banale, de tout et de rien, je fais simplement plus ample connaissance avec lui, je le laisse entré un peu dans mon univers sans pour autant lui divulgué de dossiers important. Les militaires sont ainsi, à la fois ouverts et secret, faut s'y faire et peu de monde aime ce genre de personne, mais moi ça ne me dérange en rien.
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Marten Baudier
Loup-Garou
Lun 25 Déc - 17:54
Rapidement, l’ambiance finit par se détendre, le message semble avoir été reçu et accepté comme souhaité, et ce visiblement dans les deux sens. Je finis donc moi-même par me permettre quelques aises. Bien entendu, je suis resté détendu tout du long, mais même détendu, on garde certains réflexes. Observation, méfiance. Mah, on reste toujours méfiant. Mais vous avez compris l’idée. Il en vient à se montrer un peu plus précis, me racontant quelques bonnes histoires de son groupe. Quelques déploiements bien sales pour le bien du pays. De quoi faire honneur à son béret, si je peux dire. Pour ma part, j’en viens à me montrer aussi un peu plus précis, précisant quelques situations hors groupe, plus confidentielles quelques part. Le genre d’infos borderline sur du sale boulot qui doit être fait. Qu’il se fasse un peu une meilleure idée de quel genre de soldat j’ai été. Contourner, chercher, détruire. C’est simple comme crédo. Pas plus compliqué que le concept d’ « une tête, un mort ». Pendant que des gars comme lui amusent la galerie dans de grands bains de sang spectaculaires, et qu’ils passent les lignes ennemies, ils finissent par se rendre compte que quelque chose cloche et qu’ils ont eu moins de résistance que prévu arrivé à un certain niveau. Ça peut se jouer à un second un peu trop malin dont la tête devait tomber. Une corde à piano, un instant d’accalmie, et le tour est vite joué, après tout. Ou alors envoyé en support stratégique à grand coup de pompe et de gathling. Un bon vieux duel à main nue avec MR méchant. Toutes sortes de situations peuvent se prêter aux gars comme moi, quand on n’est pas récupérés dans des projets bien plus confidentiels. Mais sur ça, je reste bien plus secret. Y’a aucun doute au fait que mes mains sont sales, très sales. Et je ne parle pas simplement en cadavres laissés sur mon sillage pour mon beau plaisir, ça non. La conversation avance et je constate que l’alcool lui fait bien moins effet qu’à moi. Même si je tiens plutôt bien, j’enchaine quand même les grandes pintes, et ça se remarque. J’ai l’alcool « déconneur », généralement, dans un premier temps. Et si j’abuse, j’en arrive à avoir un alcool bien plus songeur, sombre. Mais ça, c’est le lot de tout ceux qui finissent par se salir les mains et perdre autant de choses qu’on est. Mon esprit n’as d’ailleurs rarement le droit au repos. Je le relève peu, mais je reste une gargouille. Ses mots finissent par m’arracher un fin sourire ensuite, alors que je relève mon godet pour venir cogner sommairement contre le sien.

-Quand on met les pieds dans la merde, une partie de nous y reste. Parler avec quelqu’un qui sait c’que ça fait, c’est toujours une bonne tranche de vie.

Finis-je par conclure amicalement, relevant un peu le verre avant de reprendre une lourde lampée.

-Les vieux de la vieille finissent tous par s’isoler ou par chercher une fin digne de leur vie. Le mercenariat et la liberté que ça offre, ce n’est pas pour tout le monde. Et souvent, ils préfèrent encore picoler dans leur coin, entre eux. J’connais un bar isolé, le genre « planqué » avec des gars comme ça. Certains ont pas mal combattu pour le pays, mais je n’aurais pas tendance à les recommander pour ce qu’ils sont devenus. Une vraie bande de petite frappe et de lopettes qui jouent des muscle et des armes pour affirmer leurs idéaux. Ils n’ont plus rien de la réelle force qu’on apprend à respecter.
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Sam 30 Déc - 14:52
J'allais reprendre tranquillement envers Marten une conversation, simple sans chichi, mais voilà il se passa un petit truc qui coupa court à notre conversation. En levant mon verre, un point rouge apparus sur le coté droit de mon viseur, je me reculai instinctivement et pu enfin voir ce qu'il se passait, un homme avec un œil au beurre noir venait de s'écraser sur la table, emportant dans la foulé ma bonne bouteille de scotch.

J'avalai d'un trait mon verre puis posai mon regard sur l'assemblée qui se foutait joyeusement sur la poire, tous ça pour une jeune fille qui venait simplement boire un petit verre seul. Je soupirai en voyant la stupidité humaine des fois. Je dus rapidement lever une main et bloqué un coup qui m'était destiné, mais pourquoi ? Je n'est rien fait mis à part boire mon verre et discuté avec Martent.

Je posai le verre sur la table suivante puis toujours tenant le mec, je le regardai en le questionnant, mais, son état ivre me répondis plus rapidement. Je soupirai ne voulant pas lui faire de mal et le relâcha, mais il se releva pour venir de nouveau me frapper, c'est sans trop de conviction que je l'attrapai par la gorge en me levant et le jetai plus loin, dans le groupe qui se battait.

Bon ben Marten j'espère que tu es chaud pour casser des dents, on ne va pas trop avoir le choix.

Je joint donc le geste à la parole en frappant celui qui le demande à grand renfort de poing,je fais tout de même gaffe de ne pas les tuer, je ne suis pas payé pour ça et de plus, je suis pas motivé non plus. Mais si le militaire qui m'accompagnait sait regarder, il devrait remarquer que je suis rapide et que je bloque la plupart des coups que l'ont tente de me porter. Je n'analyse pas cette fois, je bloque et j'assomme au mieux, j'arrive dans le noyau dur puis regarde l'énorme balèze en face de moi, je soupire en l'invitant du geste à partir.

Le mastodonte se frotte les mains puis hurle à l'assemblée qu'il a trouvé un trou du cul qui craint pas de finir en charpie. Je ne réponds pas à l'insulte tout en me faisant craqué les vertèbres, j'entends un bruit énorme derrière moi, je ne sais pas trop qui, mais il doit s'amuser, je pense. Je n'ai pas trop le temps d'y réfléchir que mon adversaire m'envoie son poing direct dans le visage, je suis le mouvement en me pliant en arrière, j'attrape son poing puis mes jambes s'envole, je me sers de lui comme appuis. Mes chaussures s'enfoncent dans son ventre avec une grande violence avant de revenir au sol, mais je n'en ai pas fini avec lui, lui tenant toujours le poignet, je me mets à tourné sur moi-même et le fait valdinguer contre un mur pas loin.

Je reviens à ma position défensive en voyant Marten faire un truc qui m'amuse, il y avait bien longtemps que je n'avais pas ri ainsi.
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Marten Baudier
Loup-Garou
Sam 30 Déc - 21:51
Après un fin moment de silence-picole comme y’en à toujours pleins dans ce genre de sujets, j’me prépare sobrement à recevoir le prochain sujet de ce bon vieux Seth, qui semble assez lancé pour me pousser à finir sous la table. Heureusement que j’tiens bien, je ne suis pas encore au bout de mes jours. Je commence cela dit à réduire. Même si je tiens, si je continue à ce rythme, c’est mes sens qui vont en pâtir, et ça… C’pas le pied. Quoi que les bastons ivre, ça me connait. Bien entendu, j’ai senti arrivé monsieur le destructeur de tables, et même si je venais de poser ma chope, je ne tarde en rien de la récupérer afin de ne pas en gaspiller le contenu alors que le type s’écrase devant Seth. Mah, effectivement, j’avais déjà remarqué que ça commençait à sentir le roussi. Dès que la petiote est entrée. Venir picoler seule dans un bar bondé… Quelle idée à la con, franchement. L’espace d’après, c’est Seth qui subit le courroux aléatoire d’un des nombreux autres clients. Sans doutes sa capacité à demeurer calme qui à mérité qu’on vienne titiller un peu sa patience. Franchement, c’est stupide. Il semble clair que même en restant patient, le type d’en face n’allait pas s’en sortir dans une petite fracture. C’est justement des types les plus calmes dont il faut se méfier. C’est l’une des premières choses qu’on nous apprend, dans l’armée. Après tirer sur la première tête qui se dessine à l’horizon. Mah, j’exagères un poil, mais j’suis pas si loin de la vérité non plus. Je crois que ce qui m’as le plus amusé dans cette scène, c’est de voir mon compagnon de beuverie tenter d’interroger l’abruti bourré. Ça se voit pour le coup qu’il à plus senti les effets de l’alcool depuis quelques temps. Alors que Seth se relevait pour m’envoyer un commentaire des plus sensés. Bah oui, il faut bien quelqu’un pour apaiser les foudres d’une bande d’abrutis en rut.

Cela dit, je me contente d’hocher en souriant légèrement, mais pour l’instant, je reste parfaitement assis. Observant la scène avec un amusement certain, tandis que je dégagais l’assommé de la table pour redresser celle-ci qui avait visiblement tenu le choc en s’envoyant sur le côté. Je pris ensuite seulement la tâche de me relever, observant l’assemblée de toute ma taille, dominant largement la majorité de japonais présents. L’un d’eux fini cela dit par venir dans ma direction, prêt à en découdre. Je me contentais d’esquiver son assault sur le côté. La ou j’avais remarqué la vitesse et la poigne de Seth, je me contentais pour ma part d’offrir un spectacle de technique et d’agilité. Esquivant les coups de peu. De si peu que ça pourrait en être royalement rageant pour mes adversaires. Je prenais mon temps, comme si j’avais de véritables yeux derrière la tête. Ce n’est pas vraiment dur de suivre la respiration d’un type bourré pour anticiper une attaque. Oui, dans tout ce brouhaha, j’arrive encore à me repérer. C’est pas franchement agréable et j’en sortirais sans doutes avec une migraine de tous les diables, mais bon, quand faut faire avec, hein. Après quelques instants, je me place dos à la table fraichement relevée, avant de sortir aux types.

-Allez les gars, sans les mains.

Oui, provocation claire. Je viens passer mes mains dans mon dos avant de sourire simplement, brièvement. L’un d’eux tombe dans le piège et tente un jab puissant. Un petit pas sur le côté, un coup de jambe dans les pattes et paf, il embrasse la table avec tellement de ferveur que celle-ci craque sous le choc. Le type est assommé. Il ne pourra s’en prendre qu’à sa faiblesse. Un second arrive, plus ou moins le même topo, après une esquive classique, je bondis dans un coup de pied retourné pour envoyer l’assaillant sur son compère. Bien entendu, trop pris dans mon jeu et sous les effets de l’alcool, j’en viens à être un poil moins attentif. Juste ce qu’il faut pour qu’un type parvienne à suivre mon mouvement avant que je ne repose réellement les pieds au sol. Bien sûr, ce genre de coup est dangereux… mais bourré, on y pense pas. Cela dit, grâce à un coup de chance assez conséquent, son poing atteint ma joue, alors qu’il recule, l’air fier, ricanant entre ses dents pourries. Sur le coup, j’ai plus eu envie de rire qu’autre chose, faut dire que bon, c’est pas qu’il frappe comme une fillette mais… Je prends donc un instant pour l’observer. Le genre de regard sévère et glacial. Ce genre de regard à t’en congeler ce genre d’abrutis. Je cherche à y transparaitre le plus de colère et de rage possible, quitte à laisser mes sens s’envenimer un peu. Bien entendu, j’obtiens l’effet souhaité alors que ses yeux se mettent à représenter de grosses billes toutes rondes. Je m’approche d’un pas, il recule de deux pour compenser. C’est alors que je reprends un air plus détendu, lui offrant un sourire amusé. Il soupire, visiblement rassuré, avant de ricaner et…. De tomber net, en arrière, tel une planche. Pourquoi ? Je l’ai gratifié d’un retour bien en respect. Un direct si lourd que son crâne à préférer lâcher conscience qu’encaisser. Et une bonne migraine pour celui-ci, une. C’est alors que je relève le nez vers Seth, qui semble s’amuser à me voir faire le con. Rien de bien surprenant, vous me direz. A cet instant je dois lui apparaitre comme presque aussi bourré que les autres. Ce qui n’est pas faux, dans la mesure ou mon esprit reste bien échauffé et moins attentif, mais j’en suis tout de même pas encore là, j’ai de la marge ! Assez pour faire le con, mais pas assez pour passer pour un con. Je penses l’avoir démontré dans ma technique encore bien droite.
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Dim 31 Déc - 9:14
Je plaque mon adversaire au mur d'une poigne de fer en regardant Marten, on le dirait bourré, mais je bien qu'il n'en est rien. Je lâche ma prise quand je sens que l'autre est tombé dans les choux. Revenant vers mon collègue pochtron je clap des mains, bien sur d'autres se sentent plus puissant que nous et se jettent sur nous, je soupire et cette fois je rigole un peu moins en frappant sèchement et rapidement, on aurait dit que je danse un ballet en ne donnant qu'un coup à chaque fois mais la vérité est tout autre.

J’assomme en général pour limiter les adversaires, j'aide au passage Marten qui se retrouve acculé par huit hommes, j'en castre un au passage je crois quand il hurle en se tenant l'entre-jambe, tant pis pour lui. Depuis que je suis au civil ça fait un moment que je n'avais pas eut une bagarre aussi amusante. J'en sourirais presque, je m'amuse et frappe à la demande en me mettant dos à dos avec Marten, je ne lui donne pas d'ordre, à quoi bon, je ne suis pas son supérieur, c'est juste un ami de beuverie.

Je me sens rajeunir en plus et quand un mec arrive avec une arme assez risible, je lui offre un sourire sadique, il porte une table assez lourde et nous la balance dessus. Je fait un coup de pied retourné explosant la table au passage, et bondis sur le mec en le chopant par les pieds au vol, prenant appuie sur son dos je le fait se retourné et le plaque au sol bondissant vers mon collègue en reprenant ma position.

J'en profite au passage pour finir mon verre en levant un doigt, signe d'une minie pause, oui, je me fou ouvertement de leurs tronches, ce qui ne leur plaît, mais alors pas du tout. Je jette mon verre au hasard puis en craquant mes doigts.

Marten ça te dirais qu'ont en finissent rapidement avecc ces andouilles, j'ai bien envie de continuer à boire peinard moi.

Sur ces mots je me jette dans la bagarre à corps perdu, enfin perdu c'est vite dis, aucun ne tiens le choc avec moi, entraîner comme je le suis et ma force aidant, j'en assomme plus d'un et finit enfin par déboîte ma moitié, Marten n'est pas en reste non plus et j'avoue qu'il est remonté dans mon estime, enfin la bagarre se calme parce qu'il n'y a presque plus d'adversaires. Les derniers se sont calmés pour retourner picoler dans leur coin en silence, il y à moins de bordel qu'au début.

Je vais au bar puis me commande une choppe et la même que Marten une fois la commande prête, je lui tends la bière en trinquant avec lui, j'ai bien rigolé ce soir, je me suis fait un ami, oui la soirée est bonne je suis content d'être sortis de chez moi.
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Marten Baudier
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Lun 1 Jan - 4:38
Tiens, c’est moi ou tous les gars semblent drôlement s’intéresser à ma poire ? Ouais, j’ai le droit de me surprendre de voir ma connerie fonctionner, non ? Après tout, ce n’était pas comme si c’était certain que de la jouer « sans les mains » allait les agacer. Ils sont bieeeeeeeeeeeeeeen au dessus de ça, non ? Un sourire presque sadique se dessine sur mon visage alors que Seth semble vouloir partager un peu de mon plaisir, envoyant un direct craquant dans la mâchoire d’un des ahuris. Ah ça non, je vais pas me laisser devancer ! J’avance d’un grand pas, collant un magistral coup de boule à l’un d’eux, qui se plie sous l’impact. Bah quoi, on avait dit sans les mains ! Je ricane doucement avant de venir répondre au geste du partenaire de beuverie du soir, me plaçant dans son dos pour que l’on puisse à nous deux faire comprendre que peu importe leurs tentatives, ils n’iront pas plus loin. Comme on pouvait s’y attendre, la venue d’un duo de challenger broyeur d’os ne tarde pas à calmer les moins échauffé. Après tout, on va pas leur payer les frais médicaux, hein ! On est assez sympa pour accepter de les recadrer, on va pas non plus ouvrir la bourse pour leurs beaux yeux. Quoi que cette petite qu’ils se disputaient à la base…. Délier ma bourse pourrait en valoir le coup. M’enfin, j’dis ça, mais j’ai déjà un bon compagnon de beuverie pour la soirée. Y’a rien de pire que de planter un frère pour une paire de nibard bien secoués. Les mots de Seth m’arrivent peu de temps après, j’hoche alors calmement, reprenant mon sérieux en bloquant une attaque pour coller un uppercut brutal à l’assaillant.

-Bon, pour les plaintes, allez voir mon compère, il veut que j’arrête de vous humilier. C’est triste, hein ?

Sans attendre le coup suivant, mon pied décolle, venant taper sous un poing volant dans ma direction avant de finir sur le crâne de l’assaillant, je le loge ensuite sur le côté de son cou pour l’envoyer valser sur un autre, déblayant ainsi une partie du petit cercle qui avait commencé à nous faire face. Rapidement, une fois mon pied ayant fini au sol, je bascule mes appuis pour venir coller au dernier de mon coin un coup de pied retourné dans la mâchoire, l’envoyant ainsi au tapis sans demander mon reste. C’est ainsi que j’en finis avec mon petit groupe restant de trois adversaires. Reste plus que Seti et les siens, mais il ne tarde pas d’en finir plus ou moins en même temps que moi. Quoi que peut être un peu plus tard, c’est ça quand on se fout de ses adversaires en buvant en plein combat. On se fait dépasser par les jeunots plus sérieux ! Héhéhé. Quoi que franchement, y’a pas de quoi se vanter, tataner une bande de lopette plus imbibée d’alcool que de couilles, c’est presque déprimant, en soi. Mais bon, un peu de sport n’as jamais tué personne. Pas du côté des gagnants en tout cas. Je suis ensuite donc mon compère au bar, alors qu’on se saisit des bières qu’on nous apporte, et ouaip, c’est que ça donne soif, on va pas chipoter. J’en réponds donc à son geste, trinquant joyeusement avant de continuer la soirée comme si rien n’était.

-Cela dit, quand on voit le lot, j’comprends qu’il ai déclenché une bagarre. On avait bien moins que ça lors de nos perms sur le terrain. J’ai grandi ici, mais je dois avouer que le type asiatique me plait toujours autant.

Je ne pourrais en soi même pas dire d’où je viens, à la base, en même temps, c’pas comme si je le savais. Ça laisse de la marge. J’penses pas, cela dit, avoir particulièrement hérité des gênes du coin. J’peut donc me permettre ce genre de commentaire.
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Cyborg
Lun 1 Jan - 8:56
Buvant ma chope d'un trait, je ri de bon cœur, il est vrai que la petite est mignonne, mais se foutre sur la tronche pour une paire de fesses, peu pour moi.J'ai à peine bu que l'alcool dans mon sang est déjà retiré, je n'aurais pas la gueule de bois moi demain, comme toujours. J'en profite pour reprendre une chope, J'avais pas rigolé ainsi depuis un moment, un des bagarreures s'approcha de notre duo puis posa un billet, il nous offre la tournée, je le regarde étonner.

Il tapote mon épaule puis repart tranquillement, je pose mon regard sur Marten, l'interrogeant du regard, je ne capte pas pourquoi il nous paie la tournée. En temps normal, j'aurais accepté l'air de rien, mais après la fessée qu'on vient de leur donnée, je ne comprends pas le moins du monde. Tendis que la petite qui est venue elle à pris ses jambes à son cou je dirais, vue la manière dont elle est partie.

Bon ben ont à une choper gratos et en plus la minette ce casse, la soirée et du genre amusante je crois, je sais pas moi mais ce genre de moment m'amuse.

Je suis sincère cette fois, ce que j'avais oublié dans la vie est qu'une bonne bagarre peut aider à ce déridé. Je m'était pas autant amusé depuis des années, ce sont vraies mais bon les bonnes choses ont toujours une fin. Je m'accoude au comptoir puis profite pour boire en paix, le barman s'approche de nous puis nous remercie d'avoir calmé le merdier, je me dis qu'il est con aussi de prendre autant de monde.

Marten, je ne te pensais pas si puissant, mais tu as gagné mon respect, j'espère qu'on s'en refera une, de temps en temps ça fait pas de mal.

Je me détends tendis que je me rends compte que l'heure défile un peu trop vite à mon goût, je soupire en me disant que je vais bientôt devoir rentré chez moi. Je prends mon temps pour finir ma chope, il faut bien que les bonnes choses soient une fin. Je finis ma chope et je reste frais comme un gardon, je paie ce que je dois puis tapotant l'épaule de Marten, je le quitte en amitié, je suis son ami maintenant. Je lui sers la main puis enfin me relève en quittant le bar et slalom entre les ivrognes direction la sortie, je ne montre aucun signes d'ivresse, je ne le suis pas d'ailleurs. Une fois, dehors, je reprends la direction de mon appartement, cette soirée fut fort amusante oui.
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Marten Baudier
Loup-Garou
Mar 2 Jan - 16:35
L’humanité à toujours eu un côté « instinctif » et l’homme n’allant pas à s’arrangeant, une petite bien foutue est une des raisons principales des guerres du monde. L’histoire de Troie en est un bon exemple. J’espère pour eux qu’elle ne valait vraiment le détour, se faire enculer à sec comme ça pour une petite mocheté, ça serait quand même salement moche. Tu m’étonnes que celle-ci n’ait pas détalé dans ces conditions. Je la comprends, celle de ce soir. Faut dire que voir le bar s’enflammer alors qu’on voulait juste s’en envoyer une petite, ça peut faire peur. Mais quand on se trémousse avec un cul pareil, faut être conscient des montagnes que ça peut déplacer. Vous savez pourquoi j’aime ce bar ? La musique. J’peut vous garantir que les groupes qui fonctionnent cela dit le mieux, ils ont tous une petite chanteuse ou musicienne bien foutue. Car ouais, profiter d’un verre en musique, c’est mieux qu’un verre tout seul. Mais joindre le spectacle au reste, là, c’est puissant. Le tenancier à tout compris, si vous voulez mon avis. Et c’est bien pour ça que ce pub reste sans doute l’un des plus fréquentés de toute cette putain de ville. On en vient rapidement à être coupés par l’arrivée de l’un des esprits refroidis un peu plus tôt, qui tire d’ailleurs une gueule comme une boule de… bowling ? On l’as pas raté celui-ci. Il en vient en tout cas à déposer quelques billets sur le comptoir, avant de partir les mains dans les poches, gratifiant l’épaule de Seth d’un fin coup. Je vois d’ailleurs celui-ci m’observer avec une putain de lueur d’incompréhension, ce qui m’arrache un léger rire, alors que je m’attèle à éclairer sa lanterne, comme je peut, en tout cas.

-Je présume qu’on à du gagner son respect, « une bonne bourrade entre « amis » ça délie souvent les cœurs », comme l'aurait dit le vioque !

Je ricane un peu, c’est vrai qu’il avait déjà dit ça un jour. Ce n’est pas faux, lors de certains désaccord, il nous ai arrivés de nous foutre sur la poire, avant de reprendre nos occupations comme si rien était, peut être même plus légers qu’au départ. Ce schéma s’est d’ailleurs représenté à l’armée. Certains types que j’appréciais que moyennement sont devenus de bons potes après quelques torgnoles. Je présume que nous autres hommes, créatures tout en testostérone, avons ça dans le sang.

-Oh t’en fais pas. Le fait que la pièce se soit enflammée aussi vite montre bien que la soirée à du l’être pour tout le monde ou presque. J’espère seulement qu’ils ont de bonnes assurances dentaires !

Conclus-je en ricanant. Je remarque ensuite que Seth commence à s’agiter. L’heure de rentrer au bercail ? Mah, bientôt il sera plus tôt que tard, rien de surprenant. Je salue le barman à sa remarque, prenant quand même soin de présenter quelques excuses pour la casse. Faut dire qu’on n’y est pas allés de main morte non plus. J’ai quand même explosé une table, au passage. D’ailleurs, je ne manque pas d’allonger quelques biftons pour celle-ci, par principe. C’est pas comme si j’avais pas allongé grand-chose de toute la soirée, pas vrai ?

-Oh tu sais, je suis loin d’avoir une telle poigne de choc, l’ami ! On fais avec ce qu’on à, pas vrai ? Pour le reste, ma foi, avec plaisir. Si tu veux passer boire un verre à l’occasion, hésite pas.


Bien entendu, je ne tarde pas à lui filer mon adresse. Faut bien qu’elle serve à recevoir un peu « normalement » de temps en temps, pas vrai ? Le bordel c’est bien, mais une soirée plus tranquille, ça fait pas de mal non plus. Une fois celle-ci arrivant à son terme, je réponds à son geste, le saluant convenablement avant de le voir quitter la pièce. Je ne tarde en rien à suivre, une bonne nuit de sommeil fera pas de mal. Quoi que j’dis ça, mais je sens que le réveil sera quand même lourd. Mah, demain, je peux bien prendre un jour sans bosser. J’ai pas encore pris de contrat alors bon.





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