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Hael, descente en enfer d'un enfant béni






Invité
Invité
Mar 5 Déc - 22:20


MachLow Hael





Présentation global
PRÉNOM • Hael
 NOM • MachLow
 SEXE • Masculin
 ÂGE • 22 ans
 ORIENTATION SEXUEL • gay
 NATIONALITÉ •Irlandaise

 ESPECE • Cyborg/True Blood
 CLASSE •  Esclave en apparence docile
 PROFESSION • jouet du maître
 AUTRE ? •
 
 DON(S) • Du fait de l’ajout de processeurs dans mon cerveau, j’ai une capacité d’apprentissage extrêmement rapide, je m’adapte à tout ou presque. Mes prothèses auditives me permettent de capter des sons, même chuchotements très éloignés.
De ce que m’a expliqué le maître, je ne peux mourir même si je le souhaite, il m’a fait le don de l’immortalité par sa morsure pour me sauver de moi-même, m’a-t-il dit.
Ils ont dû changer mes chaînes car mes capacités physiques ont changé, augmenté avec ma transformation, mutation, je ne sais trop comment l’appeler.
Le maître peut, à présent, libérer toute sa puissance sur moi puisque je me régénère après ses séances grâce au sang que me donnent mes geôliers. Malgré cette régénération, mes oreilles sont restées comme avant la morsure, s’il m’en prive, je n’entends plus rien et plonge dans un monde de silence angoissant.

 LIMITATION(S) • Comme dit dans les dons, mes prothèses ont aussi une limitation, dès que je ne les possède plus, je n’entends plus rien. Malheureusement, elles sont amovibles et le maître s’en sert comme punition ou lors de ses séances pour me rendre sourd. Ils en profitent généralement pour les faire réviser dans ces moments là, je ne m’occupe de rien, je ne suis qu’une marchandise, un jouet.
Ma seconde nature, celle de True blood, s’apparente pour moi à une maladie puisqu’elle est transmise par l’injection d’un venin, douloureux dans mes souvenirs, pour le peu qu’il m’en reste.
De plus, elle me force à faire une chose qui me répugne, me nourrir de sang. Ce besoin peut s’exprimer d’une manière très brusque voire agressive changeant ainsi ma nature douce en prédateur assoiffé. Je hais ce besoin, cette malédiction.

 FEAT• kamui gakupo (vocaloïd)


Caractère & Physique

Physique

Si je devais me décrire ? Hum une question assez facile.
Je suis né dans l’aristocratie donc je n’ai jamais eu de travail physique à faire, mon corps est fin, presque androgyne. Des muscles très légèrement dessinés. Bien que mon mode de vie est largement changé au cours de ces derniers mois ou années, je ne sais plus. La notion du temps m’est devenue totalement inconnue puisque ma vie se rythme au grès des visites de mon maître.
De ce que je peux dire, j’ai toujours été assez grand, je fais environ un mètre quatre vingt.
La dernière fois que le maître m’a laissé me regarder dans un miroir lors d’un bain qu’il m’a donné, je me suis vu, l’ombre de ce que j’étais. Une peau pâle presque blanche au lieu d’un teint légèrement doré par le soleil, des cernes prononcées qui font ressortir la couleur bleue / violine de mes yeux. La longueur de mes cheveux est sans nul doute le changement le plus important de ma personne. Auparavant d’une longueur standard pour un Irlandais, bien qu’un peu longs, maintenant, ma chevelure descend jusqu’à mes cuisses. Mon maître n’aimait pas ma couleur naturelle, depuis que je suis son jouet, il m’oblige à les teindre dans cette teinte assortie à mes yeux.Je possède des prothèses auditives qui me permettent d’entendre normalement, voire d’avoir une ouïe plus fine que les gens normaux. Je ne les porte pas tout le temps, parfois le maître m’en prive, j’ai pris pour habitude de les cacher avec les cheveux. Je n’aime pas trop cette partie de moi. Les cicatrices de mes opérations sont cachées aussi par ma chevelure imposante.
Il aime m’avoir comme un trophée, une poupée dont il peut se servir comme bon lui semble.

Caractère

Du plus loin où remonte ma mémoire, je pense avoir toujours été un enfant sage et docile. Malgré les épreuves qui ont jalonné mon existence, j’ai toujours été comme ça. Le respect que j’avais pour mes parents m’ont forgé tel que je suis.
Aimant, dévoué, instruit mais non imbus de ma personne. Je préfère largement aider les autres que les écraser. On pourrait me qualifier de personne bonne, voire trop. Malgré les souffrances que j’endure, je cherche toujours du bon là où, sûrement, il n’y en a aucun. J’espère toujours qu’un jour le maître se rendra compte de ce qu’il fait, de la barbarie de ses actes. Est-ce qu’on peut me qualifier de doux rêveur pour cela ? C’est possible.
En tout cas, je ne rêve que de reprendre ma liberté et j’apprécie à sa juste valeur les moments où je peux la goûter du bout des lèvres.
J’ai foi en l’avenir, je garde précieusement l’espoir. Un espoir indicible envers un jour meilleur, un jour où je pourrais dire que je vis une vraie vie puisqu’il s’est assuré que je ne puisse mettre fin à mes jours.
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Histoire

Je vais vous raconter une histoire, pas n’importe laquelle. Il s’agit de la mienne.
Je suis né dans les plaines verdoyantes d’Irlande, un pays où il faisait bon vivre. Ma famille n’est pas une famille pauvre, loin de là. Je suis né dans une famille de l’aristocratie mais contrairement aux idées reçues, je n’ai pas été élevé par une nourrice. Ma mère était une femme d’une grande douceur, d’une grande beauté, d’une grande bonté et mon père l’aimait plus que tout ou presque jusqu’à mon arrivée. C’était le couple parfait, un vrai conte de fée. Leur amour n’avait aucune limite et leur gentillesse n’avait d’égal que leur générosité pour le peuple sur lequel ils régnaient.
Je fus un enfant béni, baigné par leur amour. J’ai toujours été comme eux. Un enfant sage, tranquille qui se soucie du bien être des autres. Je ne supportais pas qu’une personne soit malheureuse, j’essayais toujours de l’aider comme je le pouvais. Je ne faisais jamais de bêtises, mes parents m’aimaient trop pour que je risque de les blesser en me faisant mal.
Vous voyez ? Je vivais une vie de rêve.
Lorsque j’avais environ 13 ans, mon oncle Angus nous a rendu visite avec sa famille. Sa femme était une charmante dame et leurs deux garçons, bien que plus jeunes que moi, étaient d’une très agréable compagnie.
Nous étions dans le salon a fabriquer des cerfs volant, aidés par des servantes, lorsque nos parents nous ont conseillé de sortir dans le jardin pour essayer nos créations pendant qu’ils parleraient de choses d’adultes. Bien sûr, nous avons tous obéit, les deux garçonnets étaient très enthousiastes à l’idée de tester leurs cerfs volant, c’est donc avec un sourire attendrit que je les ai suivit dehors. Cela faisait presque une heure que nous essayions de les faire rester en l’air lorsque le cerf volant de Kaël, le plus jeune de mes cousins, se coinça dans les branchages d’un des chênes centenaires que nous avions. Il s’était mis à pleurer, il m’a supplié d’aller le chercher étant le plus grand de nous trois. Je n’ai pas eu le cœur à lui refuser une telle demande. Je suis donc monté dans l’arbre. Je me souviens que l’ascension était difficile, que j’ai glissé à plusieurs reprises en me rattrapant in-extremis aux branches. J’ai fini par atteindre le cerf volant au moment où nos parents nous ont rejoint. J’entends encore le cri d’effroi de ma mère, la sensation de la chute et plus rien.

Je me suis réveillé des semaines plus tard dans un endroit que je ne connaissais pas. Mes parents étaient auprès de moi. Lorsque les pleurs de mes parents se sont taris, ils m’ont expliqué que j’étais tombé et qu’aucun médecin n’avait pu m’aider en Irlande, qu’ils m’avaient transporté jusqu’au Japon où une nouvelle entreprise, l’AG corporation, avait réussi à me sauver en m’implantant une sorte de relais dans le cerveau qui avait été endommagé dans ma chute ainsi que des prothèses dans mes oreilles. Je n’ai pas vraiment compris tout ce qu’ils m’ont expliqué mais je m’en fichais. J’étais en vie et mes parents étaient avec moi, nous allions retourner dans notre château en Irlande et la vie reprendrait son cour après la rééducation de mon corps amaigri par mon coma prolongé. En réalité, des mois avaient séparé ma chute de mon réveil, et je ne pouvais plus bouger tellement j’étais faible. Il a été décidé que nous resterions tous au Japon le temps que les médecins de l’AG corporation avaient prescrit pour mon complet rétablissement.
Au bout de quelques semaines, j’ai eu le droit de sortir de l’hôpital mais en y retournant tous les deux jours pour mes séances. Je me fichais bien des séances tant que je pouvais rester avec mes parents au lieu de rester dans ma chambre, bien que confortable, mais toujours seul le soir.

Toute cette aventure nous a rapidement amenée à mes 17 ans. Les mois que j’avais perdu lors de mon coma m’avait fait perdre presque une année, puis la rééducation m’en avait fait perdre un peu plus de 2 ans. Mes parents faisaient souvent des allers retours au pays où, d’après ce qu’ils le racontaient à leurs retours, on demandait souvent de mes nouvelles. J’avais grand hâte de rentrer ! Retrouver mes animaux, mes plaines aux couleurs changeantes suivant les saisons. Cette ville ne me plaisait pas. Je ne l’avais pas choisi, elle m’avait été imposée mais je n’avais aucune rancœur envers mon cousin qui, d’après ses lettres, s’en voulait toujours autant malgré les nombreuses fois où je lui avais bien exprimé qu’il n’était en rien responsable de ma chute.
Le soir de mes 18 ans, mes parents m’avaient réservé une grande surprise. Un immense dîner et surtout la surprise que je voulais le plus au monde. Dans quelques semaines, nous pourrions tous retourner vivre en Irlande. Les médecins avaient conclu de ma complète guérison et que les processeurs qu’ils m’avaient implanté, étaient en parfait état de fonctionnement. Aucune restriction n’avait été jugée nécessaire. J’étais le plus heureux des hommes ! Je devenais un homme et en plus, je redevenais libre de rentrer à la maison. Cette soirée restera gravée à jamais dans ma mémoire, tout comme mon retour en Irlande mais pas pour les mêmes raisons.
Mon père était parti un jour plutôt que ma mère et moi pour préparer notre retour. Lorsque nous sommes arrivés au château, il n’y avait personne. Plus de servantes, plus de majordomes, plus d’animaux et mon père restait introuvable.
Ma mère et moi l’avons cherché partout dans le château sans résultat, nous avons parcouru toutes les bâtisses puis un bruit, un gémissement attira mon attention. J’en fit part à ma mère et nous suivîmes ce bruit jusqu’au petit jardin près du kiosque. Ce que nous vîmes nous souffla. Mon père était tenu par une créature étrange, une créature de cauchemar. Elle possédait des canines trop grandes et un visage déformé par la rage, la colère. Mon père a pleuré en nous voyant, il nous a hurlé de partir, de nous enfuir mais d’autres créatures identiques à celle qui retenait mon père nous encerclèrent, nous ne pouvions rien faire d’autre que de rester là sans comprendre ce qu’il se passait puis enfin, la créature se mit à parler, en tenant toujours mon père.

- Hael…. Tu sais, lorsque mon maître t’as vu la première fois, il t’a désiré mais tu étais bien trop protégé. Il a attendu patiemment que ta garde se relâche, il était si heureux lorsqu’il a entendu dire que tu repartais librement chez toi, loin des chiens de garde de l’AGC que tu sais ce qu’il a fait ? Il nous a envoyé te chercher pour te ramener à lui. * mon père s’agita entre ses mains, d’un simple geste il lui brisa les bras, le son des os se brisant, le cri de douleur de mon père, je pleurais et ma mère aussi. Elle me serrait contre elle, j’entendais son cœur battre si vite * si tu viens avec nous sans faire d’histoire Hael, nous laisserons tes parents en vie mais si tu résistes ils mourront. Quel est ton choix ?

En avais-je un ? Bien sûr que non ! La créature lâcha mon père qui tomba au sol. Ma mère se précipita vers lui tandis que les autres créatures disparurent aussi vite qu’elles n’étaient apparues. J’avais donné ma parole au diable pour que mes parents survivent. J’embrassais pour la dernière fois mes parents en leur demandant pardon pour avoir causé tout ça. Ma mère en larmes, essaya de me dissuader de partir, mon père finit par s’évanouir de douleur. Je les regardais longuement une dernière fois, pour graver chaque détail dans ma mémoire et je suivis le meneur, comme promis, sans faire d’histoire. Nous sommes revenus au Japon, dans cette ville que je détestais et que je déteste toujours autant. Les premiers temps furent très durs, trop pour qu’ils puissent être racontés. Enfin, j’étais devenu le jouet de ce qu’on appelle un true blood. Parfois, ils me donnait des photos et des lettres de mes parents pour me prouver qu’il disait vrai lorsqu’il me menaçait de les tuer et que je doutais de leur survies après notre départ d’Irlande. Chaque lettre était comme une nouvelle déchirure, je les savais surveillé, ils me savaient prisonnier mais ne pouvaient rien faire. Puis un jour, après une énième menace où je me retrouvais à nouveau aux cachots, enfin, il s’agissait d’une cave où le maître s’amusait à me faire payer une faute imaginaire, j’entendis mes geôliers ricaner et dire que mes parents se retourneraient dans leurs tombes en voyant ma crédulité. J’écoutais plus attentivement et découvris que mes parents étaient morts depuis plus d’une saison déjà, parce qu’ils avaient essayé de me retrouver. Je ne supportais pas cette nouvelle et au lieu de rester, comme à chaque fois, sage dans un coin de la pièce je courus jusqu’à la pater où se trouvait les fouets et triques dont le maître se servait. Je brisais le manche en une longue pointe pleine d’échardes, je devais agir vite, je ne voulais pas que le maître me trouve avant d’en avoir terminé alors sans faire de bruit, je me le plantais dans chacun de mes poignets pour être sûr de rejoindre mes parents.
Mon vœux ne fut pas exaucé, mon maître me trouva avant que je ne puisse mourir, il me mordit et m’injecta le venin pour faire de moi un true blood comme lui mais en restant son jouet. Je ne sais pas combien de temps je suis resté inconscient, combien de temps a duré le processus ni même ce qui a bien pu se passer jusqu’à ce que je recouvre ma tête avec un esprit clair, mais j’ai dû faire des choses qui ont dues plaire à mon maître car il ne m’a pas puni pour mon geste dans la cave. J’ai demandé la vérité et il m’a avoué avoir bien tué mes parents, il m’a enchaîné pour que je ne m’enfuis pas et ne me laissait sans chaînes que lorsque j’étais avec lui.
Un jour, je parviendrais à m’enfuir, à retrouver ma liberté, en attendant, je patiente, je subis, j’observe jusqu’au jour où je serai en mesure de m’échapper et ce jour là arrivera, j’en suis sûr.


Derrière l'écran

Surnom: toujours le même ^^
Age: chuuuuut
comment as-tu trouver le forum ?: j'ai suivis le lapin blanc!
présence sur le forum ?: autant que je le peux!
Que pense tu du forum ?: que j'aime <3
Dc ?: Shin hunter
Autre ?: heuuuu.. voilà ce qui me résume XD
code du règlement:

CHOSE
FICHE ©️️ SUNHAE






Invité
Invité
Jeu 7 Déc - 22:18
Voila, j'adore ta fiche, je valide ton esclave True-blood/cyborg esclave X)



Une validation vite !
Hey viens jouer avec moiiii~


Tu es validé ! Félicitation :3
Tu as quelques petite chose à faire avant de rp :

Tout d’abord je te laisse aller recenser ton avatar, ton métier (si tu en as un) et ta race.

Tu peux ensuite faire ta demande de RP.

Nous t’encourageons à te faire une jolie fiche de lien.

Tu peux t’amuser avec nous dans le flood aussi :3

Et voilà tu peux rp :3
.
code by Kanra sur epicode
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